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D’un cèdre… qui cache la forêt

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Ce matin, après une nouvelle action de blocage du chantier du promoteur YesWimmo, il a été décidé en assemblée de venir à la rencontre des responsables (politique) de la vie et de la mort de nos arbres. Seule survivant d’un ensemble arboré sur plusieurs parcelles de l’avenue Bollée, notre cèdre libanais est l’arbre qui cache la forêt que pourrait être notre ville si elle n’était pas soumise aux logiques de développements mortels soutenues pas les politiques successives…

Voilà le message qu’ont reçus MM. S. Le Foll et S. Lopes, élu à l’urbanisme.

Messieurs,

En vos qualités d’élus représentant de la politique de la ville et des choix d’urbanisme, nous souhaitons vous faire part de notre besoin d’un échange concernant différents chantiers menés en ce moment même dans notre ville et qui menacent nos vies par l’abattage d’arbres centenaires.
Nous nous présenterons à l’Hôtel de ville ce vendredi matin à 9H.
L’urgence porte aujourd’hui sur un cèdre centenaire plongeant ces racines dans la parcelle cadastrale 154 du 237 avenue Bollée, et trame sans doute un réseau souterrain sur des dizaines de parcelles environnantes. Le chantier du promoteur YesWimmo a commencé à couper profondément ces racines et nous imaginons le pire pour cet arbre très prochainement.
Si la ville et ses habitantEs seront bénéficiaires de ces nouvelles propositions de logements, nous estimons devoir faire entendre que d’autre modes constructifs sont possibles, respectueux des terres et de l’environnement vivant sur lesquels ils prennent fondation, évitant le béton, fut-il caché par un bardage bois…
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette proposition et tiendrons compte, le cas échéant, de l’intérêt que vous donnerez à une alerte citoyenne.

Participent à ce mouvement des membres du mouvement climat Alternatiba/ANV-COP21 et du mouvement gilet jaune, des membres de l’association Patrimoine Environnemental Menacé, des citoyens et des citoyennes organisés.


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Nous ne cèdrerons pas!

Ce matin nous nous sommes rassembléEs pour bloquer le chantier de YesWimmo avenue Bollée, bétonneur local et abatteur d’arbres en série (un petit rappel sur le parc Prémartine?). Nous appelons à protéger un cèdre centenaire sur une parcelle attenante à ce chantier.

Si l’abattage de l’arbre n’a pas eu lieu aujourd’hui, nous attendons des informations pour agir directement et sauver cet être à qui nous devrions apporter le plus grand des soutiens.

Quel que soit le promoteur, quelLEs que soient les éluEs qui permettent des actes aussi irresponsables, nous clamons que d’autres modèles de constructions sont possibles, qui ne fassent pas table rase du terrain comme si tout pouvait éternellement continuer sans la moindre préoccupation pour le vivant!
Un autre habitat est possible, et il n’est pas dans le béton! La terre, la paille et le bois sont des ressources locales qui permettent de penser d’autres formes d’habitats, bien moins énergivores pendant et après la construction. Ce sont des filières qui pourraient être développées avec un peu de courage politique…

Nous ne cèdrerons pas!

 


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Les citoyenNEs en lutte pour sauver les arbres du parc Prémartine

Face à l’urgence climatique et à la destruction de la biodiversité, nous n’avons pas le luxe de nous passer des 158 arbres du parc Prémartine (ancien siège du Crédit Agricole). Certains de ces arbres sont pluricentenaires.

 

Samedi 26 octobre 2019, des citoyen⋅nes ont signifié, par leurs actions, leur détermination à empêcher un projet contraire à la justice sociale et environnementale. Destructeur d’arbres, cet ensemble immobilier de luxe bénéficiera à une minorité aisée au détriment de la majorité de la population.

Ces citoyen⋅nes ont, comme dans plusieurs autres parcs de la ville cette semaine, noué des rubans blancs autours de troncs d’arbres dans le Jardin des plantes pour figurer les conséquences de leur abattage, pour les protéger symboliquement, et laisser des messages.

En août, avant même que le permis de construire n’ait été accordé, un if centenaire avait été abattu dans le parc Prémartine. Son tronc, énorme, ainsi que ses nombreuses branches gisent encore en lieu et place où l’arbre se dressait depuis plus d’un siècle. Ce sont ces branches que les militant⋅es, considérant qu’elles représentent un commun qui leur a été volé, ont transportées et déposées devant le siège de la société en charge de financer l’opération immobilière, BGJ, avenue François Mitterrand. Un faux sang y a été laissé pour symboliser le caractère criminel de ces abattages d’arbres.

Illes se sont enfin rendu⋅es devant la mairie du Mans pour dénoncer la collusion entre des intérêts privés et la municipalité. En 2013, la mairie a vendu un terrain lui appartenant avenue O. Messiaen au Crédit Agricole qui, après avoir abattu un demi-hectare boisé y a installé son nouveau siège. La mairie a ensuite facilité la reprise de l’ancien siège du Crédit Agricole, laissé vacant (un parc en pleine ville!), à un promoteur local, Stéphane Galibert, par ailleurs président du Conseil de Développement du Pays du Mans, chargé de piloter l’actuel Plan Climat Air Eau Territorial (PCAET). Cinq ans plus tard, le Conseil Communautaire a voté la modification du Plan Local d’Urbanisme permettant de mener ce projet immobilier en s’exonérant de la part de logements sociaux imposés par la loi.

Ces actions (rassemblement, manifestation, prises de parole), durant toute la matinée, et mobilisant plusieurs dizaines de citoyen⋅nes, montrent la détermination à empêcher ce projet. En s’emparant de branches d’if, illes ont voulu alerter sur le danger mortel qu’encoure notre ville en se privant des moyens de vivre dans une ville respirable.

Dans un contexte d’urgence climatique et d’extinction de la biodiversité, se traduisant par des canicules plus fréquentes, détruire une protection indispensable à la ville comme à la planète constitue un acte criminel. La compensation avec des arbres, qui mettront plusieurs dizaines d’années à pousser, ne nous soulagera pas lors des prochaines canicules.

L’arbre est capable de produire l’oxygène dont un être humain a besoin quotidiennement. Il procure de la fraîcheur en ville pendant les canicules et réduit le taux de mortalité lié à la pollution de l’air de 6%. 1

Construire un hôtel de luxe aux bénéfices d’intérêts privés constitue un préjudice grave pour l’intérêt général lorsqu’il entraîne de telles destructions. L’intérêt général commande de préserver et de multiplier les espaces verts pour rendre vivables les villes. Malheureusement, d’autres projets vont dans le même sens, à Béner par exemple où un projet de zone commerciale inutile et nuisible menace directement l’approvisionnement en eau de la ville du Mans, fait courir des risques d’inondations et prive les habitant⋅es de zones naturelles qui gagneraient à être confiées à des fins de productions maraîchères.

Dans ce cadre, nous saluons la prise en compte par les élu⋅es, des nombreux avis laissés sur l’enquête publique du PLUi qui ont permis que soient protégés le parc de St Aldric et une parcelle en agriculture bio à la Chapelle St Aubin.

Si de telles décisions ont pu être prises, et considérant que Le Mans comporte un fort taux de logements vacants et de friches, nous appelons à ce que le PLUi empêche l’abattage d’arbres et la réduction des espaces verts. Il est ainsi mensonger de prétendre comme Stéphane Galibert, un des promoteurs du projet, que celui-ci sera bénéfique pour l’environnement et la ville.

Stop à l’écoblanchiment !

Nous exigeons l’arrêt immédiat de ce projet criminel et appelons à la plantation massive de nouveaux arbres !

Nous, citoyen⋅ne⋅s, si les promoteurs privés poursuivent ce projet et si les élu⋅es renoncent à porter l’intérêt du vivant présent et à venir, prendrons nos responsabilités en poursuivant la mobilisation contre ce projet néfaste socialement et écologiquement. Car nous n’avons pas d’autre choix, pour laisser un avenir digne et vivable, aux générations futures.

Pour que les arbres ne deviennent pas un luxe, nous poursuivrons la lutte !


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L’avis d’Alternatiba/ANV-COP21 sur le PLUi

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Avis d’Alternatiba sur le P.L.U.i du Mans

Nous voulons un Plan Local d’Urbanisme communautaire prenant véritablement en compte l’urgence climatique !

Notre lecture du PLUi

Nous exprimons par cet avis, notre opposition résolue au PLU Communautaire en cours d’élaboration par le conseil communautaire.

Ce document d’urbanisme permet entre autre :

  • d’artificialiser immédiatement 34 ha de terres cultivables à Béner pour un projet de zone commerciale dont la nocivité écologique (artificialisation de terres cultivables, destruction de la biodiversité, pollution)
  • rend constructible des terres utilisées par un paysan boulanger bio à La Chapelle-Saint-Aubin.
  • permet, rue Prémartine, l’abattage d’arbres dont certains sont centenaires pour, notamment, y construire un hôtel de luxe
  • ne prend pas en compte globalement les risques d’inondations
  • continue de privilégier les déplacements émetteurs de CO2

Concernant l’artificialisation des terres

Certes, ce projet prévoit d’artificialiser moins de terres que le précédent. Nous nous en réjouissons. Mais, face à l’urgence climatique et à l’extinction de la biodiversité, ce document, dans sa version actuelle, nous met en danger.
Les politiques du verre à moitié vide, du « c’est mieux car c’est moins pire » ne sont plus acceptables.
Cette situation requiert, de la part de nos éluEs, porteurEs de l’intérêt commun, vérité et cohérence.

Vérité : plus aucune terre cultivable ne doit être artificialisée. La densification de la ville ne peut se faire au détriment de la présence des arbres. Les projets luxueux au service d’une minorité ne doivent pas empiéter sur les “poumons de la ville”.
Cohérence : il n’est pas possible de prétendre mettre en œuvre une politique écologiste au service de l’intérêt général en artificialisant d’un côté et en protégeant de l’autre.

Les propositions d’Alternatiba : en faveur de l’agriculture paysanne biologique et de la protection des espaces naturels

En s’appuyant sur la structuration historique de la ville autour de ses jardins, nous souhaitons voir intégrer au PLUi un ambitieux projet nourricier.
Qu’il permette, au-delà du pôle d’excellence de la Germinière (nettement insuffisant) de mettre à la disposition de paysan⋅nes les terres nécessaires pour approvisionner les cantines scolaires.

De plus, l’intégration d’espaces naturels dans ce tissu urbain est absolument nécessaire pour la biodiversité, ces espaces de fraîcheur qui deviendront vitaux sous peu, constituent des puits carbone, permettent aux plus jeunes d’expérimenter le rapport au vivant.

Une telle ville pourrait se réjouir de la présence d’espaces immédiatement ré-investissables (friches urbaines) pour réintégrer des espaces oxygénant ou favoriser l’installation d’activités économiques favorables à la lutte contre le dérèglement climatique (et à l’adaptation face à ses effets) en soutenant l’installation d’artisans, d’associations et de coopératives dont la production est localement vertueuse.

Concernant le transport

En tant que premier poste d’émission de gaz à effets de serre, nous considérons devoir revoir radicalement le plan de mobilité de notre territoire afin de donner la possibilité à chacun⋅e d’utiliser un moyen de déplacement doux en toute sécurité.
Aujourd’hui de nombreuses parties du territoire concerné par le PLUi ne sont pas accessibles autrement qu’en transports émetteurs de CO2.

Sans renier l’histoire automobile de la ville, il est maintenant nécessaire de développer de multiples alternatives, en revoyant les priorités de voiries/chaussées. En premier lieu, les voies piétonnes (y compris les chemins de randonnée), ensuite, les voies cyclables, les transports en commun, puis au final, les véhicules les plus polluants.

Les propositions d’Alternatiba : en faveur d’un plan de déplacement conçu par et pour les usagerEs des mobilités douces

Nous considérons l’inter-communalité comme une opportunité de créer un nouveau réseau de mobilités douces en connectant chaque commune, les unes aux autres (et pas seulement radialement avec le centre de la communauté urbaine).
Pour produire un Plan de Déplacement Urbain (PDU) à la hauteur, il nous paraît urgent de consulter les préconisations de Cyclamaine, membre de la FUB, l’association locale la plus à même de mener cette réflexion et de la soutenir pour parvenir : à renforcer le réseau continu des pistes cyclables, à adapter tous les axes à la pratique du vélo en sécurité, et à créer des “Autoroutes” cyclables (comme à Grenoble.)
Il est important d’organiser la possibilité de voyager avec son vélo dans le bus, le tramway et le train et d’installer de nouveaux dispositifs pour le stationnement (arceaux, veloboxes). Tout cela soutenu par des campagnes publiques pour la protection des cyclistes sur la route (diminution de la mise en danger et du stress).

Nous attendons des actes politiques forts

La responsabilité revient aux éluEs, porteurEs de l’intérêt général, de reporter l’adoption du PLUi afin de consulter véritablement les citoyens et les citoyennes qui sont directement concerné⋅es. Pour qu’une décision soit acceptée, elle doit être prise collectivement, au terme d’un véritable débat. Celui-ci exige du temps et une information.

Nous remarquons que le PLUi est modifié lorsqu’un gros projet industriel ou commercial en exprime le besoin. Il est scandaleux, à notre époque, de faire passer les enjeux privés d’une minorité devant les “communs”.
Au contraire, les projets devraient s’adapter au PLUi, et si une zone naturelle a été préservée, cela ne devrait plus être remis en cause !

Un exemple à suivre

De nombreuses villes en transition (Ungersheim, Kingersheim, Grande Synthe, Loos en gohelles…) nous montrent la voie, suivons-les ! Celles-ci mènent réellement une politique démocratique en prenant en compte les avis des habitantEs. Le PLUi de Kingersheim nous semble exemplaire dans sa conception de ville en transition. (Cette ville de seulement 13 000 habitant⋅es s’appuie sur un PADD beaucoup plus conséquent et travaillé que celui de le Mans Métropole!)

Conclusion

Nous demandons l’annulation en l’état du PLUi et un véritable débat pour un territoire métropolitain écologique et citoyen.

Dans la perspective d’un renoncement, par les éluEs, à porter l’intérêt commun, la protection du vivant face aux intérêts financiers, nous, citoyens et citoyennes prendrons nos responsabilités en poursuivant la mobilisation contre ce plan local d’urbanisme et contre tous les projets inutiles et climaticides.

Annexes


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Au Mans, des arbres centenaires viennent d’être abattus…

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Le Mans, le 9 août 2019,

Voilà donc comment les générations responsables d’aujourd’hui ont choisi de relever le défi du dérèglement climatique et de la perte de biodiversité : en faisant abattre quelques 134 arbres dont certains sont centenaires!

De quelle épaisseur peut bien être le bandeau que ces personnes ont sur les yeux pour ne pas voir l’énormité du désastre à l’œuvre ? De quelle force peut bien être ce déni pour qu’elles puissent dormir sans encombre et continuer à procéder encore et toujours suivant cette bonne vielle méthode qui consiste à tout raser et prétendre réparer à côté?

Au Mans, alors qu’à peu près tous les grands arbres des espaces publics, hormis ceux des parcs, ont été abattus, c’est aujourd’hui au tour d’arbres centenaires d’être tronçonnés dans l’enceinte de l’ancien Crédit Agricole pour un terrassement d’ampleur et laisser le passage aux pelleteuses et autres engins de chantier qui bâtiront bientôt des résidences de luxes.

Depuis des mois, l’équipe de BGJ-YesWimmo et son directeur commercial Stéphane Galibert, emploie les termes  allant jusqu’à prétendre mener un projet qui protégera l’environnement !

Nous ne sommes pas dupes et nous les tenons pour responsables. Ces arbres constituaient une réserve de fraîcheur, une capacité de régulation de l’eau, un biotope dont la richesse était directement liée à l’âge de ces êtres qu’ils auraient du protéger, puisqu’ils sont les propriétaires de la terre dans laquelle ils enfonçaient leurs racines. Prétendre que la plantation d’autres arbres vaut réparation est, au minimum un mensonge, au pire une manipulation à dénoncer.

Il faudra un siècle pour que ces arbres regagnent dans notre environnement la place qu’ils occupaient ; siècle dont, les générations à venir risquent de ne pas profiter du fait des agissements de tels entrepreneurs et du fait d’éluEs telLEs que celles et ceux qui leur ont permis aujourd’hui d’agir de la sorte.

Ce projet est un symbole pour le Mans. Il marque le niveau de collusion entre intérêts privés, lucratifs, et politiques publiques engagées à les satisfaire : le conseil municipal a voté tous les éléments facilitant le projet (révision du PLUi, absence de logements sociaux obligatoires) et Monsieur Galibert préside la commission chargée de proposer un “Plan Climat Air Energie Territorial” aux collectivités constituant le Pays du Mans. La ville, s’apprête, quant à elle, à signer une “charte de l’arbre”… nous pourrions en rire si l’issue ne s’annonçait pas aussi triste.

Nous, citoyennes et citoyens engagéEs pour la justice climatique, la justice sociale, nous qui luttons et consacrons nos vies à rendre désirable l’avenir pour les plus jeunes, sommes indignéEs par l’hypocrisie et la cupidité de celles et ceux qui ont aujourd’hui le pouvoir, notamment par l’argent, et qui contribuent à accélérer la destruction du vivant.

Ce projet va complètement à l’encontre de ce que nous devrions faire pour notre Planète, nos arbres sont sacrés et nous devrions plutôt les protéger, en les inscrivant au cadastre et les chérir! Ce projet d’abattage au nom du bénéfice de quelques-uns et d’une logique comptable est véritablement un non sens en ces temps de catastrophes annoncées (et en cours!)

Nous somme persuadéEs que ce site, pourrait être transformé, après sa dépollution, en un lieu qui profitent à la ville et à ces habitantEs, soit en devenant une extension du jardin des plantes (puisqu’il s’agissait initialement d’un parc!), soit en un lieu dans lequel pourraient voir le jour des constructions responsables avec des matériaux bio-sourcés, avec l’argile que contient le sol, des habitats partagés, des vergers, des zones de (d’agri-)cultures… quelque chose qui ressemble à un avenir vivable

Alors, comme le chantait Jacques Dutronc, “de grâce, de grâce, monsieur le promoteur, de grâce, de grâce, préservez cette grâce….De grâce, de grâce, monsieur le promoteur … Ne coupez pas mes fleurs ( 134 arbres !!!  )”

Alternatiba Le Mans

ANV-COP21 Le Mans

Patrimoine Environnemental Menacé


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Fête de Tavannerie : un jardin partagé!

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Pour fêter officiellement l’ouverture du jardin partagé de Tavannerie, nous vous invitons à venir découvrir ce lieu magnifique : MERCREDI 22 MAI à partir de 15H

Au programme :

Visite du jardin… bien-sûr!

Troc de plantes et de graines (amener vos boutures, graines…)

Des contes dans une bulle en terre et en paille

Atelier pour apprendre à entretenir vos outils de jardin, affûtage de faux et de faucilles (amener vos outils!)

A partir de 16H, partage d’un goûter bio et zéro déchet (amenez vos boissons à partager, nous offrons les gâteaux*)

A 17H : moment de musique avec le chœur d’hommes dirigée par Sophie…

*si vous souhaitez participer à l’atelier de confection des gâteaux la veille ou aux derniers préparatifs de la fête, appelez le 02 43 24 70 24

(RDV mardi 21 mai à partir de 16H au centre social S. Veil, )

 

Le Jardin de Tavannerie est né en 2015 sous l’impulsion d’un groupe d’Alternatiba, collectif pour la justice sociale et climatique, rêvant de faire vivre un lieu suivant les principes et l’éthique de la permaculture… 4 ans plus tard, et après la signature d’une convention avec la mairie en mars 2019 : le jardin va pouvoir commencer à s’ouvrir au quartier et retrouver la vie que les voisinEs lui ont connu…


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Convocations en gendarmeries suite au décrochage de portrait d’Emmanuel Macron à Rouillon

Des journalistes et une de nos militantes sont convoqués en gendarmeries cette semaine en Sarthe suite à l’action décrochage de portrait d’Emmanuel Macron #SortonsMacron

 

Toute l’actualité ici :

 


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Sortons Macron – réquisition du portrait du président en Sarthe le 23 mars

 

 

Climat, justice sociale – Sortons Macron ! Malgré la répression gouvernementale, 16 militants climat réquisitionnent à leur tour le portrait du président Macron à Rouillon (72)

 

Ce samedi matin, 16 militants climat d’Action Non Violente-COP 21 du Mans et de Touraine se sont emparés du portrait officiel du président Macron, dans la mairie de Rouillon (72). En dépit des condamnations prononcées par les ministres Franck Riester, Bruno Le Maire et Sébastien Lecornu et une répression démesurée, les militants restent déterminés à dénoncer l’inaction d’un président Macron se contentant de beaux slogans et de grands débats face à l’urgence climatique et sociale. Brandissant des banderoles où l’on pouvait lire « Climat, justice sociale : où est Macron ? » ou encore « Climat, justice sociale, sortons Macron ! », les militants répondent ainsi à l’appel lancé pour généraliser de telles actions de réquisition sur la France entière.

 

 

En réaction à la réponse du gouvernement à l’Affaire du siècle – action en justice contre l’Etat français pour inaction face au dérèglement climatique signée par plus de 2 millions de personnes – 16 militants d’Action Non Violente COP 21 ont réquisitionné le portrait officiel du président Macron, dans la mairie de Rouillon. Jugée inacceptable par les militants d’ANV-COP21, cette réponse confirme en effet qu’il n’y aura aucun changement de cap de la part du gouvernement français en matière de lutte contre le dérèglement climatique. Il  se satisfait des petits pas conduisant notre planète à devenir une étuve. Vingt-six actions de réquisition ont été menées en tout, à Paris, à Lyon, en Alsace, au Pays-Basque, dans le Loiret, l’Ain et les Pyrénées Orientales.

 

Pour les militants climat, nul besoin de nouvelles consultations ou procédures de débat pour savoir ce qu’il faut faire : réduire radicalement et tout de suite les émissions de gaz à effet de serre au lieu de les augmenter comme ce qui se passe actuellement en France, laisser les énergies fossiles dans le sol au lieu d’autoriser Total à explorer pour en trouver de nouvelles, mettre en place des politiques d’économies d’énergie et de transfert sur des mobilités douces ou ferroviaires au lieu de continuer à faire des autoroutes et à booster le transport aérien, partager les richesses et lutter contre l’obsolescence programmée au lieu de produire toujours plus, préserver les terres de leur bétonisation au lieu d’autoriser Europacity, relocaliser et réguler au lieu de ratifier le CETA.

 

Une réponse gouvernementale pas à la hauteur des enjeux

 

Mercredi 27 février, le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy recevait 175 signataires de la pétition l’Affaire du Siècle Déçues par la réponse du gouvernement, les quatre ONG à l’origine de la pétition ont annoncé un recours devant le tribunal administratif de Paris.

 

Les citoyens ne se contentent plus de beaux discours, il faut des actes immédiats et concrets à la hauteur de l’enjeu. Face à l’inaction du gouvernement et face à la répression pour seule réponse, la détermination des militants ne faiblit pas. Depuis le début des actions de réquisition, 21 militant.e.s ont été placés en garde à vue et et 14 sont poursuivies en procès. Ils sont nombreux à mettre en jeu leur responsabilité pénale lors d’actions non-violentes symboliques qui appellent les dirigeants politiques à leur propre responsabilité.

 

 

Retours presse et médias locaux :

 

Plus de détails sur l’action nationale ici : https://anv-cop21.org/sortons-macron-requisitions-de-portraits/

 


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Actions Climat des 15 et 16 mars – Grève et Marche du siècle pour le climat

La réponse du gouvernement à l’Affaire du Siècle (https://laffairedusiecle.net/) est malheureusement en parfait accord avec la politique actuelle : l’inaction climatique !!!
Pour montrer que nous, citoyen·nes·s, ne sommes pas d’accord avec cette politique, sortons dans les rues du Mans les 15 et 16 mars !

 

L’évènement du 16 mars sera l’occasion de dénoncer le projet “Bener” (construction d’un centre commercial Leclerc/Ikea) et notamment un risque très probable de pollution de l’eau alimentant tout Le Mans en eau potable !
Le projet “Bener” en détail ici : https://www.facebook.com/BENER-Un-autre-avenir-Officiel-1655501851351173/

Lien vers l’évènement Facebook du 16/03 : https://www.facebook.com/events/427118837829332/

Voici le parcours du 16/03 : https://framacarte.org/fr/map/itineraire-marche-du-16-mars_43556#14/48.0003/0.2155
Il sera ponctué d’animations et d’actions non violentes, accessibles à tou.te.s, dont un die-in et un ramarchage (venez avec sacs et gants) !
RDV à 12h sur l’espace vert derrière la Maison de l’Eau (51 rue de l’Esterel) pour un pique-nique géant zéro déchet.
13h30 : photo de groupe – Venez avec des sacs Leclerc et Ikea (fabrications artisanales bienvenues ;-)), caddies barrées dessinées sur des pancartes, banderoles sur le thème « Bener »,…
14h : départ de la marche
16h30 : arrivée place des Jacobins pour une convergence avec les Gilets Jaunes (fin du mois et fin du monde, même combat !) et un moment festif, joyeux et musical ouvert à tou.te.s (venez avec votre créativité et vos talents …) !

 

Le 15 mars aura lieu la grève pour le climat lancée par la jeune suédoise Greta Thunberg ! Celle-ci a décidé de faire une grève scolaire pour le climat tous les vendredi devant le Parlement suédois pour demander aux élus d’agir contre le dérèglement climatique.
#Fridaysforfuture
Sa question est la suivante : “Pourquoi devrions-nous étudier pour un futur qui n’existera bientôt plus, alors que personne ne fait rien pour le sauver ?”.
Alors, face à l’inaction climatique du gouvernement (encore une fois montrée par sa réponse à l’Affaire du Siècle), un appel a été lancé par la jeunesse : Faisons une grève internationale pour le climat le 15 mars ! Ne laissons pas les politiques décider de notre avenir à notre place !
Lien vers l’évènement Facebook du 15/03 : https://www.facebook.com/events/406124146811038/

 


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Plénière Alternatiba de février

20 Février à 18h30
Maison du Citoyen
(Place des Comtes du Maine, descendre l’escalier en face de l’arrêt de tram)

18h30-20h30 : Au programme de la Plénière

Accueil des nouveLLEaux

Actualité et Partages des groupes, des actions en cours, des chantiers en cours ou à venir
• Quelle radicalité à Alternatiba ? Réflexion, écriture d’un texte à soumettre à la coordo nationale
• De nouveaux porteurs de projets se présentent !
• « Le Plastique, c’est Pas Fantastique » : Démarche du groupe Terre à table avec le plastique à l’hôpital
• Abattage d’arbres au Mans !
• Retours sur le Village des Alternatives à l’Université
• Grève Mondiale pour le Futur et le Climat les 15 et 16 mars
• Camp climat, pour vivre et apprendre sur la transition !
• ANV-COP21 : dossier Amazon + Formation à la désobéissance civile
• Comment Alternatiba peut répondre aux sollicitations, intervenir lors d’une animation ?
• Des groupes se créent pour des territoires en transition (faire appel au Co-mains comme support ?)
• Développement d’un outil informatique participatif pour les collectifs (notamment les jardins partagés)

Discussion en petits groupes
A partir des présentations et des discussions dans un format court, lors la première partie, nous choisissons quelques sujets à aborder plus en détails en petits groupes
Retour en grand groupe

Petites annonces Flash Info Lutte

20h30 : Repas partagé !
Apporte un petit quelque chose !

Pour covoiturer et partager l’info largement, direction sarthe.demosphere : https://sarthe.demosphere.net/rv/2459