Category Archives: Actualités

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Un procès pour de la farine et de l’eau ?

Alex, militant non-violent climat antipub Action non-violente COP21 Rhône et Collectif Plein la vue est convoqué au Tribunal de Grande Instance de Lyon le 7 octobre prochain suite à l’opération de recouvrement géant de la métropole de Lyon du 24 mars 2019. Alex avait alors fait 26h30 de garde à vue, ce qui avait mobilisé largement média et citoyens.

Alex est appelé à comparaître pour dégradation alors que les militants, bien entendu soucieux de leur cohérence, ont utilisé un mélange de farine et d’eau pour recouvrir le bâtiment de publicités.
200 affiches & 160 m2 recouverts ! Une opération qui s’est déroulée dans le calme.

L’ action se voulait la réplique en plus massive de l’action finale de la Marche pour le climat du 16 mars.
Voir la vidéo du 16 mars “On recouvre la métropole”

Les militants entendaient à la fois dénoncer la surdité de la Métropole sur la réglementation de la publicité et incarner ce qu’est de recouvrir nos villes de publicités.
Suivre l’incroyable travail du Collectif Plein la vue depuis des mois : http://pleinlavue.org #DesArbresPasDesPubs

Alex avait fait 26h30 de garde à vue le 25 mars dernier à Lyon, en pleine #JournéeMondialeContreLaPub
Lire le communiqué

** contact presse Sylvine Bouffaron 0687506535 sylvinebouffaron@orange.fr

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MEDIA
Reporterre
En ouverture sur France Inter


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Journée Mondiale contre la pub : Un militant de Lyon en garde-à-vue suite à une action non-violente de recouvrement de la Métropole

Info presse

Lyon, le 25 mars 2019

Notre militant libéré après 26h30 de garde-à-vue
Communiqué Plein la Vue, ANV-COP21 Rhône, Résistance à l’agression publicitaire

 

Info presse

Lyon, le 25 mars 2019

Journée Mondiale contre la pub : Un militant de Lyon en garde-à-vue suite à une action non-violente de recouvrement de la Métropole
#JourneeMondialeContreLaPub #SubvertTheCity #LiberezAlex

Alex Montvernay, 26 ans, militant Action Non-Violente COP21 Rhône et Collectif Plein la Vue, a été arrêté ce dimanche 24 mars à 14h, suite à l’action géante de recouvrement publicitaire de la Métropole de Lyon.

Ce lundi 25 mars, Journée Mondiale contre la publicité, de nombreuses villes de France sont mobilisées. A Lyon, à J-1 ce dimanche a été l’occasion d’organiser plusieurs actions pour dénoncer l’agression publicitaire, l’envahissement de l’espace public, son impact sur le climat et l’inaction des élus.

Ces actions ont rassemblé plusieurs centaines de personnes et se sont toutes déroulées avec détermination et dans le calme.

L’action de recouvrement de ce dimanche 24 mars était une réponse directe à la Métropole de Lyon, qui a présenté jeudi 14 mars un projet de règlement publicitaire permissif, envahissant et néfaste pour la planète avec notamment l’autorisation d’écrans numériques.
Rappelons que 97 % des lyonnais s’étaient montrés « défavorables ou très défavorables » à ces écrans.

A la fin de la Marche pour le climat du 16 mars (40 000 personnes) et suite à l’Appel à entrer en résistance, une première opération de recouvrement géant de la Métropole avait été menée (voir la vidéo). Les différents collectifs avaient alors prévenu qu’ils ne lâcheraient rien.

Ce dimanche, Acte 2, une quarantaine de militants réalise une opération de “Retour à l’envoyeur” déployant un dispositif de 200 affiches publicitaires pour recouvrir les murs de l’hôtel de la Métropole de Lyon.  La métropole n’écoute pas : on la recouvre !

Tant que l’on continuera de favoriser la surconsommation et les entreprises irresponsables et climaticides, la résistance citoyenne continuera de se déployer. La répression et l’intimidation ne saura stopper cela.

Les collectifs ANV-COP21 Rhône, Plein la Vue et Résistance à l’Agression Publicitaire demandent la libération immédiate du militant retenu au Commissariat du 8ème arrondissement de Lyon.

— comité de soutien devant le commissariat Lyon 8 actuellement —

Célia CICHOCKI ANV-COP21 Rhône 06 72 25 70 40
Benjamin BADOUARD Collectif Plein la Vue 06 13 55 00 30


REVUE DE PRESSE
Reporterre


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COMMUNIQUE | Pollution de l’air à Lyon : graff géant de Greenpeace au-dessus du tunnel de la Croix-Rousse

Communiqué Greenpeace France

Le 24 mars 2019

Pollution de l’air à Lyon : graff géant de Greenpeace au-dessus du tunnel de la Croix-Rousse

Depuis ce matin 6h, 18 activistes de Greenpeace France réalisent un graff géant à la bombe à la craie au-dessus du tunnel de la Croix-Rousse pour dénoncer le manque de courage politique des élu.e.s de la métropole et de la mairie de Lyon dans la lutte contre la pollution de l’air, avec le soutien d’Alternatiba/ANV Rhône. Au même moment, les militants de Greenpeace Lyon apposent de multiples graffs revendiquant le droit à un air pur autour du siège de la métropole, afin d’encourager ses élu-e-s à agir.


Photos et vidéos sont disponibles à cette adresse : https://media.greenpeace.fr/609
Le graff de 7 mètres sur 6 mètres, lavable à l’eau, affiche le message « Lyon suffoque. On veut respirer ! ». Une banderole installée plus en hauteur interpelle les responsables de la ville et de la métropole de Lyon : « Elus, bougez-vous ! ».
Avec un trafic routier important, le tunnel de la Croix-Rousse est un des points rouges de l’agglomération lyonnaise pour la qualité de l’air. On y enregistre des concentrations annuelles de dioxyde d’azote très largement supérieures au seuil légal. Le dioxyde d’azote est un polluant atmosphérique dangereux pour la santé, responsable d’au moins 9 700 morts prématurées par an en France [1].

« Stop aux discours brumeux ! De concertations en assises, la métropole et la mairie de Lyon ne peuvent pas continuer à évacuer les mesures incontournables pour protéger tous les Lyonnais et les Lyonnaises de la pollution de l’air. Greenpeace rencontrera prochainement David Kimelfeld : nous attendons des engagements clairs sur les prochaines étapes de la Zone à faibles émissions, en particulier son extension aux voitures, et sur un cap de sortie du diesel puis de l’essence » explique Sarah Fayolle, chargée de campagne Transports à Greenpeace France.

« 40 000 personnes ont marché pour le climat le 16 mars à Lyon, plus de 13 000 se sont mobilisées en ligne contre la pollution de l’air. Et pourtant, nos élu.e.s renouvellent leur soutien à l’Anneau des Sciences, une autoroute urbaine d’un autre temps, qui augmentera le trafic routier, la pollution de l’air et les émissions de gaz à effet de serre. Et il y a tellement mieux à faire avec tout l’argent prévu pour ce projet : comme investir dans les transports en commun et aider celles et ceux qui en ont besoin à se passer de leurs véhicules polluants », s’indigne Sylvine Bouffaron, porte-parole d’Alternatiba/ANV Rhône.

Pour Renaud Pierre, parent d’élève de l’école Michel Servet, située à proximité immédiate du tunnel de la Croix-Rousse, « Après des années de mobilisation, nous sommes toujours très inquiets des niveaux de pollution aux abords de notre école et des risques pour la santé de nos enfants. Il est scandaleux que leur protection passe derrière la ‘raison automobile’. Nos élu.e.s doivent changer de cap ! »

En janvier 2019, les militants de Greenpeace Lyon et d’Alternatiba/ANV Rhône avaient déjà réalisé plus de 200 graffs propres portant les messages « Lyon suffoque. De l’air ! » ou « On veut respirer » autour de la place Bellecour, du pont de la Guillotière, des Halles de Lyon, du musée des Confluences ou encore du quai Saint Vincent.

Notes aux rédactions
[1] Source : https://www.eea.europa.eu/publications/air-quality-in-europe-2018
Greenpeace encourage les habitant.e.s de l’agglomération lyonnaise à demander au maire et au président de la métropole d’agir contre la pollution de l’air, à travers une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 13 000 signatures : https://www.greenpeace.fr/lyon-suffoque/

Contact presse
Greenpeace France

Cécile Génot 06 30 23 52 78
Alternatiba/ANV Rhône
Sylvine Bouffaron 06 87 50 65 35


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COMMUNIQUE | 40 000 ! Urgence sociale et climatique : Lyon entre en résistance ce samedi 16 mars

 

Lyon, le 17 mars 2019

#MarcheDuSiecle #Lyon  #EntronsEnResistance

Véritable marée humaine et démonstration historique de la prise de conscience et de l’engagement des lyonnais vis à vis de l’urgence climatique et sociale ces deux derniers jours. Face à l’inaction de nos élus, devant leurs actions climaticides (comme le projet de l’Anneau des Sciences), devant l’accroissement des inégalités sociales, plus de 55 000 personnes se sont mobilisées sur 2 jours.

Photo Simon Cavalier – Marche pour le climat – 16 mars 2019 – LYON

Vendredi 15 mars, 15 000 jeunes ont participé à la grande marche de Lyon, dénonçant le non-sens de poursuivre ses études lorsque l’on sait son avenir menacé. Plus de 65 établissements étaient mobilisés sur la métropole, des écoles maternelles aux écoles supérieures répondant ainsi largement à l’appel à une grève scolaire mondiale.

Samedi 16 mars c’est 40 000 personnes qui se sont mobilisées à Lyon et ont défilé, déterminées et pacifiques jusqu’à la Métropole. Le cortège a su réunir largement : enfants, collégiens, lycéens, étudiants, actifs, chômeurs, retraités, militants climat, gilets jaunes, syndicats, toutes et tous unis pour proclamer l’entrée en résistance.

Des marches du Palais de Justice à la Métropole de Lyon
Symboliquement, la mobilisation de Lyon est partie des marches du Palais de justice, avec prises de paroles de LyonClimat et Alternatiba, ainsi que Greenpeace et Oxfam, deux des organisations portant le recours de l’Affaire du Siècle, attaquant l’état français en justice pour inaction climatique. Soutenu par plus de 2 millions de signataires et déposé ce 14 mars au tribunal administratif, le message est clair : “Climat : à quand la réaction du siècle ?”.

Photo Simon Cavalier – Marche pour le climat – 16 mars 2019 – LYON

Marin, Youth For Climate Lyon a également pris la parole pour faire le lien avec la mobilisation historique des jeunes du vendredi 15 mars, très largement applaudi par la foule.

Photo Simon Cavalier – Marche pour le climat – 16 mars 2019 – LYON

A Lyon les enfants sortent Macron et ouvrent la Marche !
Le portrait d’Emmanuel Macron réquisitionné dans le 2e arrondissement le 21 février dernier a fait une apparition surprise sur les marches du palais de justice, porté par des enfants, victimes de la pollution de l’air dans leur propre cours d’école. Rendez-vous a été donné pour le procès de deux militants ANV-COP21 le 2 septembre, appel à en faire le procès de l’inaction climatique et à poursuivre d’ici là les actions.

Photo Antoine Merlet, samedi 16 mars 2019

En convergence, c’est également 4 000 gilets jaunes qui ont rejoint la mobilisation sur les Quais de Saône.

Les enfants, en très grand nombre sur cette mobilisation, ont ensuite ouvert la marche à 15h avec une banderole de tête “Nous sommes la nature” menant ainsi le cortège jusqu’à la métropole.

Photo Simon Cavalier – Marche pour le climat – 16 mars 2019 – LYON

Tout au long de la mobilisation des actions de désobéissance civile non-violentes portées par ANV-COP21 et I-Boycott ont été menées, dénonçant principalement l’évasion fiscale et les investissements dans des projets climaticides (parmi les enseignes visées Starbucks, Société Générale, BNP, HSBC).

Les participants ont également dénoncé la position ambiguë de la Métropole de Lyon et de son président David Kimelfeld quant au projet autoroutier de l’Anneau des Sciences. Ce projet doublement climaticide contribuerait à augmenter les émissions de gaz à effet de serre de la Métropole de Lyon et les émissions de particules fines et autres polluants atmosphériques. En mobilisant un budget de près de 3 milliards d’euros, il obérerait aussi la réalisation d’aménagements de transport en commun et d’aménagements cyclables que nos concitoyens attendent dans de nombreux secteurs encore trop mal desservis. 3 milliards d’euros sont l’équivalent de 16 années de financement du SYTRAL. Au regard de ces enjeux, le mouvement climat demande à David Kimelfeld de clarifier, dans les meilleurs délais sa position et de stopper toutes les études en cours sur ce projet. Début 2019, la Métropole de Lyon avait voté une enveloppe de 5,9 millions d’euros pour “des études, les sondages géologiques et la mise en place du dispositif de dialogue et de concertation”.

Photo Simon Cavalier – Marche pour le climat – 16 mars 2019 – LYON

Etaient également présente dans le cortège de Lyon la Coordination des Opposants au projet d’autoroute A45 qui reste plus que jamais mobilisée.


Appel : Lyon entre en résistance le samedi 16 mars

Le cortège était si important que toute la foule n’a pu rentrer dans la place devant la métropole qui s’est retrouvée complètement encerclée ce samedi 16 mars.
A l’arrivée, les enfants ont été invités à lancer des bombes à graines, là où la veille, les plus jeunes avaient planté des arbres, des images symboliquement très fortes.

Photo Simon Cavalier, vendredi 15 mars, Métropole de Lyon

A l’arrivée sur le parvis, ce samedi 16 mars 2019, les lyonnais ont acté collectivement un message fort d’entrée en résistance.

 

Urgence sociale et climatique : Lyon entre en résistance

Nous, habitants de Lyon, de la Métropole de Lyon et de la planète Terre,

nous n’acceptons pas d’être condamnés à un monde invivable.

Nous n’avons plus le temps, nous n’avons plus d’excuses.

Aujourd’hui, nous nous engageons collectivement, massivement et immédiatement dans la bataille décisive pour l’humanité et la vie sur Terre !

Défendons-nous face aux projets climaticides, (extractivistes, consuméristes), face à la destruction du vivant.

Construisons l’alternative, la justice sociale, la sobriété conviviale, les souverainetés alimentaires et énergétiques, la solidarité et le refus de toutes les exclusions ou discriminations.

Aujourd’hui à Lyon, nous rentrons en résistance pour construire

un avenir vivable à toutes et tous.



La métropole n’écoute pas : on la recouvre !

Premier acte de résistance depuis les Mains rouges apposées sur la Métropole de Lyon le 13 octobre dernier : 61 militants ANV-COP21 et Gilets Jaunes ont mené une action massive de résistance en recouvrant les murs de la Métropole de Lyon d’affiches publicitaires, très vite rejoints par l’ensemble de la foule. Première opération réussie sur les murs extérieurs, les barrières ont dans un second temps été levées pour atteindre l’enceinte principale, ce qui a enclenché une réaction immédiate et vive des forces de l’ordre. L’action est restée déterminée et non-violente.

L’opération visait à dénoncer le projet de règlement local de publicité intercommunal (RLPI) présenté le 14 mars dernier par la Métropole de Lyon, un projet qui va clairement dans le sens des lobbies publicitaires. Elle souhaite, entre autre, autoriser des écrans publicitaires faisant jusqu’à 6m2, alors que 97% des habitants refusent ces dispositifs comme en témoigne le résultat de la consultation publique.

Les participants ont donc dénoncé ce que cautionne la Métropole : un territoire surchargé de publicité, qui incite ses habitants à surconsommer et à piller les ressources naturelles.

Ils demandent à leurs élus de réagir pour faire évoluer ce projet. Le message était clair ce samedi “Pub ou climat : il faut choisir !”

 

Photo Simon Cavalier, Lyon, samedi 16 mars 2019

Ces dates des samedi 15 et vendredi 16 mars 2019 inscrivent Lyon dans une mobilisation historique en France et dans le Monde.
Nous ne nous arrêterons pas là.

Retour en images complet ici



Contacts presse :

Fabien Bagnon 06 59 12 75 89 fabien.bagnon@gmail.com
Marin Bisson, Youth for climate Lyon 06 51 12 62 66 marinbisson@gmail.com
Sylvine Bouffaron 06 87 50 65 35 sylvinebouffaron@orange.fr
Maxime Forest 07 60 41 14 68 maxime.forest180@gmail.com


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Communiqué | Le mouvement climat Lyonnais scandalisé par le soutien de David Kimelfeld au projet climaticide de l’Anneau des Sciences

Communiqué

Lyon, jeudi 14 mars 2019
#AnneauDesSciences #GPII

De l’espoir…

Le 9 mars dernier, la Métropole de Lyon a convié les associations engagées dans des démarches de transition environnementale et de justice sociale à faire des propositions concrètes destinées à enrichir le futur Plan Climat Énergie Air territorial. L’objectif du PCAET est de définir les trajectoires de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’amélioration de la qualité de l’air de la Métropole de Lyon et sera voté à la fin de l’année.

 

Cette initiative qui a rassemblé 250 personnes, constituait une réponse à la revendication des organisateurs des 4 marches lyonnaises pour le climat d’être associées à l’élaboration du PCAET 2020-2030, au même titre que les collectivités locales et que les acteurs économiques.

 

A l’issue de cette journée de travail, David Kimelfeld a déclaré que « le Métropole de Lyon doit prendre ses responsabilités pour répondre aux attentes et aux propositions exprimées, ajoutant « des solutions existent et c’est ensemble, collectivité et citoyens que nous allons les mettre en œuvre ».

 

… à la stupeur !

 

3 jours seulement après cet événement intitulé « OnSyMetTous », un article de Lyon Capitale, nous apprend que le président de la Métropole de Lyon, David Kimelfeld, va rencontrer des députés du Rhône pour leur demander de déposer un amendement à la loi d’orientation des mobilités relatif à l’Anneau des Sciences.

 

Pour rappel, ce projet des années 1990, alors appelé Tronçon Ouest du Périphérique prévoit la construction d’une autoroute urbaine de 14 km, en partie enterrée, à seulement 6 km de la place Bellecour. A Saint-Genis-Laval, un de ces échangeurs sera situé à 200 mètres du centre hospitalier Lyon Sud et du futur éco-quartier du Vallon des Hôpitaux.

 

Ce projet est doublement climaticide : il contribuera à augmenter les émissions de gaz à effet de serre de la Métropole de Lyon et les émissions de particules fines et autres polluants atmosphériques. En mobilisant un budget près de 3 milliards d’euros, il obérera aussi la réalisation d’aménagements de transport en commun et d’aménagements cyclables que nos concitoyens attendent dans de nombreux secteurs encore trop mal desservis. 3 milliards d’euros c’est l’équivalent de 16 années de financement du SYTRAL.

 

Sans clarification de David Kimelfeld, le mouvement Climat se retirera du processus de co-élaboration du Plan Climat

 

Au regard de ces enjeux, le mouvement climat demande à David Kimelfeld de clarifier, dans les meilleurs délais, sa position concernant le projet de l’Anneau des Sciences et de stopper toutes les études en cours sur ce projet. Pour rappel, début 2019, la Métropole de Lyon a voté une enveloppe de 5,9 millions d’euros pour « des études, les sondages géologiques et la mise en place du dispositif de dialogue et de concertation ».

 

A défaut d’être entendus, les associations et collectifs du mouvement Climat se retireront du processus de co-élaboration du PCAET. Ils ne peuvent, en effet, cautionner un processus visant à inciter le grand public à se mobiliser pour la transition environnementale, alors que dans le même temps, la Métropole de Lyon étudie des projets climaticides qui augmenteront significativement les émissions de gaz à effet de serre, de particules fines et autres polluants atmosphériques !

 

L’urgence climatique nécessite que la Métropole sorte de toutes formes d’ambiguïté. Les double discours permanents doivent cesser.

 

Vendredi 15 et samedi 16 mars, des milliers de grands lyonnais montreront de nouveau qu’ils exigent des actes clairs des représentants politiques dans la lutte contre le dérèglement climatique, la perte de biodiversité et les inégalités sociales.

 

Les signataires :

Coalition Climat Rhône, Alternatiba/ANV Rhône, Le Collectif Plein la Vue, La Ville à Vélo, Le Collectif VALVE, DARLY, Lyon Climat – Marches pour le climat, Greenpeace Lyon, L’écoclicot

 

Contacts médias :

Fabien Bagnon – 06 59 12 75 89 – fabien.bagnon@gmail.com

Maxime Forest – 07 60 41 14 68 – maxime.forest180@gmail.com

Nicolas Rombauts  – 06 75 76 00 68 – nicolas.rombauts@gmail.com


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Communiqué | Etat d’urgence climatique et social : Lyon entre en résistance les 15 & 16 mars

Communiqué de presse

Lyon, le 12 mars 2019

Etat d’urgence climatique et social :

Lyon entre en résistance les 15 & 16 mars



15 mars : Grève scolaire mondiale pour le climat

Ce vendredi 15 mars, les lycéens et étudiants de Lyon organisent une grève scolaire pour le climat, avec pour mot d’ordre : “Un avenir juste, juste un avenir”. Comme l’a fait Greta Thunberg, cette jeune suédoise, les jeunes français dénoncent l’irresponsabilité générale et interrogent l’utilité d’aller en cours quant leur avenir n’est plus garanti. La mobilisation lyonnaise commencera dès le matin dans les établissements avant de converger à 12h30 pour un pique-nique géant Place Bellecour, suivi d’une marche à partir de 14h jusqu’à la Métropole de Lyon. Plusieurs actions sont également prévues. “J’appelle à faire grève, car si nos dirigeants ne sont pas capables de prendre les mesures nécessaires, alors c’est à nous de leur faire comprendre l’urgence de la situation” Marin Bisson, 15 ans, en classe de seconde à Lyon, signataire de l’Appel national des Jeunes pour le climat [1]

 

16 mars : Grande mobilisation mondiale non-violente pour le climat et la justice sociale !

Comme de nombreuses villes de France, Lyon se mobilisera massivement ce samedi.

Tandis que le mur continue de se rapprocher de plus en plus vite, devant l’inaction totale du gouvernement, la désormais certitude qu’il n’y aura aucun changement de cap malgré les 2 millions de signataires de l’Affaire du Siècle [2], aucun changement de cap non plus en local malgré les revendications portées depuis septembre 2018 et les 4 mobilisations lyonnaises : c’est à un rassemblement large que les citoyens sont appelés, en convergence jeunes, actifs, profs, Gilets Jaunes et mouvement climat.

Le 16 mars, Lyon se déclare en état d’urgence climatique et sociale et entre en résistance !

Le départ sera donné samedi du Palais de Justice (Lyon 5) à 15h, en écho au recours de l’Affaire du Siècle. Les enfants ouvriront la Marche [3] et de nombreuses actions de désobéissance civile non-violentes sont déjà annoncées. Les organisateurs prévoient une arrivée à la Métropole de Lyon.

Le samedi 16 mars, les enfants ouvrent la marche !

 

En bref :
Mobilisation pour le climat – Lyon
Samedi 16 mars 2019
Départ : 15h au Palais de Justice (Lyon 5)
Arrivée : 16h30 à la Métropole de Lyon

 

[1] Appel Grève des Jeunes pour le climat
https://alternatiba.eu/rhone/2019/02/14/appel-greve-des-jeunes-pour-le-climat/
[2] L’Affaire du siècle https://laffairedusiecle.net/
[3] Vidéo Les enfants ouvrent la marche https://youtu.be/EUPCNKc5NXw


Photos libres de droit et visuels accessibles ici
Evénement Facebook ici

Contacts presse
Marin Bisson, Youth for climate Lyon (15 mars) 06 51 12 62 66 marinbisson@gmail.com
Fabien Bagnon (15&16 mars) 06 59 12 75 89 fabien.bagnon@gmail.com
Maxime Forest (15&16 mars) 07 60 41 14 68 maxime.forest180@gmail.com
Sylvine Bouffaron (15&16 mars) 06 87 50 65 35 sylvinebouffaron@orange.fr


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15&16 mars Etat d’urgence climatique et social : Lyon entre en résistance

Le 6 mars 2019
Communiqué LyonClimat

Etat d’urgence climatique et sociale : Lyon entre en résistance les 15 & 16 mars
Grande mobilisation mondiale non-violente pour le climat et la justice sociale !

Affiche à imprimer en suivant ce lien

Tandis que le mur continue de se rapprocher de plus en plus vite, que notre situation a aujourd’hui dépassé le stade critique : que fait l’État pour nous protéger ? De beaux discours. Nous ne pouvons plus, pour notre propre survie laisser notre gouvernement coupable d’inaction face aux enjeux climatiques et sociaux sans agir. Sans se mobiliser massivement, et passer à l’action là où c’est nécessaire.

“Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux”
Lyon entre en résistance !
Relevons la tête, à nous de faire bouger les lignes.

Le 15 mars : tous les collégiens, lycéens et étudiants, qui ne comprennent plus l’utilité de faire des études dans un monde qui ne promet aucun avenir, se mobilisent pour faire sentir déception et colère face à des adultes irresponsables. Toutes les infos sur Grève scolaire pour le climat Lyon. Avec Youth For Climate Lyon [lire l’Appel Grève des Jeunes pour le climat]

Le 16 mars : nous ne nous contentons plus de “demander” à nos élus qu’ils agissent enfin concrètement et courageusement face à l’urgence climatique et sociale. Le 16 mars, nous ne serons pas seuls. Nous convergerons toutes et tous, jeunes, actifs, profs, Gilets Jaunes, familles, pour passer à l’action. Les marches pour le climat montent d’un cran pour faire monter en pression les décideurs : nous ne leur laisserons plus le choix !

Nous nous déclarons en état d’urgence climatique et sociale : les 15 & 16 mars, Lyon entre en résistance !

Samedi 16 mars :
– Départ : 15h sur les marches de la Cour d’Appel de Lyon
– Tracé : Pont Alphonse Juin – Cours Lafayette – Rue Garibaldi
– Arrivée : 16h30 à la Métropole de Lyon

Au programme :

– 12h : Pique-nique et préparation de la tête de cortège des enfants par les enfants : Les enfants ouvrent la marche !
– Actions de désobéissance civile non-violentes tout au long du cortège
– Pique-nique éco-citoyen géant avec création de banderoles, de bombes à graines et de slogans par les enfants.
Toutes les infos ici : Les enfants ouvrent la marche !
– Ramène ta poubelle, Bombes à graines etc.

 


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Macron face aux Gilets Jaunes ! Avant-première “Jveux du Soleil” avec Gilles Perret

Lyon, le 26 février 2019

#SortonsMacron

Macron face aux Gilets Jaunes !

Après la réquisition du portrait officiel d’Emmanuel Macron le jeudi 21 février dernier à Lyon, petite sortie au cinéma pour la seconde apparition du portrait ! Avant-première de “J’veux du soleil” qui retrace le mouvement des Gilets Jaunes avec Gilles Perret, co-réalisateur.

“Nous sortons Macron pour le mettre face à l’injustice sociale”

Merci aux Gilets Jaunes pour leur soutien lors des deux gardes à vue des activistes ANV-COP21 de Lyon, Fanny et Pierre.

Avant-première “J’veux du soleil”, Cinéma Lumière Terreaux Lyon, mardi 26 février 2019
Photo Simon Cavalier www.simoncavalier.com

Avant-première “J’veux du soleil”, Cinéma Lumière Terreaux Lyon, mardi 26 février 2019
Photo Simon Cavalier www.simoncavalier.com

 

Toutes les vidéos de la séquence #SortonsMacron Lyon sur la chaîne Youtube Alternatiba ANV Rhône


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Un procès pour décrochage de portrait présidentiel

Communiqué ANV-COP21

 

Mercredi 27 février, Lyon – Fanny Delahalle, militante d’Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) est convoquée au tribunal le 2 septembre 2019 pour avoir décroché un portrait du président Macron. La répression est montée d’un cran supplémentaire pour réprimer une action non-violente et symbolique. Cette convocation en justice est inacceptable car le réel crime est de laisser perdurer un système qui mène au chaos. Nous appelons donc à une mobilisation citoyenne le 2 septembre, pour faire de ce procès le procès de l’inaction politique face à l’urgence climatique et sociale.

Après 9 heures de garde à vue et une perquisition à son domicile hier en début d’après-midi, Fanny Delahalle est convoquée le 2 septembre 2019 au tribunal de grande instance de Lyon. Elle y sera jugée pour avoir décroché le portrait officiel du président Macron de la mairie du IIe arrondissement de Lyon.

Cette action non-violente symbolique a été menée le jeudi 21 février pour dénoncer l’incurie criante d’Emmanuel Macron et de son gouvernement face au dérèglement climatique et à la crise sociale actuelle. Afin de confronter le gouvernement et Macron à celles et ceux qui lui demandent d’arrêter les beaux discours et de passer à l’acte, le portrait officiel lyonnais est sorti dimanche dernier au salon Primevère en présence de Marie Toussaint de Notre Affaire à Tous, mais aussi hier devant des gilets jaunes lyonnais pour l’avant-première du film de François Ruffin et Gilles Perret “J’veux du soleil”.

Les actions de réquisition de portraits présidentiels ont été menées dans des mairies à Lyon, mais aussi Paris, Bayonne et Ustaritz, pour dénoncer l’inaction du gouvernement face au dérèglement climatique et l’urgence sociale. Le jour même, trois ministres dénonçaient dans ces actions « une atteinte symbolique à nos institutions démocratiques ». Dès le lendemain un premier activiste a été convoqué en audition libre puis placé en garde à vue, tandis que son domicile et l’AlternatiBar de Lyon ont été perquisitionnés. Avec la garde à vue de Fanny, la perquisition de son domicile et sa convocation au tribunal, la répression envers un mouvement non-violent agissant pour la cause climatique est montée d’un cran.

Comme le rappelle Pauline Boyer, militante d’ANV-COP21 : « Ce ne sont pas les lanceuses d’alerte qui doivent être jugées mais bien les gouvernements comme celui d’Emmanuel Macron, qui ne se montrent pas à la hauteur malgré la mobilisation de la communauté scientifique et de la population. Dans la suite de l’Affaire du Siècle, multiplions les actions de décrochage de portraits présidentiels pour dénoncer les décisions politiques qui mettent en péril notre avenir. »

Le rendez-vous est pris pour le 2 septembre.« S’ils ne prennent pas des décisions fortes et immédiates, nos responsables politiques se rendent complices d’un système criminel qui engendre inégalités, destruction de la biodiversité et chaos climatique. Ce procès sera celui de leur inaction.»

Contact presse : Sylvine Bouffaron – +33 (0)6 87 50 65 35  – sylvinebouffaron@orange.fr


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Seconde garde à vue : l’intimidation continue #SortonsMacron

Une nouvelle militante placée en garde à vue pour avoir décroché le portrait de Macron à Lyon

Mardi 26 février 2019 – Une militante du mouvement citoyen de désobéissance civile ANV-COP21 a été placée en garde à vue à Lyon ce matin, suite au décrochage du portrait officiel d’Emmanuel Macron qui a eu lieu jeudi 21 février. Son domicile a été perquisitionné en début d’après-midi. Une répression inacceptable pour une action totalement non-violente et symbolique visant à dénoncer l’inaction du gouvernement en matière de climat et de justice sociale.

 

Fanny Delahalle, militante d’Action Non-Violente COP21 a été placée en garde à vue à Lyon aujourd’hui à 8h30 suite à sa convocation au commissariat et son domicile a été perquisitionné. Il s’agit de la deuxième personne placée en garde à vue, après celle de Pierre Goinvic et de la troisième perquisition suite aux actions symboliques du 21 février au cours desquelles des militants ont décroché et “sorti” quatre portraits officiels du président Macron. Ces actions ont été menées dans des mairies à Lyon, mais aussi Paris, Bayonne et Ustaritz, pour dénoncer l’inaction du gouvernement face au dérèglement climatique et l’urgence sociale [1].

 

ANV-COP21 dénonce la répression menée contre ces actions non-violentes visant à exiger des actes à la hauteur de l’urgence climatique, et appelle à la libération immédiate de Fanny Delahalle et à l’absence de poursuites à l’encontre de ses militants.

 

Ce week-end, le portrait présidentiel réquisitionné à Lyon a fait sa première sortie publique à l’occasion du salon Primevère. En effet, les militants ont présenté le portrait aux signataires de l’Affaire du Siècle, lors d’une prise de parole de Marie Toussaint, fondatrice de Notre Affaire à Tous, l’une des associations ayant déposé le recours en justice contre l’Etat pour “inaction climatique”, qui avait été appuyé par plus de 2 millions de personnes. Tant qu’Emmanuel Macron ne sera pas à la hauteur de l’enjeu historique, les militants continueront de lui montrer la réalité en face.

 

Cette action non-violente a déjà reçu le soutien de nombreuses personnes, des élus comme Julien Bayou ou Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement de Lyon, des personnalités et des citoyens. À Nohèdes, en fin de conseil municipal, les citoyens ont décidé de décrocher le portrait présidentiel pour faire passer un message : « Dans les villages, des solutions de résilience et de transition existent, mais elles sont directement menacées par l’inaction du gouvernement Macron ».

 

ANV-COP21 a annoncé que les portraits réquisitionnés seront utilisés pour interpeller l’opinion publique sur l’urgence climatique, tant que le président ne sera pas au rendez-vous de l’Histoire, tant qu’il ne mènera pas les actions qui s’imposent pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris de limiter l’augmentation de la température globale sous le seuil de 1,5°C ou 2 °C maximum par rapport à l’ère pré-industrielle. Le vide qu’ils laissent dans les mairies illustre l’absence de politique réelle face au péril climatique et à l’urgence sociale.

 

« Nous devons multiplier les actions non-violentes pour dénoncer l’inaction du gouvernement par rapport à la gravité de la situation. Refusons de céder face à cette répression, soyons de plus en plus nombreux et nombreuses à “sortir Macron” des mairies pour symboliser le vide de sa politique climatique et sociale », appelle Pauline Boyer d‘ANV-COP21.

 

Contact presse : Sylvine Bouffaron (Lyon) : sylvinebouffaron@orange.fr 06 87 50 65 35