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COP26 : Stop au sabotage climatique !

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Crédit photo: Marc Bragagnolo

Le collectif citoyen Alternatiba ANV Rhône a mené une action de désobéissance civile à Lyon cette nuit, un mois après la COP26 de Glasgow, pour dénoncer son échec et la priorité donnée par le gouvernement d’Emmanuel Macron aux entreprises climaticides.

Plus de 40 militant.es ont apposé des mains rouges, symbole de résistance et de non-violence, sur les devantures de banques, stations services, casiers Amazon et permanences LREM… Par cette action, les activistes dénoncent la protection des gros pollueurs par le gouvernement Macron et les interpellent ainsi : “Saboteurs du climat : Comment osez-vous?”.  Ces mains rouges se retrouvent également dans l’espace public pour rassembler les citoyen.nes, qui subissent déjà les conséquences de cette politique de greenwashing, mais restent déterminé.es à obtenir des actions concrètes pour répondre à l’urgence climatique.

Des engagements insuffisants et non contraignants

Il y a six ans, 191 pays, dont la France, s’engageaient à contenir une hausse des températures globales en dessous de 1,5°C par rapport aux niveaux pré-industriels, lors des accords de Paris.
Depuis, le manque d’ambition de ces accords a été maintes fois dénoncé. Tout d’abord, car les engagements pris ne suffisent pas à rester en dessous de 1,5°C de réchauffement climatique et d’autre part, car les Etats ne sont pas contraints à respecter ces engagements. La preuve en est, le sixième rapport du GIEC annonce une augmentation à +2,7°C en l’état actuel des choses.

Durant ces six dernières années, les mobilisations citoyennes se sont pourtant multipliées pour réclamer des actions concrètes : les marches climat, les grèves pour le climat, les actions de désobéissance civile… La France a même été condamnée deux fois pour inaction climatique.

Pourtant, six ans après, la COP26 donne une impression de déjà vu : des accords insuffisants et sans contrainte. Marie Cohuet, porte-parole d’Action Non-Violente COP21, résume : “Le président Macron figure parmi les pyromanes du climat, et non parmi les pompiers. Sa politique climatique est désavouée par les scientifiques, par les jeunes, et même condamnée par la justice française. En tant que pays riche et qui plus est hôte de la COP21, la France devrait être exemplaire, mais elle ne respecte même pas ses propres engagements dans le cadre de l’Accord de Paris.”

En réponse au sabotage climatique…

“Nous accumulons les rapports et les données sur les causes et conséquences du dérèglement climatique. Ça suffit ! Aujourd’hui, s’entêter à garder le même modèle sociétal et économique ne relève plus du manque d’informations : c’est du sabotage climatique.” affirme Caroline Millet, porte-parole Alternatiba ANV Rhône

En effet, la présence de 503 lobbyistes accrédités et le détricotage systématique des textes lors du sommet de la COP26 posent de sérieuses questions sur le bien fondé des engagements pris. La France, par exemple, qui s’est engagée à ne plus délivrer de nouvelles licences d’exploration et d’exploitation de pétrole et de gaz a annoncé le jour même qu’aucun projet ne sera abandonné dans l’immédiat « parce qu’il n’y en a pas sans captage et stockage de CO₂ ». Un engagement qui ne change donc rien, encore une fois un bel exemple de greenwashing.

… l’émergence d’une contrainte citoyenne.

Par cette action, Alternatiba ANV Rhône veut montrer que la société civile reste déterminée face à l’urgence climatique et ne se résigne pas à accepter un monde à +2,7°C. L’avenir des générations futures se joue aujourd’hui, et il n’est pas question de le sacrifier au profit des gros pollueurs.

Nous ne nous laisserons pas endormir par deux semaines de belles promesses et grands sourires. Puisqu’il le faut, nous serons la contrainte dont la COP26 a besoin!” s’exclame Caroline Millet, porte parole Alternatiba ANV Rhône

Par cette action, le collectif veut aussi montrer l’ampleur de la mobilisation citoyenne et rassurer celles et ceux qui se sentent démuni.es face à ce sabotage climatique. La résistance climatique est là et continuera à se battre pour opérer les changements structurels nécessaires à la lutte contre le dérèglement climatique.


Contact presse : Caroline Millet 06 89 03 20 53


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Coalition La Rue Est A Nous – Lyon

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Pour un air moins pollué et une ville plus apaisée, Greenpeace Lyon, La ville à vélo, Clean Cities Campaign, le Collectif contre la pollution – Ecole Michel Servet et Alternatiba ANV Rhône unissent leurs forces et leurs voix pour former la coalition La Rue Est A Nous-Lyon.

Pourquoi se mobiliser ?

Il est aujourd’hui démontré que la pollution de l’air est un enjeu sanitaire majeur. En effet, Santé publique France rappelle que 40 000 décès par an sont dus aux expositions aux particules fines. Rien qu’à Lyon, 497 décès par an pourraient être évités si les taux de particules fines respectaient les nouveaux critères de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). D’après un sondage réalisé par YouGov, les Lyonnais·es sont conscients·es de cette problématique et veulent voir la mise en place de mesures, notamment pour protéger les enfants qui sont particulièrement sensibles aux polluants de l’air qui peuvent entraîner chez eux des pathologies irréversibles comme l’asthme.

De plus cet enjeu sanitaire est doublé d’un enjeu social, puisque les enfants en situation de pauvreté sont plus vulnérables à la pollution de l’air car elle se combine à d’autres expositions environnementales néfastes (pollution intérieure, bruit…).  Pour toutes ces raisons, les organisations précédemment citées ont décidé de se mobiliser contre la pollution de l’air sous le nom de La Rue Est A Nous-Lyon en écho à la coalition Parisienne du même nom.

Les axes de revendications

Augmentation de l’espace réservé à la mobilité active et partagée pour repenser notre système de déplacements

Afin de lutter contre la pollution de l’air dans le Grand Lyon, la mobilité active et les déplacements en transport public doivent répondre aux exigences des citoyens·nes en terme de praticité, de temps de trajet et d’accessibilité afin de devenir la norme. Il est donc nécessaire de les développer et de leur donner plus de place.

Protection des écoles en priorité

Cette redistribution de l’espace public doit se faire en priorité devant les établissements scolaires en multipliant les rues scolaires, en particulier dans les zones les plus exposées à la pollution de l’air. La piétonisation des rues doit être accélérée et accompagnée d’une végétalisation avec, entre autres, la plantation de grands arbres. Les dispositifs de piétonisation des rues doivent permettre la mobilité de tous·tes, sans discrimination.

Interdiction des véhicules thermiques en ville d’ici 2030

Pour lutter en particulier contre le dioxyde d’azote (NO2), le trafic routier responsable de 63% de ces émissions, doit être fortement réduit en ville afin d’augmenter l’espace réservé à la mobilité active, aux transports en commun et aux véhicules motorisés essentiels qui devront être, à terme, zéro-émission. D’autre part, même zéro-émission les véhicules doivent être les plus légers possibles et ce afin de limiter non seulement la pollution due au freinage mais également à leur fabrication et leur consommation énergétique.

Abaisser les seuils limites de pollution de l’air et prendre en compte les particules ultrafines

Lyon, comme d’autres villes françaises, souffre de la pollution de l’air. Afin de lutter efficacement contre ce fléau, il est essentiel de viser les limites de l’OMS. Il est également essentiel que les particules ultrafines fassent l’objet d’une norme antipollution.


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COP 26 : Gouvernement, écoutez, agissez !

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Communiqué de presse, le 6 novembre 2021 à Lyon

Le collectif citoyen Alternatiba ANV Rhône a mené une action de désobéissance civile à Lyon ce jour, date d’appel à une mobilisation internationale autour de la Cop26, qui se déroule du 31 octobre au 12 novembre 2021 à Glasgow.

Des militantes et militants ont organisé une action devant le Palais de justice afin de dénoncer l’inaction du gouvernement face à l’urgence climatique.

Des engagements qui ne suffisent pas.

Six ans après les Accords de Paris, la COP 26 va réunir plus de 30 000 personnes à Glasgow en Ecosse. Parmi elles, 120 chef·fes d’Etat seront présent·es et Emmanuel Macron sera bien évidemment de la partie.

Cette grande messe climatique va faire le bilan de près de 30 années de discussions autour des COP qui ont abouti aux Accords de Paris en 2015. Des accords qui sont déjà insuffisants puisqu’ils ne contraignent pas les Etats signataires à agir.

Un engagement qui fut tout de même signé par 191 pays pour contenir le réchauffement climatique à +1,5°C.

Un engagement pris par les Etats signataires en 2015 qui n’a pas été tenu, puisque 6 ans plus tard c’est une trajectoire de +2,7°C que nous prenons. Un dérèglement climatique jugé « catastrophique » par les chercheuses et chercheurs du GIEC.

COP 21 : des engagements qui ne suffisent à la suite des accords de Paris

Les conséquences de l’inaction de nos décideurs.

Tel un symbole le G20 s’est clôturé la veille du lancement de la COP 26. Un symbole plus qu’important puisque la responsabilité de ces pays dans le dérèglement climatique est majeure.

Les pays de G20 représentent 80% des émissions de gaz àeffet de serre mondiales et nous payons déjà les conséquences de leur inaction.

En effet, les trois dernières années ont prouvé l’urgence climatique qui attend l’humanité :

  • Incendies monstres en Grèce, en Californie, en Australie…
  • Inondations en Allemagne, en Belgique et dans le Nord de la France.
  • Famine à Madagascar
  • Dôme de chaleur, sécheresse, ouragans et tempêtes …

Selon le plus récent rapport de l’Organisation météorologique mondiale, le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par cinq au cours des 50 dernières années, et ces catastrophes ne cessent de battre des records d’intensité. 

A tout cela s’ajoute le rapport du GIEC qui est explicite : le réchauffement climatique est dû aux activités humaines !

Ce n’est pas en jetant des pièces dans la fontaine de Trevi à la sortie du G20 afin de se tenir chance que les engagements de nos décideurs et décideuses se transformeront en actions.

Une opportunité gâchée.

Face à ces constats et au consensus scientifique l’Etat lui n’a pas changé de trajectoire.
Six ans après les Accords de Paris c’est toujours le même modèle d’économie et de société que notre gouvernement défend.

La sortie de la crise sanitaire présageait une belle opportunité dans l’écriture d’un autre « monde d’après », plus résilient et plus juste sur le plan climatique et social.

Malheureusement non, les plans de relance économique sont en total décalage avec les accords de la COP 21.

Une opportunité et une chance d’engager une vraie transition balayée d’un revers de la main par Emmanuel Macron et ses allié·es.

Crédit photo : Michael Augustin

La COP26, réécrire les engagements et les transformer en actions !

Nous nous réunissons devant cette instance judiciaire pour rappeler au gouvernement qu’il a été reconnu « coupable d’inaction climatique » le 3 février 2021.

En effet, l’Etat a été condamné récemment par la justice pour réparer son préjudice écologique et aura jusqu’au 31 décembre 2022 pour mettre en place toutes les mesures nécessaires.

Cette condamnation met en relief la responsabilité de notre gouvernement dans cette inaction.

Nous nous tenons ici pour rappeler à l’Etat que la COP 26 n’est pas un simple colloque politique et scientifique où les décideurs peuvent nous régaler de leurs belles paroles.

Nous voulons des engagements, pas des promesses et nous exigeons qu’iels écoutent le constat de ces six dernières années et qu’iels agissent.

En colère et déterminé·es, nous ne manquons pas de rappeler au gouvernement sa responsabilité.

Alors oui ! Ecoutez et agissez !

Contact presse : Caroline MILLET – 06.89.03.20.53.


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Vélorution : Les citoyens se mobilisent pour des transports soutenables

 

Lyon, Samedi 25 septembre – À l’appel de La Ville à Vélo et Alternatiba ANV Rhône,plus de 200 citoyens ont participé à une vélorution à Lyon pour revendiquer une politique de transport plus soutenable. Des mobilisations semblables ont été organisées sur 25 territoires partout en France, dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale organisée par Alternatiba, Action Non-Violente COP21 et le Réseau Action Climat.

Crédit photo : Michael Augustin

À Lyon comme à Rennes, Clermont-Ferrand, ou Bayonne, les citoyens se sont rassemblés à vélo pour revendiquer un changement dans les politiques locales de transport, dans une ambiance festive et familiale. Partout en France, des citoyens ont demandé à leurs élus locaux d’accélérer le développement des mobilités actives (vélo, marche à pied) et des transports en commun, pour créer des espaces de vie plus apaisés, plus sains et participer à endiguer la crise climatique.

Une vélorution pour soutenir nos revendications

Le cortège est parti de l’esplanade Makeba à Vaulx-en-Velin pour rejoindre le Parc de la Tête d’Or par le boulevard Stalingrad avant de rejoindre les quais du Rhône et la place Guichard, dans une ambiance musicale avec notamment une scène mobile tractée par un vélo tandem. D’autres animations à l’arrivée telles qu’un vélo smoothie et l’atelier de sérigraphie mobile de Papyart attendaient les cyclistes. Cette vélorution avait pour but de mettre en lumière la dangerosité de certains axes pour les cyclistes lyonnais (boulevard Stalingrad) et plus généralement, le manque d’espace alloué aux mobilités douces à Lyon actuellement. Ceci dans une ambiance festive pour montrer notre volonté de retrouver un territoire convivial et facilement accessible à tous.

Des territoires vivants : soutenables, justes et conviviaux

Des zones à faible émission ambitieuses qui ne se font pas au détriment des périphéries de Lyon, des itinéraires cyclables sécurisés et continus, la piétonnisation des espaces notamment proches des écoles, l’ouverture ou réouverture de petites lignes de TER reliant les zones rurales au centre ville, des transports en commun permettant la multimodalité (l’utilisation de plusieurs moyens de transports sur un trajet)… Voilà les demandes des citoyens pour une politique de transport soutenable et ambitieuse qui aura de nombreux bénéfices pour le territoire tout en participant à endiguer la crise climatique (1).

“Repenser nos transports et sortir du tout voiture nous permet d’imaginer des espaces de vie plus désirables : dans nos rues, nous pourrions créer des espaces de rencontre et de convivialité, d’interaction entre les citoyens qui se déplacent, plus calmes, plus verts, plus sains, plus agréables pour tous ses habitants.”, résume Frédérique Bienvenüe , porte-parole de La Ville à Vélo. 

Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient de diviser par 4 le seuil maximal d’exposition à la pollution de l’air recommandé basculant alors Lyon et Paris dans le rouge vif d’alerte pollution, une politique transport plus soutenable permettra d’agir directement pour la santé des habitants (2). Les citoyens ont souligné également qu’il était indispensable d’implémenter aussi des mesures politiques pour accompagner les ménages les plus précaires, comme la liaison rapide des périphéries au centre ville.

Les citoyens sont prêts et ces changements sont nécessaires

“La limitation du réchauffement climatique mondial à +1,5 °C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, comme l’a assuré le rapport annuel de l’ONU ; ce qui implique une action ambitieuse de la part des collectivités territoriales qui ont des leviers d’action”, explique Lolita Boucher, porte-parole d’Alternatiba ANV Rhône. Ces changements nécessaires sont aussi soutenus par les Français : ainsi, près des trois quarts des Français disent s’intéresser davantage aux enjeux écologiques et une moitié seraient prêts à ne plus utiliser de véhicule individuel. “Alors que les citoyens sont de plus en plus nombreux à adopter les transports soutenables dans leur quotidien, nous avons besoin d’un changement plus structurel qui dépend surtout d’une réelle volonté politique. Trop souvent, les budgets alloués aux modes de transports soutenables sont faibles, les aménagements insuffisants ou encore, les transports en commun manquent de prix solidaires.”, explique Alex Montvernay, porte-parole d’Alternatiba ANV Rhône.

Les citoyens ont un pouvoir d’agir

De nombreux collectifs de citoyens s’organisent sur les territoires pour suivre de près la transition de la politique de transport locale. Afin de proposer des améliorations concrètes à la politique cyclable de leur territoire, les citoyens sont appelés à participer au Baromètre des villes cyclables, enquête réalisée tous les deux ans par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) et les associations membres de son réseau.

Se mobiliser au niveau local c’est aussi porter des mesures concrètes auprès des élus ou encore s’engager dans des associations locales : un an et demi après les élections municipales, les citoyens rappellent qu’ils s’assureront que les promesses de campagnes ne restent pas lettre morte.

Cette journée de mobilisation nationale a été organisée par Alternatiba, Action Non-Violente COP21 et le Réseau Action Climat, et soutenue par le Pacte pour la Transition, Greenpeace, la Fédération française des Usagers de la Bicyclette, les Amis de la Terre et le Secours Catholique.

  1. Le secteur français des transports est le plus émetteur de GES, responsable de 31% des émissions. Développer les mobilités actives comme la marche et le vélo et les transports en commun tels que le bus ou le train permet de réduire considérablement les émissions liées à ce secteur et la dépense en énergie comparativement à l’utilisation d’un transport motorisé individuel tel que la voiture.
  1. L’OMS a publié ce mercredi ces nouvelles recommandations en matière de qualité de l’air. La valeur limite d’exposition au dioxyde d’azote (N02) recommandée a notamment été divisée par 4 par rapport aux précédentes recommandations datées de 2005. Le NO2 est un polluant principalement émis par le trafic routier. La pollution de l’air, responsable de près de 47 000 à 100 000 décès prématurés par an en France.
     

PHOTOS

Les organisateurs et organisatrices de la vélorution

Alternatiba ANV Rhône & La Ville à Vélo

Contact presse

Manon Bru – 06 63 29 94 96
 bru.manon@wanadoo.fr 


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Vélorution – Reprenons nos territoires !

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[VÉLORUTION] 🚴‍

💥 SAVE THE DATE 💥

Le 25 septembre, mobilisons-nous pour un territoire apaisé, plus convivial et plus soutenable ! 🤩 Tu nous rejoins ?

💚 En repensant nos transports et en favorisant les mobilités douces, nous créons des espaces pour vivre mieux et en meilleure santé. ✊

A vélo, à pied, en transports en commun… reprenons nos territoires !

Rejoins et partage l’événement Vélorution · Reprenons nos territoires ! · LYON – Rendez-vous à 14h à Vaulx-en-Velin La Soie, esplanade Makeba !
Tracé détaillé

Tu peux :
– venir avec ton vélo
– venir avec tout autre moyen de locomotion non-motorisé
– décorer ton vélo avec des pancartes, drapeaux, etc
– venir déguisé·e

Au programme :

Concert – Trocariocal
Le duo, formé par le guitariste-chanteur Tiago Allan et le percussionniste Théo Pagès, invite le contrebassiste-percussionniste Julien Droz-Vincent pour présenter une musique brésilienne chaleureuse et festive. Ils accompagneront le cortège de cyclistes tout au long de la Vélorution et termineront par un set Place Guichard pour chauffer l’ambiance !

Atelier de sérigraphie – Papyart
L’artiste et sérigraphe Papyart sera présent à l’arrivée avec son atelier de sérigraphie mobile ! Ramène un t-shirt, un sac ou tout autre article textile pour

Et sans oublier la buvette pour se désaltérer après l’effort !

Communiqué de presse

🎨 Illustration : Cécile Despretz


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CAMP CLIMAT RHONE 2021

Camp Climat Rhône : 5 jours de formations pour passer à l’action !

👉 S’INSCRIRE AU CAMP CLIMAT RHÔNE  👈

Le Camp Climat Rhône, camp de formations à la stratégie de lutte non-violente pour la justice climatique et sociale, aura lieu à Ranchal (69470) du 18 au 22 août. Organisé par Alternatiba ANV Rhône, ce camp comptera parmi la vingtaine de Camps Climat organisés partout en France cet été par Alternatiba, Action Non-Violente COP21 et les Amis de la Terre. L’objectif : proposer un temps festif pour former des milliers de personnes aux stratégies de mobilisations et d’actions non-violentes et construire un mouvement de masse, à l’échelle des territoires, qui lie la justice climatique et la justice sociale.

Les Camps Climat sont des temps de formation pour accélérer la mobilisation face à l’urgence climatique et sociale, organisés par Alternatiba, Action Non-Violente COP21 et les Amis de la Terre. Cette cinquième édition s’organise comme l’année dernière de façon décentralisée : pour permettre au mouvement climat de monter en puissance et de s’organiser à l’échelle des territoires, 19 Camps Climat sont organisés par les groupes locaux dans tout l’hexagone afin de préparer les futures mobilisations pour le climat et la justice sociale.

Du 18 au 22 août, à Ranchal (Rhône), le Camp Climat Rhône réunira 200 personnes pour 5 jours de formations, d’ateliers et de tables ronde. Au programme, entre autres : 40 sessions de formations aux enjeux écologiques et sociaux, au techniques de communication, une conférence gesticulée avec Bernard Friot, des rencontres avec les élus locaux. Un apprentissage accessible à toutes et tous quifavorise l’échange de connaissances entre anciens et nouveaux militants afin de mettre en pratique la théorie dans les mobilisations à venir à la rentrée et en 2022.

Le monde entier fait face à une urgence climatique, sociale et sanitaire qui confirme une réalité : l’importance d’une mobilisation solidaire et organisée. La résistance se met en place pour changer radicalement le système qui affaiblit les sociétés et les rend vulnérables aux crises. Dans la convivialité et la festivité, les Camps sont aussi le  moyen de se retrouver ou se rencontrer et de vivre une aventure unique  tout en participant à la construction du mouvement pour le climat et la  justice sociale.

Evènement Facebook du Camp Climat Rhône

Le site officiel des Camps Climat régionaux 2021 : campclimat.eu

👉 S’INSCRIRE AU CAMP CLIMAT RHÔNE  👈


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CAMP CLIMAT RHONE 2021

LE RETOUR DU CAMP CLIMAT RHÔNE 2021

C’est le moment d’agir et de rejoindre le cœur du mouvement climat ! Organisés par Alternatiba, Les Amis de la Terre France et ANV Action non-violente COP21, les camps climats sont de retour cette année pour leur 5ème édition. C’est LE moment à ne pas louper, pour un été engagé et festif.

Avec détermination, tout au long de l’année, partout, nous menons des luttes, mettons en lien et construisons les alternatives concrètes pour plus de justice sociale, lutter contre les causes et impacts du dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité et les inégalités.

Rejoins-nous pour te former à la lutte contre le dérèglement climatique du mercredi 18 au dimanche 22 août 2021 à Ranchal (69470).

Pour cette 5ème édition, la jauge sera limitée à 200 places, elles vont donc partir très vite ! Tu peux d’ores et déjà te pré-inscrire juste ici pour réserver ta place : https://inscription.campclimat.eu/…/60e3020d3db…/welcome

Suis l’événement Facebook pour ne rien rater de l’actualité : https://fb.me/e/14ja2aMow

Si tu veux nous soutenir financièrement dans la mise en place du Camp Climat 2021, c’est juste ici : https://www.helloasso.com/…/altern…/formulaires/8/widget 

[Modalités, Inscriptions et Programme complet à venir].



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La transition alimentaire dans la transition écologique: quels pouvoirs de la région?

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Selon l’ADEME (l’Agence de la Transition Ecologique), 20% des émissions de gaz à effet de serre en France sont liées à la production de notre nourriture. En cause, de nombreux facteurs tout le long de la chaîne de vie des aliments; pour en citer quelque uns : 

  • La production :  sur les terres agricoles sont utilisés quotidiennement des engrais et des pesticides. Les pratiques énergivores et polluantes sont trop souvent utilisées dans notre modèle agricole productiviste
  • La transformation des aliments qui nécessite notamment une grande ressource en eau et en énergie
  • Le transport des aliments, parfois sur de longues distances et parfois via le recours à l’aérien, extrêmement polluant, ceci afin de répondre à une demande de produits exotiques et / ou hors saison
  • Les déchets alimentaires et d’emballages qu’il faut collecter et traiter. Une partie d’entre eux étant liés au sur-emballage de certains produits.

L’alimentation est donc un pilier de la transition écologique. Au niveau national, plusieurs lois ont été mises en place ces dernières années (par exemple la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire (2016) ou la loi agriculture et alimentation (2018) qui structurent la manière dont nous produisons et distribuons la nourriture et chacun.e à son niveau peut agir sur l’impact écologique du contenu de son assiette (achat en vrac, produits bios et locaux…).

Mais ce n’est pas suffisant et la Région dispose de plusieurs leviers d’action afin de permettre d’engager la transition alimentaire nécessaire vers un modèle agricole et des habitudes de consommation durables. Elle peut nous permettre d’accéder à une alimentation plus saine et qui rémunère justement les producteur.trice.s.

Dans cette optique, la Région devra veiller au respect de plusieurs critères :

  • Les critères environnementaux : réduire les émissions de gaz à effet de serre, économiser les ressources nécessaires à l’élaboration de nos assiettes et réduire l’impact de notre alimentation sur la biodiversité
  • Les critères sociaux-économiques : permettre à tou.te.s d’avoir une alimentation saine assurant sa santé tout en restant accessible financièrement et équitable pour tous les acteur.trice.s de la chaîne
  • Les critères culturels : veiller à ne pas dénaturer les traditions et le plaisir, essentiels à la pérennité d’une nouvelle alimentation. 

A notre niveau, chez Alternatiba ANV Rhône, nous travaillons à la mise en place de différentes alternatives : alimentation végétarienne des militant.e.s pendant nos réunions mais aussi pendant nos événements ouverts au grand public et mise en place d’une AMAP ouverte à tou.te.s. Nous travaillons aussi au développement de nouvelles alternatives et soutenons, par exemple, le projet de mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation permettant un accès à une alimentation saine et équilibrée pour tou.te.s.

Enfin nous soutenons le Réseau Action Climat qui propose aux candidat.e.s des régionales quinze mesures en faveur de la transition écologique, dont 3 spécifiques à l’alimentation :

  • Proposer une alimentation plus végétale et issue de l’agriculture biologique dans les lycées, à un tarif socialement juste
  • Soutenir l’agroécologie, l’aide au développement de l’agroforesterie et de l’agriculture biologique et proposer des moyens alternatifs de fertilisation des sols
  • Soutenir financièrement les agriculteurs qui s’engagent pour des productions durales et pour le développement de l’agriculture paysanne

Sources:

  • https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/conso/alimentation/limpact-alimentation-lenvironnement
  • https://www.lafabriqueecologique.fr/transition-alimentaire-vers-la-sobriete-savoureuse-%E2%80%8B/

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Marche pour les libertés, contre les idées d’extrême-droite

Les idées d’extrême-droite sont incompatibles avec les mesures à prendre face à la crise écologique. La crise écologique, si on ne la traite pas, aura des conséquences qui rendront encore plus audibles les idées d’extrême-droite. L’enjeu est double, et nous devons nous mobiliser ce dimanche 13 juin !

Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant. S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent. Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale.

Plusieurs lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui empêcheraient d’informer sur des violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante.

Comme les signataires de l’appel pour les libertés et contre les idées mortifères de d’extrême droite, nous ressentons toutes et tous l’urgence de construire une réponse forte et unitaire qui dessine l’alliance des libertés, du travail et d’un avenir durable.

Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser dans l’agglomération lyonnaise, le dimanche 13 juin une grande journée de manifestation et de mobilisations.

Rendez-vous dimanche 13 juin à 15h, Charpennes (Villeurbanne)


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Destination crash climatique, n’embarquons plus !

Communiqué de Alternatiba ANV Rhône et Greenpeace Lyon
Lyon, le 05 juin 2021

Ce samedi 05 juin 2021, les militants et militantes de ANV-COP21 et Greenpeace Lyon ont effectué une action consistant à réaliser une prise de parole devant le terminal 2 de l’aéroport Saint-Exupéry, pour dénoncer le risque d’une reprise du trafic aérien incompatible avec l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. 

Par cette action, ils ont voulu dénoncer le cynisme du gouvernement et des dirigeants des entreprises du secteur qui veulent relancer coûte que coûte le transport aérien dont la croissance est pourtant incompatible avec les objectifs climatiques de la France.

Aujourd’hui, dans toute la France, plusieurs groupes locaux se sont mobilisés pour dénoncer l’impact du transport aérien sur le climat. Des banderoles « Avion ou climat, on n’a plus le choix » et « Notre Ciel n’est pas une poubelle » ont été déployées devant le terminal de l’aéroport.

Crédit : Michael Augustin

La crise sanitaire a montré qu’il était possible de repenser notre rapport aux déplacements, en particulier au transport aérien. La sortie de cette crise ne doit pas s’accompagner d’un retour à l’anormal, incompatible avec la préservation du climat. L’avenir du secteur aérien passe par une réduction raisonnée et organisée du trafic, et d’un questionnement autour de la réelle nécessité de se déplacer comme c’était le cas avant la Covid. L’anticipation de cette réduction doit notamment permettre d’accompagner les salariés du secteur vers une reconversion dans d’autres secteurs tels que le ferroviaire.

« La réduction du trafic aérien est incontournable face à l’urgence climatique. Ce moyen de transport est des plus polluant, des plus inégalitaire et des moins nécessaire quand nos destinations de rêve se transforment en cauchemar pour la planète. Nous voulons une planète habitable, plutôt que de centaines de destinations à moins de 30 euros. » Tatiana Guille, porte parole Alternatiba ANV Rhône

Actuellement, le gouvernement et certains acteurs du secteur misent tout sur un hypothétique « avion vert », à hydrogène, électrique, ou aux bio-carburants. Aucune de ces solutions n’est aujourd’hui au point et ne permettra de respecter les objectifs fixés par l’accord de Paris. Qui plus est, les nombreuses aides accordées aux entreprises du secteur ne se sont pas accompagnées de contreparties environnementales solides.

Cette journée nationale de mobilisation intervient alors que la loi Climat en cours d’examen au Sénat manque cruellement d’ambition, notamment concernant le transport aérien. Les travaux issus de la convention citoyenne pour le climat (CCC) ont rappelé qu’une politique ambitieuse de maîtrise du trafic aérien était nécessaire et que des premières mesures peuvent être prises au niveau national. La CCC a ainsi recommandé de fermer les lignes domestiques pour lesquels une alternative en train existe en moins de 4h, et d’interdire toute extension ou construction d’aéroport. Ces deux mesures, qui ont été vidées de leur substance du projet de loi actuel, ne supprimeront a priori que 3 lignes intérieures sur la centaine existante, et n’empêchera aucune extension d’aéroport parmi la dizaine de projets à l’étude sur le territoire.

A Lyon, le projet d’entrepôt Amazon à l’aéroport Saint-Exupéry entrainerait une augmentation considérable du fret aérien. Considérant l’impact désastreux tant sur le plan environnemental que social de ce projet, nous demandons son abandon.

Contacts presse :
Pour ANV – COP21 : Marika Staub / 06 33 59 15 86
Pour Greenpeace Lyon : Alix Béguinot / 07 82 68 63 33