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Sauvegardons la Prévalaye !

La Prévalaye est une zone peu urbanisée et agricole de 450 ha située à l’ouest de Rennes. Cet espace naturel d’intérêt écologique est constitué de prairies, de bocages, de surfaces boisées, de zones humides, de cours et plan d’eau.

Des activités agricoles (Le Jardin des Mille Pas, La Basse Cour) et jardins partagés sont présents sur les lieux et confirment l’intérêt nourricier et la grande biodiversité du site tout en étant plébiscités par les Rennais.e.s. Une microferme (PermaG’Rennes) s’y est par exemple implantée il y a 4 ans, sur 5000 mètres carrés. On y cultive des légumes en permaculture pour récupérer leurs semences, en suivant des modes de production non mécanisés, paysans et écologiques : une vraie bouffée d’air pour tou.te.s les curieux et curieuses de ces méthodes de productions parties en désuétude au profit des méthodes de production industrielle que nous connaissons aujourd’hui — et qui posent question à l’heure de la transition écologique. Cet espace d’expérimentation et de transfert de connaissances relie loisirs et reconnexion à la nature pour tou.te.s les Rennais.e.s.

Mais cet écrin de verdure à la nature et la biodiversité exceptionnelle n’a visiblement pas vocation à perdurer, du moins selon les projets de la ville de Rennes et du Stade Rennais Football club, attenant à cette zone.
En effet, il est aujourd’hui question de développer une extension de 8 ha pour le centre de formation du stade sur les terres les plus fertiles du site et entraînant l’expropriation d’une partie des jardins familiaux, et bien évidemment en détruisant l’écosystème en place — pour la construction d’infrastructure, de vestiaires, de parkings, de routes, etc. Des associations locales constatent par exemple que les espèces d’animaux sauvages locales (crapauds, salamandres, entre autres) sont décimées à cause de la bétonisation. L’artificialisation de ces lieux qui sont chers à tous les acteurs locaux (paysans, randonneurs, habitants) est un mal exacerbé par le manque de dialogue dont fait part la ville de Rennes. Les promesses de campagne sont bafouées, les dialogues factices et les décisions unilatérales, souvent au détriment de la biodiversité (construction de parkings et aménagements urbains déjà en cours, bien que superflus selon la plupart des acteurs locaux). Le manque de transparence est réellement à dénoncer, notamment concernant les revendications écologiques fièrement arborées par nos élu.e.s locaux à Rennes : qu’y à t-il d’écologique dans la construction d’un centre d’entraînement d’athlètes ? Génération Écologie insiste sur le fait que cette urbanisation conçue par un cabinet parisien n’est ni pensée ni construite avec l’aide des principaux intéressés : Rennais.e.s, habitant.e.s et riverain.e.s.

– Alternatiba Rennes dénonce avec d’autres associations et collectifs – Attac Rennes, Extinction Rebellion Rennes, Youth for Climate Rennes, Groupe National de Surveillance des Arbres du Pays de Rennes, La Nature En Ville, Résistance Ecologiste Rennes, Collectif de Sauvegarde de la Prévalaye – ce projet pour ses conséquences à court et à long terme sur la biodiversité, la Prévalaye étant un des derniers bastions de préservation du bocage rennais originel ;

– Alternatiba Rennes dénonce la teneur unilatérale des discussions avec nos élu.e.s, ainsi que les intérêts purement économiques qui rythment les travaux sur cette zone riche en biodiversité : à l’heure de la transition écologique et face à tous les défis qui nous attendent, notamment en agriculture urbaine, la Prévalaye est réellement un atout pour la ville de Rennes et pour sa résilience… Tant qu’elle ne se transforme pas un parking géant ;

– Alternatiba Rennes s’engage à lutter pour la conservation de cet espace et pour tous les enjeux écologiques liés.

Nous menons donc un combat, pour que la Prévalaye reste et demeure un lieu naturel, protégé et continue de se développer comme un centre d’expérimentation agricole et de formation au grand public — pour nous préparer ensemble à l’avenir de l’agriculture, et pour conserver un refuge inestimable pour la biodiversité locale. La Prévalaye est l’un des poumons de Rennes, il ne nous semble pas sage de l’amputer…

Plus d’infos sur le site du Collectif pour la sauvegarde de la Prévalaye.

Signez la pétition ici.

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Régénér’action à la Prévalaye – 10 janvier 2021

Rejoignez-nous le dimanche 10 janvier contre l’artificialisation de la Prévalaye par Rennes métropole et le Stade Rennais Football club !

Rendez-vous de 12h30 à 16h pour décorer le site de la Prévalaye de nos revendications et réfléchir ensemble à l’avenir du site. Une cantine et de la musique seront proposées sur place pour une ambiance festive !

La Prévalaye, site naturel de 450 ha aux abords de Rennes, est doublement menacée :
– Par la Rennes Métropole qui construit des équipements urbains (bétonisation et îlots de chaleurs, arbres et haies coupées, espèces mises en danger).
– Par le Stade Rennais Football Club qui projette d’agrandir son centre d’entraînement en détruisant 8 ha de terres fertiles, là où une autre agriculture pourrait soutenir les résiliences alimentaire et environnementale de notre bassin de vie (qualité de l’air, des terres, de l’eau).

Nous réaffirmons l’importance de préserver les terres fertiles et un patrimoine écologique riche en biodiversité du site. Nous défendons un modèle agricole durable et la gestion commune et démocratique des ressources naturelles, nécessaires au bien-être des habitant.e.s et à la résilience climatique de notre territoire.

Dans le cadre du contexte sanitaire actuel, des masques, du gel hydroalcoolique et de la vaisselle individuelle seront mis à disposition.

Plus d’infos sur le site du Collectif pour la sauvegarde de la Prévalaye.

Signez la pétition ici.

Rejoignez l’événement Facebook ici.

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STOP AMAZON ET SON MONDE – Résumés des actions

Retrouvez ici les photos des différentes actions de la semaine

26/11 – Affichage public

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30/11 – Action locker

1/12 – Actions pochoirs et stickers

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3/12 – Florian Bachelier se tape l’affiche

4/12 – Action devant la permanence du député Florian Bachelier pour « Stopper Amazon avant qu’il ne soit trop tard »

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Partout, le gouvernement vente les bienfaits d’Amazon… et encore une fois iels ont tout faux !

Quelques chiffres pour le prouver :

😤 L’e-commerce a provoqué la destruction nette de 670 000 emplois en 12 ans aux Etats-Unis. 4,5 emplois détruits pour 1 créé. Si nous n’agissons pas pour freiner sa prise de contrôle, nous nous dirigeons vers le même scénario en France dans quelques années.
😤Les géants du e-commerce et notamment Amazon ne sont pas les amis des petites PME françaises. Moins de 5% vendent sur Amazon.fr en 2019 et cette dernière exploite les petits vendeurs (abus de position dominante, répercussion de la taxe GAFA)
😤L’e-commerce évade l’impôt et est responsable d’une fraude massive à la TVA.
😤Surconsommation, fret aérien, retours des produits: le bilan climatique du e-commerce est pire que celui de la grande distribution.
😤Le secteur du commerce non alimentaire pourrait perdre de 150 000 à 300 000 emplois d’ici 2021, et le Gouvernement est en partie responsable.

Quelle est la solution?

Lors du passage du projet de loi de la Convention Citoyenne pour le Climat, le moratoire sur les entrepôts e-commerce DOIT ETRE INCLUS . C’est le dernier volet législatif qui nous permettra de stopper la construction des futurs entrepôts de e-commerces en tant et en heure.
Alors motivé.e pour stopper Amazon avec nous ? Prochaine action prévue le 1/12 https://framaforms.org/stoppons-amazon-avant-quil-ne-soit-trop-tard-action-de-desobeissance-civile-rennes-1605176450

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Semaine d’action contre Amazon du 26 novembre au 4 décembre

A partir d’aujourd’hui, nous nous mobilisons sur le terrain contre Amazon et pour dénoncer la complicité du gouvernement dans l’installation d’#Amazon en France. Tu nous rejoins en numérique ❓
✏️Interpelle les député·es en signant cet appel : https://cutt.ly/rhexO42 
✏️Envoie leur un mail via ce site shorturl.at/qsP03
✏️Contacte les sur Twitter avec le hashtag #StopAmazon et #AmazonMacronComplice grâce à leurs contacts disponibles ici : shorturl.at/mBS04
✏️Lis cet article pour comprendre davantage « le cas Amazon » : https://cutt.ly/dhecVgj 
Pour rappel, Amazon c’est : 😱4,5 emplois détruits pour 1 créé 😱2 milliards de produits supplémentaires par an en France 😱Une fraude massive à la TVA révélée par BERCY Sans oublier 😡 la concurrence déloyale, l’exploitation salariale, l’artificialisation des sols…  
Le moratoire porté par la Convention Citoyenne pour le Climat  pour geler la construction des nouveaux entrepôts #Amazon se voit toujours refuser par le président de la République. Il est encore temps d’agir, rejoins nous #StopAmazon #AmazonMacronComplice ❗️❗️ 1 seule solution  GELER LA CONSTRUCTION DE CES ENTREPÔTS, mesure portée par la Convention Citoyenne pour le Climat et balayé par le gouvernement. ❗️❗️
Retrouve notre communiqué de presse ici

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Réduisons le trafic aérien

Ces dernier mois, la crise sanitaire a mis un coup d’arrêt au secteur aéronautique. Les recettes se sont effondrées de 80% au 1er semestre 2020, comparé à l’année dernière. La croissance du trafic aérien sur laquelle mise le gouvernement est incompatible avec le respect des engagements climatiques de la France et pose la question de la restructuration de la filière autour d’un objectif écologique. 
Pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles et rester sous la barre des 2°C de réchauffement à l’horizon 2100, il est indispensable de réduire drastiquement le trafic aérien. Par heure, par kilomètre et par personne transportée, l’avion est le mode de transport le plus émetteur de gaz à effet de serre (GES). Sur un vol national, l’avion est 15 fois plus émetteur en CO² que le train, 7 fois plus que le bus et presque 2 fois plus que la voiture. Il faut y ajouter d’autres impacts contribuant au réchauffement climatique : trainées de condensation, ozone, nébulosité induite…

Et à Rennes?

A Rennes, le 15 juin dernier, des militant.e.s d’Alternatiba-ANV COP21 Rennes, Extinction Rebellion Rennes et Youth for Climate se sont mobilisé.e.s devant l’aéroport de Rennes Saint-Jacques afin de dénoncer la reprise des travaux de rénovation des pistes et de demander : 
  • La réduction du transport aérien, notamment via la fermeture des liaisons intérieures réalisables en train.
  • Une plus grande prise en considération de riverain.e.s subissant les nuisances des avions
  • Le soutien aux travailleurs.se.s de l’industrie aéronautique
  • L’abandon des projets d’extension d’aéroports à Roissy- Charles de Gaulle (terminal 4), Marseille, Nice, Lille…
La région Bretagne s’est engagée à développer l’aéroport de Rennes, à contre-courant du besoin urgent de lutter contre le dérèglement climatique. Par ailleurs, nous avons découvert avec stupeur dans le numéro d’octobre-novembre de Rennes Métropole magazine un document de promotion de Rennes Dinard Aéroport pour ses lignes intérieures au départ de Rennes et à destination de différentes villes de France. Ainsi au départ de l’aéroport de Rennes, Easyjet a annoncé une ligne saisonnière vers Toulouse, Genève, Lyon et Nice pour les fêtes de fin d’année. Air France, quant à elle, a prévu des vols vers Marseille, Nice, en plus de Lyon et Toulouse. Nous estimons que la promotion de ces vols est en parfaite contradiction avec les discours du gouvernement, tout comme ceux de Rennes Métropole, sur ses orientations écologiques. A l’heure de la crise écologique et sanitaire, nous devons faire décroître le trafic aérien et aider à la reconversion des salarié.e.s de ce secteur pour permettre une transition soutenable et juste. 
Nous prévoyons des actions dans les mois à venir afin de sensibiliser et mobiliser les citoyen.ne.s sur la nécessité de réduire le trafic aérien.
Pour plus d’informations sur la campagne nationale : https://alternatiba.eu/marchons-sur-les-aeroports/

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Proposition de loi “sécurité globale” : une menace liberticide pour les militant.e.s

 

Deux ans jour pour jour après le début du mouvement des Gilets Jaunes (17 novembre 2018) et un mois après la sortie du film de David Dufresne sur les violences policières (Un pays qui se tient sage), une proposition de loi relative à la sécurité globale arrive à l’Assemblée nationale ! Elle est proposée par plusieurs député.e.s du groupe La République en Marche (Jean‑Michel Fauvergue, Alice Thourot, Christophe Castaner, Olivier Becht, Yaël Braun-Pivet, Pacôme Rupin) et sera en discussion du 17 au 20 novembre.

Nous ne pouvons pas laisser passer cette loi sans réagir. Nous appelons à un rassemblement ce mardi 17 novembre à partir de 10h30, place de la République (Rennes) pour réfléchir ensemble à la lutte contre cette loi ! Retrouvez l’événement Facebook ici.

 

Cette proposition de loi s’inscrit dans la pratique du maintien de l’ordre développée en France depuis 2015 et qui a pour but de dissuader la population de participer à des manifestations par des techniques d’épuisement psychologique (nasse, gazage, fouilles…) ou par l’utilisation de la force (charges, LBD, grenades de désencerclement…).

Plusieurs articles de cette loi portent clairement atteinte au droit à l’information, au respect de la vie privée et à la liberté de réunion. De plus, cette proposition sera examinée en procédure accélérée et empêche de facto son examen approfondi et l’information des citoyen.ne.s.

L’article 21 sur les « Caméras individuelles » élargit leur utilisation puisque « les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné et aux personnels impliqués dans la conduite et l’exécution de l’intervention ». Auparavant, les images ne pouvaient être utilisées qu’à posteriori. Cet article ouvre la voie à la vidéosurveillance généralisée et notamment à la reconnaissance faciale.

L’article 22 sur les « Caméras aéroportées » autorise les forces de l’ordre à utiliser des drones et leurs images « dans l’exercice de leurs missions de prévention des atteintes à la sûreté de l’État, la défense ou la sécurité publique et de prévention, de recherche, de constatation ou de poursuite des infractions pénales », une disposition qui pourrait dissuader de nombreux.ses citoyen.ne.s de participer à des manifestations et rassemblements.

L’article 24 prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 45 000€ d’amende « le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. » Cet article conduira à empêcher la diffusion d’images de violences policières et plus largement toute captation d’images de policiers et gendarmes, en violation totale avec la liberté d’être informé.e.

De nombreuses associations, avocat.es, journalistes et membres de l’opposition se sont déjà exprimées afin de dénoncer cette proposition de loi qui représente un risque majeur pour la liberté d’informer, le respect de la vie privée et le droit de manifester. 55 organisations ont cosigné une lettre « Contre la loi ”sécurité globale, défendons la liberté de manifester ».

Parmi les nombreuses réactions :

La Défenseure des droits, Claire Hédon, a publié un avis jeudi 5 novembre considérant que « cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment au droit à la vie privée et à la liberté d’information. »

La CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’Homme) a publié un communiqué de presse vendredi 13 novembre « s’alarmant du contournement des processus démocratiques et de la banalisation des exceptions » à l’état de droit.

Le SNJ (Syndicat national des journalistes) et de nombreuses sociétés de journalistes craignent une atteinte grave à la liberté d’informer en renonçant par exemple à diffuser des images de manifestations ou d’interpellations brutales. Retrouvez la tribune parue dans Le Monde ici.

Nous appelons donc à manifester mardi 17 novembre 2020 pour montrer notre opposition à cette loi ! Nous comptons sur vous pour participer aux prises de parole, aux cercles d’échanges émotionnels et stratégiques, aux présentations des différents collectifs, aux initiatives artistiques, et à toute forme d’expérience démocratique et vivante. Pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer à cet horaire, vous pourrez participer à distance, restez connecté·es ! Vous pouvez également interpeller les député.e.s sur le site de La Quadrature du Net.


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Rassemblement contre la loi de sécurité globale et la réintoxication du monde !

Nous appelons à un rassemblement intersectionnel à Rennes le 17 novembre 2020, à 10h30, à République. Nous répondons à l’appel contre la réintoxication du monde de Notre-Dame-Des-Landes et à l’appel national contre la loi “sécurité globale”.
Deux ans après le début du mouvement des Gilets Jaunes (17 novembre 2018), et malgré le souffle que cette mobilisation historique a enclenché, la situation démocratique s’est empirée. L’état d’urgence exceptionnel se mue en un état de normalité qui nous prive de nombre de nos libertés au profit d’un État policier (à l’image de la proposition de loi “sécurité globale”) et industriel. 
Face à cette situation, nous sommes désabusé∙e∙s, tristes et en colère, et nous nous mobiliserons contre les mesures gouvernementales, contre la ré-intoxication du monde (suite à l’appel de Notre-Dame-Des-Landes) et contre un État policier (suite à l’appel national “Non à la loi de Sécurité Globale“), pour entreprendre les changements nécessaires à une transformation profonde de notre société et pour intensifier les réseaux de solidarité.  
Conscient∙e∙s de la gravité de la situation liée à l’épidémie de Covid-19, nous invitons au respect des précautions sanitaires pour protéger chacun∙e des risques de contaminations. La déclaration du rassemblement a été faite en préfecture.
Retrouvez les textes des prises de parole qui ont eu lieu lors du rassemblement :

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Contre les oppressions et la destruction du vivant, réinventons des imaginaires collectifs !

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Sortie conviviale à la Frisnière – Octobre 2020

Le 10 octobre des militant.e.s d’Alternatiba Rennes sont allées découvrir le chantier participatif de la ferme de la Frinière à Cesson Sévigné ! Qu’est-ce que ce lieu a de particulier ? C’est un ancien corps de ferme que Nathan, architecte du projet, restaure depuis 4 ans avec des bénévoles selon des techniques anciennes, avec les matériaux présents sur le site et le moins d’impact possible sur l’environnement. Là bas le béton n’a pas sa place ! Au programme de la journée : réalisation d’un enduit sur un mur en bauge (terre crue).
Pour finir nous sommes allé.e.s visiter tout le contraire de ce qu’il se fait à la Frinière : le chantier ViaSilvia. Il s’agit d’une nouvelle ZAC sur Cesson Sévigné qui serait responsable au minimum de 800 millions de tonnes de CO2 pour le bâti ! Construire n’est pas neutre pour la planète entre l’imperméabilisation des sols que cela entraine et le bilan carbone du chantier en lui même. Il est bien sur nécessaire de pouvoir se loger mais il est possible de construire autrement, de manière plus durable comme nous avons pu le découvrir à la Frinière !


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LE REPORT DE LA COP26 NE DOIT PAS SERVIR D’ALIBI – MONTRONS L’URGENCE CLIMATIQUE SUR CLIMATOSCOPIE

Du 9 au 20 novembre, les États auraient dû faire face à leur engagement de limiter le réchauffement climatique à 1.5C° lors de la COP26, reportée en 2021 à cause de la pandémie. Mais la Covid-19 ne doit pas servir d’alibi aux États pour justifier l’inaction climatique. Jusqu’au 20 novembre, cartographions les effets des dérèglements climatiques que nous subissons
quotidiennement partout en France sur la carte collaborative Climatoscopie et montrons que l’action des États ne peut être reportée.  Développé dans le cadre du projet européen TeRRIFICA, Climatoscopie est un outil de cartographie collaborative en ligne qui permet à chacun.e d’identifier des lieux où les effets du changement climatique se font sentir : http://climatoscopie.terrifica.eu

L’outil permet également de noter des bonnes pratiques, ou de proposer des solutions d’atténuation ou d’adaptation aux changements climatiques dans les endroits problématiques. Habitant.e.s, touristes, travailleur.euse.s, peuvent s’inscrire sur la plateforme puis désigner des points selon 5 catégories d’effets : la gestion de l’eau, le vent et les phénomènes extrêmes, la qualité du sol, la température et la qualité de l’air. Pourquoi ? Tout d’abord, pour documenter et visualiser localement les effets des changements climatiques grâce aux savoirs locaux et expérientiels de celles et ceux qui les vivent. Cette visualisation permettra non seulement d’alerter les décideur.euse.s de l’ampleur des effets du changement climatique, mais aussi d’inviter des citoyen.ne.s dans des combats locaux pour trouver et mettre en place des solutions locales aux changements climatiques. À l’heure où chacun.e d’entre nous constate et ressent l’urgence climatique, la pandémie de Covid a poussé les États à reporter la COP26 à 2021. Mais le climat n’attend pas : restons mobilisé.e.s et montrons aux gouvernants que nous ne les laisserons pas reporter l’action climatique. Témoignons de l’urgence climatique sur Climatoscopie : http://climatoscopie.terrifica.eu


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Stopper Amazon avant qu’il ne soit trop tard – Action à Rennes

Du 26 novembre au 4 décembre, de l’ancien Black Friday au nouveau Black Friday, nous allons envoyer un message clair à Emmanuel Macron : “Stopper l’expansion d’Amazon avant qu’il ne soit trop tard”.
Avec le soutien du Président de la République, Amazon construit plus de 20 nouveaux entrepôts dans le pays et obtiendra bientôt un monopole sur tout un pan de notre vie, comme aux États-Unis.
A l’heure où les commerçants de proximité n’ont jamais été autant menacé par la concurrence d’Amazon, ces nouveaux entrepôts les achèveront. Les conséquences seront dramatiques : plus de 100 000 destructions d’emplois, 2 milliards de produits importés supplémentaires par an, nous menant tout droit vers le chaos climatique, et toujours plus d’évasion fiscale.
Le Black Friday c’est le jour où Amazon réalise son plus gros chiffre d’affaires dans le monde et en France. Cette année, gâchons lui la fête : stoppons Amazon avant qu’il ne soit trop tard !