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Projection-débat du documentaire « Ici et pourquoi pas ailleurs ! » sur l’auto-consommation collective à Langouët

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Le 23 septembre à 19h30 au bar « Mille Potes » (4 Boulevad de la Liberté à Rennes) aura lieu, dans le cadre de la Fête des possibles, une projection-débat sur l’autoconsommation collective.

Le documentaire, « Ici et pourquoi pas ailleurs », réalisé par Pascal Banz de l’association 38degrés5, raconte comment à Langouët, un petit village breton de 600 habitants, est né le premier projet d’autoconsommation collective local et durable de France à partir de la pose d’un “tracker” photovoltaïque.

Après la projection aura lieu une discussion autour du film et sur l’autoconsommation énergétique avec le réalisateur Pascal Banz.


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Vélorution à Rennes le 24 septembre pour des mobilités douces et décarbonées !

Si toi aussi tu crois en des mobilités qui ne dépendent pas des énergies fossiles, respectent les lieux de vie des habitants et n’imperméabilisent pas des milliers d’hectares, alors rejoins nous pour cette nouvelle Vélorution le 24 septembre à 18h devant les Champs Libres !
Nous demandons à la ville de Rennes et à la Région Bretagne :
– De donner la priorité aux mobilités actives (vélos, piétons…) dans l’espace public
– De garantir la continuité entre moyens de transport durables (l’intermodalité), en particulier entre vélos et trains
– Nous exigeons l’abandon définitif de la réservation payante pour les vélos sur les trains TER (testée cet été)
Le départ est prévu pour 18h30 et l’arrivée vers 19h devant la gare où aura lieu une prise de parole contre le tout-voiture et pour une meilleure intermodalité entre les différents moyens de transport durables.
Prenez vos plus beaux klaxons pouët-pouët !!!

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Accueil des nouveaux.elles – 8 septembre à la MCE

accueil nouveau.elles septembre 2021

Tu veux passer à l’action en t’engageant au niveau local ?
Viens nous rencontrer le 8 septembre à partir de 18h30 à la MCE (48 Bd Magenta à Rennes) !
Alors motivé.e ?  Viens discuter de nos futures actions, mobilisations, et comment tu peux participer !

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La destruction du Chêne Morand

Après la Prévalaye, Via Silva ou encore l’OpenSky de Pacé, Rennes Métropole s’est attaqué en avril 2021 à la destruction de 20 hectares de terres agricoles entourant un petit hameau paisible, « Le Chêne Morand », au sud de la commune de Cesson-Sévigné (juste à côté de la Porte de Beaulieu). L’objectif ? Agrandir la Zone industrielle Sud-Est de la ville pour accueillir des activités artisanales semi-industrielles, automobiles, de commerces de gros et de services mais également construire une boucle routière tout autour du hameau où passeront jusqu’à 1700 voitures par jour.

Changement Chêne Morand

Des aspirations locales ignorées

On entend parler d’un projet d’aménagement autour du hameau du Chêne Morand en mars 2010, date de la première réunion publique à Cesson-Sévigné. C’est à cette époque que l’association Chêne Morand se créée. Composée d’habitants du hameau du même nom qui se trouve au milieu de la future zone à aménager, ils ont cherché à encadrer le projet, sans s’y opposer initialement, en défendant pendant plus de 10 ans un développement raisonné de la zone qui garantirait la préservation du cadre de vie, du patrimoine local, des bocages, des zones boisées, de l’activité agricole et de la biodiversité locale[1].

Au fil des réunions, il a été de plus en plus clair que la Métropole n’allait pas donner suite à leurs revendications. Les échanges étaient à sens unique et tous leurs arguments, même les plus conciliants, ont été rejetés (si ce n’est la préservation du patrimoine bâti, qui ne gênait pas de toute manière l’artificialisation des 20ha prévus) « L’évidente participation démocratique que nous croyions au départ n’est qu’une bureaucratie informative »[2].

Malgré de nombreuses contre-propositions constructives[3], une pétition en 2015 pour que la zone reste en zone N (naturelle) dans le PLUi (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal)[4], plusieurs articles dans la presse et une lettre à la préfète de Bretagne[5] et à la députée Laurence Maillart-Mehaignerie[6], les habitants n’ont jamais obtenu gain de cause.

Des barrières administratives contournées

En 2017 le dossier est validé par la métropole et le processus d’aménagement prêt à se mettre en route. Heureusement, deux éléments empêchaient encore sa réalisation :

  • Le PLUi (Plan Local d’Urbanisme intercommunal) caractérisait la zone en N (naturelle) et empêche donc tout aménagement ou construction
  • L’expropriation de certaines terres restait bloquée par certains propriétaires qui contestaient le prix proposé

Il semblait raisonnable de penser que le déclassement d’une zone naturelle ne serait pas chose aisée pour la Métropole. Rappelons également que selon les engagements de son Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) qui définit le projet métropolitain à l’horizon 2030, la Métropole souhaite « Affirmer la ville-archipel en valorisant les espaces agros-naturels, et en préservant les champs-urbains identifiés au SCoT, en respectant les limites paysagères naturelles ou liées à des infrastructures, en évitant les conurbations urbaines »[7]. La zone entourant le Chêne Morand étant majoritairement classée en « Espaces à dominante agricole et Naturelle »[8] dans le SCOT local, il aurait donc été cohérent que la Métropole la préserve.

Le Chêne Morand - carte SCOT du Pays de Rennes

Le Chêne Morand – Zoom sur la carte du SCOT du Pays de Rennes

Malheureusement tous ces documents et engagements ne sont pas contraignants ou sont modifiables : le SCOT autorise le développement d’une zone économique sur la zone et le nouveau PLUi de 2019 a tout simplement passé la zone de naturelle à urbanisable[9]. Le conseil municipal de Cesson a d’ailleurs voté à l’unanimité en faveur de ce changement, le 27 février 2019.

meme PLUi de Rennes

Comme pour Via Silva, comme pour la Prévalaye, nous voyons encore ici l’incohérence entre les discours et les actes de la Métropole. Des engagements sont pris, des documents ambitieux adoptés, mais la concrétisation semble toute relative.

La « bagatelle » du PLUi contournée, la Métropole s’est attaqué au deuxième point bloquant : l’expropriation. Ce point a entraîné plus de résistance, et ce n’est que début 2021 que le tribunal a donné son verdict en faveur de l’expropriation. La machine s’est alors emballée très vite : la Métropole, avec l’aménageur Territoires (un groupe d’entreprises publiques locales (EPL) dont fait notamment partie la SPLA ViaSilva), a très rapidement lancée les travaux. Fin mars/début avril 2021 le Chêne Morand s’est vu assaillir par de nombreux engins de chantier qui ont ratissé une grande partie des terres naturelles et agricoles autour du hameau comprenant une cinquantaine d’arbres et de nombreuses haies bocagères. Une action d’autant plus dévastatrice pour la biodiversité qu’elle a été faite en pleine période de nidification[10]. Autour du hameau on trouvait renards, écureuils, pies, corbeaux, tourterelles… autant d’espèces dont l’habitat a été détruit.

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Les habitants se retrouvent aujourd’hui devant le fait accompli : ils seront bientôt entourés par une zone industrielle ainsi qu’un « ring » routier qui entourera tout le hameau et sur laquelle passeront entre 1500 et 1700 voitures par jour (chiffres de la mairie de Cesson-Sévigné, rapportés par l’association du Chêne Morand).

Des compensations de façade

Territoires, l’aménageur de la ZI a bien entendu prévu des mesures compensatoires pour les 20 hectares de terre artificialisées et imperméabilisées. Il prévoit de planter 1500 arbres, de créer 3 hectares de parc pour faire tampon avec le hameau et « renfoncer la Trame Verte et Bleue », enfin il prévoit également l’installation de jardins nourriciers et de fermes urbaines.

Plan du projet d'agrandissement de la Zone Industrielle Sud-Ouest

Plan du projet d’agrandissement de la Zone Industrielle Sud-Ouest

Rappelons que les collectivités publiques se doivent de respecter la démarche « ERC » pour « Éviter – Réduire – Compenser »[11]. Cette démarche doit obliger les acteurs à penser les questions environnementales en amont de manière à éviter l’artificialisation, sinon la réduire et dans le dernier cas la compenser. Il semble évident ici que l’environnement n’a été pensée que secondairement par rapport au projet de zone industrielle : l’espace consacrée à cette dernière été maximisée, ne laissant qu’une fine bande verte autour du hameau et la conception de la ZI en elle-même ne prévoit rien en faveur de l’environnement (si ce n’est, comme nous allons le voir, des panneaux solaires…).

En ce qui concerne les mesures compensatoires, on ne peut de toute manière pas détruire un espace naturel et le recréer à d’autres endroits. En effet comme l’affirme l’Office Français de la Biodiversité, la compensation ne peut remplacer la destruction d’espaces naturelles[12] : les haies bocagères détruites le resteront et il faudra un temps considérable pour que les arbres plantés et le parc construit par l’aménageur ne puissent remplacer quoi que ce soit. On a également du mal à imaginer comment ces mesures peuvent compenser près de 20 hectares de terres recouvertes de bitumes et de bâtiments.

Il est également important de noter les mesures compensatoires ne prennent pas en compte la perte de terres nourricières, et ce n’est pas quelques jardins et fermes urbaines qui vont compenser la perte de près de 20 hectares de terres agricoles et de l’autonomie alimentaire locale qu’elles pouvaient nous donner.

Enfin, Territoires s’est également fixé comme enjeux « d’inscrire l’urbanisation du site dans une démarche de développement durable via la production d’énergie renouvelable solaire »[13], en imposant la construction de nombreux panneaux solaires sur les futurs bâtiments de la zone. Sur l’une de ces vidéos de présentation, Territoires affirme que ce projet contribuera à lutter contre le réchauffement climatique, par la création d’énergie vertes. À aucun moment cela n’est remit en perspective avec les 20 hectares de terres artificialisées, la terre étant pourtant un capteur de carbone non négligeable (outre ses autres apports)[14].

Comme à Via Silva[15], la Métropole mène une écologique de façade où quelques avantages sont mis en avant pour cacher les pertes. Leur cynisme va jusqu’à présenter, accompagnée d’une musique entrainante, une image aérienne des champs et bocages du Chêne Morand dans leur vidéo de promotion du projet… alors qu’ils les ont presque tous rasés[16] !

Capture d'écran de la vidéo promotionnelle de Territoires

Capture d’écran de la vidéo promotionnelle de Territoires

 

Conclusion

En France l’artificialisation des sols est en progression et est supérieure à la moyenne européenne. Elle a augmenté de 70% depuis 1981 alors que la population n’a crû que de 19%. Elle est faite à 70% sur des terres de bonnes capacités alors que nous avons déjà perdu 21% de la surface agricole utile en France. La Bretagne est la troisième région où l’on artificialise le plus en France derrière la région parisienne et la région Hauts-de-France…

Pour notre autonomie alimentaire, pour la préservation de nos ressources en eau, pour réduire le réchauffement climatique, pour conserver une biodiversité riche, nous nous opposons à ces projets d’un autre temps et dénonçons l’hypocrisie des pouvoirs publics et privés qui les soutiennent.

Nous pensons également au développement de la Bretagne dans sa globalité. Proposer des emplacements supplémentaires d’entreprises dans une Métropole qui concentre déjà énormément d’activités ne va pas dans le sens d’un développement équilibré du territoire breton. Rénover écologiquement des bâtiments dans les communes rurales et périphériques pourrait être une solution beaucoup plus durable pour accueillir des activités.

 

[1] Article de l’association Le Chêne Morand sur la concertation publique de Cesson-Sévigné : https://lechenemorand.wordpress.com/page/2/

[2] Article de l’association Le Chêne Morand sur la concertation publique de Cesson-Sévigné : https://sauvonslechenemorand.bzh/index.php/2019/05/29/sauvons-le-hameau-du-chene-morand/

[3] Article de l’association Le Chêne Morand sur la révision du SCOT : https://lechenemorand.wordpress.com/2014/11/12/novembre-2014-observations-sur-la-revision-du-scot-10-11-2014-par-lassociation-le-chene-morand/#respond

[4] Article de l’association Le Chêne Morand sur la pétition contre le projet de ZI : https://lechenemorand.wordpress.com/2015/07/08/8-juillet-2015-la-petition-remise-au-registre-dutilite-publique-pour-sopposer-a-la-creation-de-la-zac-du-chene-morand/#respond

[5] Lettre de l’association Le Chêne Morand à la Préfère Michèle Kirry : https://sauvonslechenemorand.bzh/index.php/2020/04/26/lettre-a-madame-la-prefete-michele-kirry/

[6] Lettre de l’association Le Chêne Morand à la députée Laurence Maillart Mehaignerie : https://sauvonslechenemorand.bzh/index.php/2020/04/26/lettre-a-madame-la-deputee-laurence-maillart-mehaignerie/

[7] PLUi de Rennes Métropoles : https://metropole.rennes.fr/consulter-les-documents-du-plan-local-durbanisme-intercommunal-plui, p.13

[8] SCOT du Pays de Rennes : http://www.paysderennes.fr/-Calendrier-et-demarche-.html

[9] Carte interactive du PLUi de Rennes Métropole : https://metropole.rennes.fr/consulter-les-documents-du-plan-local-durbanisme-intercommunal-plui

[10] Article sur l’Office Français de la Biodiversité sur l’importance des haies pour la biodiversité : https://ofb.gouv.fr/actualites/en-periode-de-nidification-des-oiseaux-lofb-preconise-de-ne-pas-tailler-les-haies-du-15

[11] Article du Cerema sur la séquence ERC : http://outil2amenagement.cerema.fr/la-sequence-eviter-reduire-compenser-erc-r947.html

[12] Actes du colloque en ligne du 20/11/20, Artificialisation des sols, Eau et rivières de Bretagne, Mikaël Le Bihan, inspecteur de l’environnement à l’Office français de la biodiversité, p20.

[13] Site de l’aménageur Territoires sur le projet de ZI du Chêne Morand : https://www.territoires-rennes.fr/les-projets/chene-morand

[14] Actes du colloque en ligne du 20/11/20, Artificialisation des sols, Eau et rivières de Bretagne, Chantal Gascuel, agrohydrologue à l’INRAE, p.6.

[15] Article d’Alternatiba Rennes sur Via Silva : https://alternatiba.eu/rennes/via-silva-ou-la-contrefacon-ecologique/

[16] Vidéo promotionnelle de Territoires sur l’aspect énergétique du projet de ZI du Chêne Morand : https://www.youtube.com/watch?v=nmdsae0ZjD4


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Camp climat breton du 5 au 8 août – Rejoins-nous !

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Passe à l’action et rejoins-nous : participe au Camp Climat Breton 2021 près de Rennes 🏕
Pendant 4 jours du 5 au 8 août, forme-toi sur les enjeux et méthodes de l’action non violente afin d’avoir toutes les clés pour changer le système face à l’urgence climatique et sociale 🌍✊
Au programme également : se préparer aux prochaines mobilisations de la rentrée !
C’est LE moment à ne pas louper, pour un été engagé et festif.
Quelques infos :
  • Le camp sera à prix libre tout compris (repas végan/végé + camping + formations)
  • Le nombre de participant.es est limité à 50 personnes ! Inscrivez-vous vite pour être sûre d’avoir une place.
  • Petit aperçu des formations : action non violente, à la communication, stratégie d’une campagne locale, des ateliers de construction, de jardinage, cours de yoga et de méditation, table rondes et projections…
  • Vous n’êtes pas obligé.es de venir les 4 jours ou de dormir sur place.
➡️ Si tu veux aider à l’organisation inscris-toi ici !
➡️ Découvre les autres Camps Climat annoncés sur https://campclimat.eu/

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Accueil des nouveaux.elles – Juillet

Tu veux passer à l’action en t’engageant au niveau local?
Viens nous rencontrer le 7 juillet à partir de 18h30 au bar la Bascule !
Alors motivé.e ?  Viens discuter de nos futures actions, mobilisations, et comment tu peux participer !
Se mobiliser est essentiel pendant cette pandémie pour sortir des comportements néfastes pour notre Terre et notre société !

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Régionales 2021: Demandons des mobilités sobres pour la Bretagne

Suite à notre séquence de plaidoyer auprès des candidat.es aux élections régionales, nous avons organisé une vélorution le 17/06 partant de Saint Anne à 18h30 pour arriver au Conseil Régional de Patton où nous avons présenté les engagements pris par les listes que nous avons pu rencontrer.

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Dans un contexte d’accroissement des inégalités sociales, de destruction de la biodiversité, de raréfaction des ressources, et de changement climatique, des politiques publiques radicalement écologiques et de justice sociale sont absolument nécessaires et urgentes. Or, on ne peut pas revendiquer une telle action/politique sans s’attaquer frontalement au secteur des transports (qui représente pour la région 36% de la consommation finale d’énergie, et alimenté encore à plus de 90% par des produits pétroliers).

Les besoins de déplacement à l’échelle régionale sont dus à un modèle de développement urbain et territorial aujourd’hui dépassé. Il est clair que la mobilité quotidienne des bretons est un enjeu absolument prioritaire par rapport à l’attractivité et l’accessibilité de la région depuis Paris ou depuis l’international.

Dans la mesure où plus de 10% des bretons ne possèdent pas de voiture, et où peu prennent usuellement l’avion, les investissements de la région en termes de mobilité doit également se penser en termes d’équité et de justice sociale

Alternatiba Rennes s’est mobilisée depuis plusieurs mois pour lister un ensemble de mesures incontournables pour faire de la Bretagne une région avec des mobilités douces et décarbonées. 

Les revendications demandées

  1. mettre un terme définitif à toute perspective d’extension des aéroports, et notamment de l’aéroport de Rennes St-Jacques et s’engager à investir le montant équivalent épargné dans et pour des activités favorables à la transition juste et écologique.
  1. ne pas renouveler auprès de l’Etat la demande de cofinancement de la liaison Quimper-Orly, pour laquelle une alternative décente en train existe en moins de 4h
  1. réduire le soutien financier de la Région au fonctionnement des aéroports bretons et réorienter les financements régionaux (investissement et fonctionnement) aux aéroports vers les transports durables
  1. arrêter l’investissement financier de la Région dans le développement routier (réseau routier national et réseaux départementaux)
  1. garantir que chaque breton.ne, en particulier quelles que soient ses conditions de ressources, puisse se déplacer sur l’ensemble du territoire régional par les transports collectifs dans de bonnes conditions
  1. améliorer la qualité de service du réseau de transport collectif régional : fréquence de desserte, coordination des réseaux (fluidité des parcours) 
  1. remettre en service les lignes qui ne sont plus exploitées à ce jour
  1. faciliter l’inter-modalité, en particulier en permettant l’usage combiné du vélo et du train (stationnement en gare sécurisé, embarquement gratuit des vélos avec un nombre de places suffisant)
  1. généraliser les mesures tarifaires attractives/accessible sur l’ensemble du réseau régional
  1. améliorer l’accessibilité des gares et du matériel roulant
  1. soutenir les collectivités pour déployer des réseaux de transports collectifs urbains de qualité

Qui nous a répondu ?

A l’issu des rendez vous, 4 listes se sont engagées. Hissons haut la Bretagne (LR) et Nous la Bretagne (LREM) n’ont jamais donné suite à nos multiples demandes. 

Bretagne d’Avenir, Bretagne ma vie et Bretagne Insoumise se sont engagés à respecter toutes nos demandes.

La Bretagne avec Loïg est restée plus évasive sur certaines de nos demandes en ne s’engageant pas clairement à mettre un terme aux extensions d’aéroport, arrêter le financement du Quimper-Orly et réduire le soutien financier aux aéroports en redirigeant les économies vers les transports durables.

Pourtant la Cour des Comptes en 2020 était formelle, les aéroports bretons sont trop nombreux et surtout trop dépendants des aides publiques .En 2019, la Région a décidé de flécher 3 855 000€ d’argent public vers les aéroports bretons (3 200 000€ d’investissement pour un programme de modernisation et 655 000€ de fonctionnement annuel). A cela s’ajoute un montant de 1 066 800 € directement fléché à la Concession de services Aéroport de Quimper Pluguffan pour financer la Délégation de Service Public (DSP). 

La Bretagne avec Loïg ne s’est également pas engagée à arrêter les investissements dans les développements routiers. 

Ne soyons pas naïfs, quelles que soit l’issue du scrutin et la majorité régionale qui se dégage, certains de ces engagements ne seront pas tenus. Nous, Alternatiba Rennes,nous engageons à continuer à faire valoir nos revendications et à maintenir la pression auprès du futur Conseil Régional. Car nous savons que la Région détient des leviers d’action et de transformation importants, en particulier dans le domaine des mobilités.

Les engagements signés

Bretagne insoumise Bretagne d’avenir Bretagne ma vie Bretagne avec Loïg

Notre prise de parole devant le conseil régional

Et pour les départementales ?

Les Conseils Départementaux disposant également de compétences importantes en matière de mobilité et d’aménagement du territoire, en particulier par la gestion du réseau routier, leurs actions sont également déterminantes pour la justice climatique et la justice sociale. Nous avons donc, avec d’autres associations ( Ehop, Passpasud2, Agis-Ta-Terre, pensez environnement pour Châteaubourg, Non à la Rocade Nord de Fougères, Vitré-Tuvalu, COBEN et l’Association des Usagers des Transports en Ille et Vilaine) transmis aux candidat.es aux élections départementales d’Ille et Vilaine une lettre ouverte les interpellant sur leur responsabilité à porter des changements profonds et ambitieux en faveur d’une mobilité sobre et active.


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Réglement local de Publicité intercommunal : l’occasion de limiter la pression publicitaire dans notre cadre de Vie

En ville, la publicité est omniprésente, elle s’impose à chacun.e d’entre nous : l’espace public est le seul lieu où la publicité est inévitable. L’affichage est une pollution sur plusieurs aspect : paysagère, environnementale, énergétique…
Il est indispensable de protéger la liberté de réception des citoyen.ne.s. Des dispositifs existent pour cela : des Règlements Locaux de Publicité. Ils peuvent et doivent aller au-delà de la réglementation nationale qui est insuffisante en la matière. Si elles ne peuvent pas agir sur le contenu des publicités, les collectivités peuvent décider de diminuer leur visibilité.
Rennes Métropole est en pleine révision de son RLPi. A cette occasion, la métropole a lancé une consultation pour recueillir les avis concernant la place de la publicité dans la ville.
  • La publicité soulève de nombreuses problématiques:
  • La publicité incite à la surconsommation et prône un idéal de vie polluant.
  • La publicité favorise les grandes entreprises au détriment du commerce local. Les principaux annonceurs sont issus des secteurs de la grande distribution et de l’automobile avec des entreprises et produits polluants et nocifs pour la santé (malbouffe, gaz à effet de serre, chimie, etc.).
La publicité incite à faire des achats compulsifs, non pérennes et néfastes en matière de santé publique.
Un manifeste demandant la restriction de la publicité  a été signé par 8 associations demandant à nos élus de respecter leur engagements pris dans le cadre du Pacte pour la transition et de limiter fortement les affichages publicitaires dans le cadre de la définition du Réglement local de Publicité intercommunal.

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Vélorution pour des mobilités sobres en Bretagne

Après plusieurs mois de travail, nous avons établi un ensemble d’engagements sur les mobilités destinés aux candidates et candidats à la Région Bretagne.
La Région détient des leviers d’action et de transformation importants dans le domaine des transports et des mobilités, il faut le leur rappeler !

On vous donne donc rendez vous place Saint Anne le 17/06 à 18h30 pour une petite vélorution qui se conclura au Conseil régional par la présentation des différents engagements pris et par qui et sur notre travail dans le cadre des régionales et des départementales !
Venez avec vos pancartes, banderoles et vos plus belles bicyclettes !

 


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Le pacte pour la transition – Rennes – Suivons ensemble les engagements de la métropole

Depuis 1 an, le collectif du Pacte pour la Transition Rennes travaille en lien avec de nombreuses associations à renforcer les engagements de la métropole pour un territoire plus écologique, solidaire et démocratique.
Après une signature formelle de l’équipe municipale élue en Juin 2020, le collectif se penche sur le suivi et l’accompagnement de la mise en œuvre des engagements pris par la collectivité.
Et c’est là où on a besoin de toi pour renforcer nos rangs ! Pour s’assurer que RM respecte ses engagements, nous devons passer au

crible ses projets et grandes orientations et plus nous serons, plus nous serons efficaces dans l’analyse et la réactivité.
Alors rejoins nous à la MCE le 24 juin à 19h à la MCE (48 boulevard Magenta) pour en apprendre plus sur le pacte pour la transition, ce qu’on a fait et ce qu’il reste à faire !