Assemblée géniale ce samedi 3 Mars à Limoges

L’assemblée générale (et sans doute géniale !) d’Alternatiba Limousin aura lieu samedi 3 mars après-midi à la Maison du Temps Libre (place Léon Betoulle) à Limoges.

Ce sera l’occasion de mettre un coup d’œil dans le rétroviseur d’une année 2017 particulièrement riche, mais surtout, d’échanger autour de deux alternatives limousines et de se projeter sur les chantiers en cours et à venir.

Déroulement et ordre du jour :

  • 12h30 : repas partagé tiré du sac
  • 14h – 14h45 : 2017 en mots, en images…et en chiffre! Adoption des rapports et renouvellement des instances.
  • 14h45 – 16h : carte blanche à deux porteurs d’alternatives limousin :
    • Résonance Paille, le réseau régional de la construction paille du Limousin (Nicolas Rabuel)
    • La Terre en Partage : pour faire rimer permaculture, accueil de migrants et solidarité (Boris Skierkowski).
  • 16h – 16h15 : pause
  • 16h15 – 17h15 : perspectives et chantiers 2018.

Venez nombreux, public averti ou simple curieux !

On a besoin de vous :

 

Tous consommateurs, tous émetteurs de gaz a effet de serre.

L’APPROCHE CONSOMMATEUR :
tous consommateurs, tous émetteurs de gaz à effet de serre.

Contribution au Volet Climat Air Energie
du SRADDET de la Région Nouvelle Aquitaine

Déposée par : TACA (Agir pour le climat), ALDER Climat Energie, Alternatiba Limousin, …

 

La loi NOTRe de 2015 confie au niveau régional la définition du plan d’action contre le réchauffement climatique, dans le cadre des engagements internationaux pris par la France.

Ainsi les associations signataires de cette contribution ont décidé de participer aux réunions de co construction du volet Climat Air Energie du SRADDET proposées en 2018 par la Région Nouvelle Aquitaine.

Nous proposons que la Région développe une approche consommateur pour atteindre des réductions effectives des émissions de gaz à effet de serre (GES). Notre contribution est présentée en 2 parties :

* nos propositions pour développer l’approche de la réduction des émissions de GES par le consommateur:

  • Intensification de la comptabilisation « à la consommation »

  • Mise en action des consommateurs pour le climat

  • Exemple concret : le transport aérien

* l’argumentaire supportant ces propositions :

  • Constat que nous ne sommes pas sur la bonne trajectoire de réduction des émissions de GES

  • Remise en cause de la comptabilisation territoriale des émissions de GES

  • Rôle central des consommateurs pour la réduction des émissions de GES

  • Développement du transport aérien

1. Propositions d’actions pour le plan climat de la Région Nouvelle Aquitaine

a) Comptabilisation des émissions de GES à la consommation

Cette méthode mesure les émissions de GES à partir des données constatées de consommation (pour le logement, pour les déplacements, pour la nourriture, pour les achats divers, pour les services communs) en pondérant ces données par le poids carbone estimé de chaque bien de consommation.

Nous demandons une intensification de cette méthode de comptabilisation afin de disposer en Région d’indicateurs qui permettront de mesurer les progrès dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre mesurées « à la consommation ».

b) Mise en action des consommateurs pour le climat

L’approche consommateur nécessite bien sûr de mettre en mouvement le consommateur dans la réduction effective des émissions de GES. C’est l’aspect le plus important de la contribution et nous ne prétendons pas ici donner une réponse complète, qui devra être co construite et évoluer dans le temps de sa mise en œuvre.

Nous vous demandons des rencontres climat avec le grand public présentant la gravité de l’enjeu climatique, le rôle central du consommateur et par exemple l’outil MicMac de mesure d’impact carbone personnel pour apprécier les poids carbone relatifs des différents actes de consommation.

Ces rencontres doivent aussi permettre de débattre des solutions citoyennes globales car la bonne volonté individuelle ne suffit pas pour mener collectivement les très importantes réductions d’émissions de GES nécessaires. Pour Alternatiba, Alder et TaCa, un signal prix carbone, juste et suffisamment élevé, est absolument nécessaire pour motiver et animer le changement collectif nécessaire.

Ces réunions doivent se prolonger par un suivi concret de la mise en œuvre des initiatives citoyennes de réduction des émissions de GES.

c) Exemple concret du transport aérien

Le transport aérien est l’exemple emblématique des contradictions de notre société de consommation vis-à-vis du problème que l’on a avec le climat (voir argumentaire).

Nous demandons :

  • une meilleure comptabilisation régionale des émissions du transport aérien en calculant l’impact carbone total de chaque aéroport à partir des quantités de kérosène livrées.

  • La mise en débat des vacances en avion lors des rencontres climat (voir plus haut)

  • La remise en cause des subventions de la Région pour les aéroports.

Fixer la taxation du kérosène (nulle actuellement) au niveau des carburants routiers est une décision relevant du niveau national, en faveur de laquelle nous demandons que la Région s’implique.

( … )

télécharger le texte complet : Contribution-Associative-Alternatiba-SRADDET

Vidéo sympa de terre de lien et du projet de la Tournerie

Cinéma Le Lux Bellac : Irrintzina Le cri de la génération climat

Au cinéma le Lux de Bellac

le vendredi 23 février 2018 à 20h

voir notre agenda pour plus d’informationsIrrintzina1

Les énergies renouvelables citoyennes en Nouvelle Aquitaine

Prendre le virage

Le champ des possibles Extrait la Tournerie, ferme Terre de Liens

Ciné Bourse de St Junien : Irrintzina Le cri de la génération climat

Au ciné bourse de St Junien

le jeudi 18 janvier 2018 à 20h

voir notre agenda pour plus d’informationsIrrintzina1

Tour alternatiba 2018 : Continuons à montrer que l’alternative est possible

Communiqué de presse inter associatif sur le Glyphosate

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Nos associations condamnent le renouvellement de l’autorisation du glyphosate par la commission Européenne et demandent la sortie de l’agriculture industrielle !

Les informations issues des documents récupérés par la justice américaine chez Monsanto ont montré combien cette entreprise manipule la science, achète les scientifiques, fait pression sur les agences sanitaires et fait passer l’intérêt de ses actionnaires avant la santé publique. Sur la base d’études sanitaires, le tribunal international de la Haye mis en place pour juger les méfaits de Monsanto a aussi montré combien les populations exposées sont victimes de problèmes de santé comme des malformations, de l’autisme, des problèmes de peau, des maladies dégénératives etc..,

Le Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC) à partir d’études scientifiques indépendantes, a classé ce produit cancérogène probable pour l’homme et certain pour l’animal.

Pour les autorisations de mise sur le marché, l’effet cocktail (mélange de produits) n’est jamais évalué, tout comme les produits commerciaux. Seule la molécule active est évaluée, et de plus elle l’est par les études des industriels eux-mêmes.

Que faut-il de plus ?

Maintenant, il faut dire stop au Glyphosate, aux pesticides et aider les agriculteurs à changer les méthodes qui leurs ont été imposées par l’agro-industrie et les rendent dépendants des semences brevetées et de leurs cortèges de produits mortifères. Les pesticides ou biocides ne font que gérer la pathologie végétale inhérente aux semences hybrides améliorées et remplir les caisses des firmes agrochimiques. La Recherche publique doit bénéficier de moyens qui activent durablement les alternatives biologiques aux pesticides.

Les méthodes alternatives existent et sont mises en œuvre depuis des décennies par l’agriculture biologique. C’est bon pour l’emploi, pour le climat, pour la santé, pour l’eau pour les finances publiques.

Il faut maintenant agir et se sortir de la pression des groupes agro-alimentaires et de leurs soutiens productivistes. Le nombre de victimes ne cesse de croître. Certains experts estiment déjà que « cette bombe à retardement » aura un coût majeur pour notre système de protection sociale. Pour les pouvoirs publics, c’est la santé de la population, la qualité de l’alimentation et les revenus des agriculteurs qui doivent primer, et non les intérêts financiers. Face à la gravité de la contamination de l’eau et au nombre grandissant de victimes des pesticides, le gouvernement Français doit prendre ses responsabilités en accompagnant les agriculteurs, comme il s’y est engagé, et ce, indépendamment du verdict Européen.

Nos associations demandent donc que l’usage des produits à base de glyphosate soit interdit et la mise en place de mesures économiques afin d’en finir avec l’agriculture industrielle !

Alternatiba Limousin, Les amis de la terre, Les amis de la confédération paysanne, Anv/Cop21, Attac 87, CCFD Terre solidaire, Limousin nature environnement.

 

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