Category Archives: Flash Info Luttes

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D’un cèdre… qui cache la forêt

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Ce matin, après une nouvelle action de blocage du chantier du promoteur YesWimmo, il a été décidé en assemblée de venir à la rencontre des responsables (politique) de la vie et de la mort de nos arbres. Seule survivant d’un ensemble arboré sur plusieurs parcelles de l’avenue Bollée, notre cèdre libanais est l’arbre qui cache la forêt que pourrait être notre ville si elle n’était pas soumise aux logiques de développements mortels soutenues pas les politiques successives…

Voilà le message qu’ont reçus MM. S. Le Foll et S. Lopes, élu à l’urbanisme.

Messieurs,

En vos qualités d’élus représentant de la politique de la ville et des choix d’urbanisme, nous souhaitons vous faire part de notre besoin d’un échange concernant différents chantiers menés en ce moment même dans notre ville et qui menacent nos vies par l’abattage d’arbres centenaires.
Nous nous présenterons à l’Hôtel de ville ce vendredi matin à 9H.
L’urgence porte aujourd’hui sur un cèdre centenaire plongeant ces racines dans la parcelle cadastrale 154 du 237 avenue Bollée, et trame sans doute un réseau souterrain sur des dizaines de parcelles environnantes. Le chantier du promoteur YesWimmo a commencé à couper profondément ces racines et nous imaginons le pire pour cet arbre très prochainement.
Si la ville et ses habitantEs seront bénéficiaires de ces nouvelles propositions de logements, nous estimons devoir faire entendre que d’autre modes constructifs sont possibles, respectueux des terres et de l’environnement vivant sur lesquels ils prennent fondation, évitant le béton, fut-il caché par un bardage bois…
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette proposition et tiendrons compte, le cas échéant, de l’intérêt que vous donnerez à une alerte citoyenne.

Participent à ce mouvement des membres du mouvement climat Alternatiba/ANV-COP21 et du mouvement gilet jaune, des membres de l’association Patrimoine Environnemental Menacé, des citoyens et des citoyennes organisés.


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Nous ne cèdrerons pas!

Ce matin nous nous sommes rassembléEs pour bloquer le chantier de YesWimmo avenue Bollée, bétonneur local et abatteur d’arbres en série (un petit rappel sur le parc Prémartine?). Nous appelons à protéger un cèdre centenaire sur une parcelle attenante à ce chantier.

Si l’abattage de l’arbre n’a pas eu lieu aujourd’hui, nous attendons des informations pour agir directement et sauver cet être à qui nous devrions apporter le plus grand des soutiens.

Quel que soit le promoteur, quelLEs que soient les éluEs qui permettent des actes aussi irresponsables, nous clamons que d’autres modèles de constructions sont possibles, qui ne fassent pas table rase du terrain comme si tout pouvait éternellement continuer sans la moindre préoccupation pour le vivant!
Un autre habitat est possible, et il n’est pas dans le béton! La terre, la paille et le bois sont des ressources locales qui permettent de penser d’autres formes d’habitats, bien moins énergivores pendant et après la construction. Ce sont des filières qui pourraient être développées avec un peu de courage politique…

Nous ne cèdrerons pas!

 


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Les citoyenNEs en lutte pour sauver les arbres du parc Prémartine

Face à l’urgence climatique et à la destruction de la biodiversité, nous n’avons pas le luxe de nous passer des 158 arbres du parc Prémartine (ancien siège du Crédit Agricole). Certains de ces arbres sont pluricentenaires.

 

Samedi 26 octobre 2019, des citoyen⋅nes ont signifié, par leurs actions, leur détermination à empêcher un projet contraire à la justice sociale et environnementale. Destructeur d’arbres, cet ensemble immobilier de luxe bénéficiera à une minorité aisée au détriment de la majorité de la population.

Ces citoyen⋅nes ont, comme dans plusieurs autres parcs de la ville cette semaine, noué des rubans blancs autours de troncs d’arbres dans le Jardin des plantes pour figurer les conséquences de leur abattage, pour les protéger symboliquement, et laisser des messages.

En août, avant même que le permis de construire n’ait été accordé, un if centenaire avait été abattu dans le parc Prémartine. Son tronc, énorme, ainsi que ses nombreuses branches gisent encore en lieu et place où l’arbre se dressait depuis plus d’un siècle. Ce sont ces branches que les militant⋅es, considérant qu’elles représentent un commun qui leur a été volé, ont transportées et déposées devant le siège de la société en charge de financer l’opération immobilière, BGJ, avenue François Mitterrand. Un faux sang y a été laissé pour symboliser le caractère criminel de ces abattages d’arbres.

Illes se sont enfin rendu⋅es devant la mairie du Mans pour dénoncer la collusion entre des intérêts privés et la municipalité. En 2013, la mairie a vendu un terrain lui appartenant avenue O. Messiaen au Crédit Agricole qui, après avoir abattu un demi-hectare boisé y a installé son nouveau siège. La mairie a ensuite facilité la reprise de l’ancien siège du Crédit Agricole, laissé vacant (un parc en pleine ville!), à un promoteur local, Stéphane Galibert, par ailleurs président du Conseil de Développement du Pays du Mans, chargé de piloter l’actuel Plan Climat Air Eau Territorial (PCAET). Cinq ans plus tard, le Conseil Communautaire a voté la modification du Plan Local d’Urbanisme permettant de mener ce projet immobilier en s’exonérant de la part de logements sociaux imposés par la loi.

Ces actions (rassemblement, manifestation, prises de parole), durant toute la matinée, et mobilisant plusieurs dizaines de citoyen⋅nes, montrent la détermination à empêcher ce projet. En s’emparant de branches d’if, illes ont voulu alerter sur le danger mortel qu’encoure notre ville en se privant des moyens de vivre dans une ville respirable.

Dans un contexte d’urgence climatique et d’extinction de la biodiversité, se traduisant par des canicules plus fréquentes, détruire une protection indispensable à la ville comme à la planète constitue un acte criminel. La compensation avec des arbres, qui mettront plusieurs dizaines d’années à pousser, ne nous soulagera pas lors des prochaines canicules.

L’arbre est capable de produire l’oxygène dont un être humain a besoin quotidiennement. Il procure de la fraîcheur en ville pendant les canicules et réduit le taux de mortalité lié à la pollution de l’air de 6%. 1

Construire un hôtel de luxe aux bénéfices d’intérêts privés constitue un préjudice grave pour l’intérêt général lorsqu’il entraîne de telles destructions. L’intérêt général commande de préserver et de multiplier les espaces verts pour rendre vivables les villes. Malheureusement, d’autres projets vont dans le même sens, à Béner par exemple où un projet de zone commerciale inutile et nuisible menace directement l’approvisionnement en eau de la ville du Mans, fait courir des risques d’inondations et prive les habitant⋅es de zones naturelles qui gagneraient à être confiées à des fins de productions maraîchères.

Dans ce cadre, nous saluons la prise en compte par les élu⋅es, des nombreux avis laissés sur l’enquête publique du PLUi qui ont permis que soient protégés le parc de St Aldric et une parcelle en agriculture bio à la Chapelle St Aubin.

Si de telles décisions ont pu être prises, et considérant que Le Mans comporte un fort taux de logements vacants et de friches, nous appelons à ce que le PLUi empêche l’abattage d’arbres et la réduction des espaces verts. Il est ainsi mensonger de prétendre comme Stéphane Galibert, un des promoteurs du projet, que celui-ci sera bénéfique pour l’environnement et la ville.

Stop à l’écoblanchiment !

Nous exigeons l’arrêt immédiat de ce projet criminel et appelons à la plantation massive de nouveaux arbres !

Nous, citoyen⋅ne⋅s, si les promoteurs privés poursuivent ce projet et si les élu⋅es renoncent à porter l’intérêt du vivant présent et à venir, prendrons nos responsabilités en poursuivant la mobilisation contre ce projet néfaste socialement et écologiquement. Car nous n’avons pas d’autre choix, pour laisser un avenir digne et vivable, aux générations futures.

Pour que les arbres ne deviennent pas un luxe, nous poursuivrons la lutte !


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L’avis d’Alternatiba/ANV-COP21 sur le PLUi

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Avis d’Alternatiba sur le P.L.U.i du Mans

Nous voulons un Plan Local d’Urbanisme communautaire prenant véritablement en compte l’urgence climatique !

Notre lecture du PLUi

Nous exprimons par cet avis, notre opposition résolue au PLU Communautaire en cours d’élaboration par le conseil communautaire.

Ce document d’urbanisme permet entre autre :

  • d’artificialiser immédiatement 34 ha de terres cultivables à Béner pour un projet de zone commerciale dont la nocivité écologique (artificialisation de terres cultivables, destruction de la biodiversité, pollution)
  • rend constructible des terres utilisées par un paysan boulanger bio à La Chapelle-Saint-Aubin.
  • permet, rue Prémartine, l’abattage d’arbres dont certains sont centenaires pour, notamment, y construire un hôtel de luxe
  • ne prend pas en compte globalement les risques d’inondations
  • continue de privilégier les déplacements émetteurs de CO2

Concernant l’artificialisation des terres

Certes, ce projet prévoit d’artificialiser moins de terres que le précédent. Nous nous en réjouissons. Mais, face à l’urgence climatique et à l’extinction de la biodiversité, ce document, dans sa version actuelle, nous met en danger.
Les politiques du verre à moitié vide, du « c’est mieux car c’est moins pire » ne sont plus acceptables.
Cette situation requiert, de la part de nos éluEs, porteurEs de l’intérêt commun, vérité et cohérence.

Vérité : plus aucune terre cultivable ne doit être artificialisée. La densification de la ville ne peut se faire au détriment de la présence des arbres. Les projets luxueux au service d’une minorité ne doivent pas empiéter sur les “poumons de la ville”.
Cohérence : il n’est pas possible de prétendre mettre en œuvre une politique écologiste au service de l’intérêt général en artificialisant d’un côté et en protégeant de l’autre.

Les propositions d’Alternatiba : en faveur de l’agriculture paysanne biologique et de la protection des espaces naturels

En s’appuyant sur la structuration historique de la ville autour de ses jardins, nous souhaitons voir intégrer au PLUi un ambitieux projet nourricier.
Qu’il permette, au-delà du pôle d’excellence de la Germinière (nettement insuffisant) de mettre à la disposition de paysan⋅nes les terres nécessaires pour approvisionner les cantines scolaires.

De plus, l’intégration d’espaces naturels dans ce tissu urbain est absolument nécessaire pour la biodiversité, ces espaces de fraîcheur qui deviendront vitaux sous peu, constituent des puits carbone, permettent aux plus jeunes d’expérimenter le rapport au vivant.

Une telle ville pourrait se réjouir de la présence d’espaces immédiatement ré-investissables (friches urbaines) pour réintégrer des espaces oxygénant ou favoriser l’installation d’activités économiques favorables à la lutte contre le dérèglement climatique (et à l’adaptation face à ses effets) en soutenant l’installation d’artisans, d’associations et de coopératives dont la production est localement vertueuse.

Concernant le transport

En tant que premier poste d’émission de gaz à effets de serre, nous considérons devoir revoir radicalement le plan de mobilité de notre territoire afin de donner la possibilité à chacun⋅e d’utiliser un moyen de déplacement doux en toute sécurité.
Aujourd’hui de nombreuses parties du territoire concerné par le PLUi ne sont pas accessibles autrement qu’en transports émetteurs de CO2.

Sans renier l’histoire automobile de la ville, il est maintenant nécessaire de développer de multiples alternatives, en revoyant les priorités de voiries/chaussées. En premier lieu, les voies piétonnes (y compris les chemins de randonnée), ensuite, les voies cyclables, les transports en commun, puis au final, les véhicules les plus polluants.

Les propositions d’Alternatiba : en faveur d’un plan de déplacement conçu par et pour les usagerEs des mobilités douces

Nous considérons l’inter-communalité comme une opportunité de créer un nouveau réseau de mobilités douces en connectant chaque commune, les unes aux autres (et pas seulement radialement avec le centre de la communauté urbaine).
Pour produire un Plan de Déplacement Urbain (PDU) à la hauteur, il nous paraît urgent de consulter les préconisations de Cyclamaine, membre de la FUB, l’association locale la plus à même de mener cette réflexion et de la soutenir pour parvenir : à renforcer le réseau continu des pistes cyclables, à adapter tous les axes à la pratique du vélo en sécurité, et à créer des “Autoroutes” cyclables (comme à Grenoble.)
Il est important d’organiser la possibilité de voyager avec son vélo dans le bus, le tramway et le train et d’installer de nouveaux dispositifs pour le stationnement (arceaux, veloboxes). Tout cela soutenu par des campagnes publiques pour la protection des cyclistes sur la route (diminution de la mise en danger et du stress).

Nous attendons des actes politiques forts

La responsabilité revient aux éluEs, porteurEs de l’intérêt général, de reporter l’adoption du PLUi afin de consulter véritablement les citoyens et les citoyennes qui sont directement concerné⋅es. Pour qu’une décision soit acceptée, elle doit être prise collectivement, au terme d’un véritable débat. Celui-ci exige du temps et une information.

Nous remarquons que le PLUi est modifié lorsqu’un gros projet industriel ou commercial en exprime le besoin. Il est scandaleux, à notre époque, de faire passer les enjeux privés d’une minorité devant les “communs”.
Au contraire, les projets devraient s’adapter au PLUi, et si une zone naturelle a été préservée, cela ne devrait plus être remis en cause !

Un exemple à suivre

De nombreuses villes en transition (Ungersheim, Kingersheim, Grande Synthe, Loos en gohelles…) nous montrent la voie, suivons-les ! Celles-ci mènent réellement une politique démocratique en prenant en compte les avis des habitantEs. Le PLUi de Kingersheim nous semble exemplaire dans sa conception de ville en transition. (Cette ville de seulement 13 000 habitant⋅es s’appuie sur un PADD beaucoup plus conséquent et travaillé que celui de le Mans Métropole!)

Conclusion

Nous demandons l’annulation en l’état du PLUi et un véritable débat pour un territoire métropolitain écologique et citoyen.

Dans la perspective d’un renoncement, par les éluEs, à porter l’intérêt commun, la protection du vivant face aux intérêts financiers, nous, citoyens et citoyennes prendrons nos responsabilités en poursuivant la mobilisation contre ce plan local d’urbanisme et contre tous les projets inutiles et climaticides.

Annexes


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Au Mans, des arbres centenaires viennent d’être abattus…

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Le Mans, le 9 août 2019,

Voilà donc comment les générations responsables d’aujourd’hui ont choisi de relever le défi du dérèglement climatique et de la perte de biodiversité : en faisant abattre quelques 134 arbres dont certains sont centenaires!

De quelle épaisseur peut bien être le bandeau que ces personnes ont sur les yeux pour ne pas voir l’énormité du désastre à l’œuvre ? De quelle force peut bien être ce déni pour qu’elles puissent dormir sans encombre et continuer à procéder encore et toujours suivant cette bonne vielle méthode qui consiste à tout raser et prétendre réparer à côté?

Au Mans, alors qu’à peu près tous les grands arbres des espaces publics, hormis ceux des parcs, ont été abattus, c’est aujourd’hui au tour d’arbres centenaires d’être tronçonnés dans l’enceinte de l’ancien Crédit Agricole pour un terrassement d’ampleur et laisser le passage aux pelleteuses et autres engins de chantier qui bâtiront bientôt des résidences de luxes.

Depuis des mois, l’équipe de BGJ-YesWimmo et son directeur commercial Stéphane Galibert, emploie les termes  allant jusqu’à prétendre mener un projet qui protégera l’environnement !

Nous ne sommes pas dupes et nous les tenons pour responsables. Ces arbres constituaient une réserve de fraîcheur, une capacité de régulation de l’eau, un biotope dont la richesse était directement liée à l’âge de ces êtres qu’ils auraient du protéger, puisqu’ils sont les propriétaires de la terre dans laquelle ils enfonçaient leurs racines. Prétendre que la plantation d’autres arbres vaut réparation est, au minimum un mensonge, au pire une manipulation à dénoncer.

Il faudra un siècle pour que ces arbres regagnent dans notre environnement la place qu’ils occupaient ; siècle dont, les générations à venir risquent de ne pas profiter du fait des agissements de tels entrepreneurs et du fait d’éluEs telLEs que celles et ceux qui leur ont permis aujourd’hui d’agir de la sorte.

Ce projet est un symbole pour le Mans. Il marque le niveau de collusion entre intérêts privés, lucratifs, et politiques publiques engagées à les satisfaire : le conseil municipal a voté tous les éléments facilitant le projet (révision du PLUi, absence de logements sociaux obligatoires) et Monsieur Galibert préside la commission chargée de proposer un “Plan Climat Air Energie Territorial” aux collectivités constituant le Pays du Mans. La ville, s’apprête, quant à elle, à signer une “charte de l’arbre”… nous pourrions en rire si l’issue ne s’annonçait pas aussi triste.

Nous, citoyennes et citoyens engagéEs pour la justice climatique, la justice sociale, nous qui luttons et consacrons nos vies à rendre désirable l’avenir pour les plus jeunes, sommes indignéEs par l’hypocrisie et la cupidité de celles et ceux qui ont aujourd’hui le pouvoir, notamment par l’argent, et qui contribuent à accélérer la destruction du vivant.

Ce projet va complètement à l’encontre de ce que nous devrions faire pour notre Planète, nos arbres sont sacrés et nous devrions plutôt les protéger, en les inscrivant au cadastre et les chérir! Ce projet d’abattage au nom du bénéfice de quelques-uns et d’une logique comptable est véritablement un non sens en ces temps de catastrophes annoncées (et en cours!)

Nous somme persuadéEs que ce site, pourrait être transformé, après sa dépollution, en un lieu qui profitent à la ville et à ces habitantEs, soit en devenant une extension du jardin des plantes (puisqu’il s’agissait initialement d’un parc!), soit en un lieu dans lequel pourraient voir le jour des constructions responsables avec des matériaux bio-sourcés, avec l’argile que contient le sol, des habitats partagés, des vergers, des zones de (d’agri-)cultures… quelque chose qui ressemble à un avenir vivable

Alors, comme le chantait Jacques Dutronc, “de grâce, de grâce, monsieur le promoteur, de grâce, de grâce, préservez cette grâce….De grâce, de grâce, monsieur le promoteur … Ne coupez pas mes fleurs ( 134 arbres !!!  )”

Alternatiba Le Mans

ANV-COP21 Le Mans

Patrimoine Environnemental Menacé


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Les 15 et 16 mars, actions pour le climat!

Le mouvement pour le climat s’amplifie, il se renforce et s’enrichit aujourd’hui des liens que nous souhaitons faire entre justice sociale et justice environnementale!

Parce qu’il n’y a pas de planète B, parce que nous n’en pouvons plus du manque de courage de celleux qui prétendent être des décideurEs quand illes ne sont que des suiveurs et des suiveuses d’un système que ne profitent qu’à une poignée d’humains, nous nous organisons!

RDV pour la prochaine réunion de préparation des actions de mars :

jeudi 21 février 2019 à 18h30, maison des citoyenNEs (le RDV sur démosphère)

Place des Comtes du Maine, accès en face de l’arrèt de tram : descencdre les escaliers, première porte à droite après les portes automatiques.

 

 

 


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Marche pour la justice sociale et climatique et Assemblée Citoyenne – Dimanche 27 janvier

Ce dimanche 27 janvier nous marcherons pour la 4ème fois au Mans comme dans beaucoup d’autres villes de France, d’Europe et du Monde. Nous montrerons que nous n’acceptons plus l’inaction de nos gouvernements nationaux, élus locaux ou entreprises face au dérèglement climatique et à l’injustice sociale alors que nous proposons des solutions depuis des années.

Nous prendrons la rue pour chanter, danser, crier et manifester notre besoin immédiat et impératif de changement du système.

Nous assisterons au procès de l’Affaire du siècle devant le tribunal du Mans ! (https://laffairedusiecle.net/ )
Plus de 2 000 000 de personnes ont signé l’appel à soutien de 4 ONG qui poursuivent l’Etat français en justice pour inaction face au dérèglement climatique. Cette pétition a battu tous les records … Nous démarrerons donc ce procès sur notre territoire !!!

RDV Gare Nord à 15h, parcours animé jusqu’à la Place du Jet d’eau pour le Procès!
Poursuite jusqu’à la Maison du Citoyen (Place des Comtes du Maine) où se déroulera à 17h l’Assemblée Citoyenne pour une justice sociale et climatique.

Cette Marche sera musicale, festive, joyeuse, pacifique et familiale.
Retrouvez slogans, FlashMob et chansons dans l’événement Facebook :  https://www.facebook.com/events/414115942658715/

Venez nombreux.ses et en famille protéger votre avenir et celui de vos enfants !

 

Pour en savoir plus sur l’urgence climatique, RDV samedi 26 janvier à 20h30 au Colisée pour un ciné-débat animé par Alternatiba après la projection du film-documentaire “On a 20 ans pour changer le monde”

 


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On attaque l’état français en justice ?

 

 

L’AFFAIRE DU SIECLE !

4 associations, Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France ont décidé, au nom de l’intérêt général, d’attaquer l’Etat français en justice pour qu’il respecte ses engagements climatiques et protège nos vies, nos territoires et nos droits.

Les changements climatiques sont là : ils affectent déjà nos vies et n’épargnent personne. Nous assistons à la montée des eaux, à la fonte des glaces, à la multiplication des évènements météorologiques extrêmes, tandis que les espèces animales et végétales disparaissent inexorablement. Les sécheresses et inondations sont de plus en plus dévastatrices. Nos exploitations agricoles sont en danger. L’air que nous respirons est pollué. Le prix de nos factures énergétiques explose. Partout, dans les pays du Sud comme dans les pays du Nord, les populations vulnérables sont les plus exposées.

Obnubilés par les enjeux du court terme, les Etats et les acteurs économiques restent sourds aux innombrables cris d’alarme des plus fragiles, des scientifiques, des associations. Alors que les investissements nécessaires pour remédier à la catastrophe devraient être financés majoritairement par les plus aisés, les classes moyennes et les plus démunis y contribuent aujourd’hui de manière indifférenciée. La lutte contre les changements climatiques ne doit pas se faire au détriment des plus fragiles.

La France a pris un retard conséquent. D’aveu public, elle n’atteint pas ses objectifs sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les inégalités face au changement climatique s’aggravent.

L’État a l’obligation d’agir.

Il doit prendre les mesures politiques qui s’imposent, tout en garantissant la justice sociale. Il doit réduire notre dépendance au pétrole et nous fournir des alternatives en matière de transport. Il doit, investir dans la rénovation des logements et promouvoir l’usage des énergies renouvelables, en abandonnant le recours aux énergies fossiles et nucléaire. Il doit instaurer l’accès de tous à une alimentation suffisante et de qualité, garantir un revenu décent pour les agriculteurs et lutter contre la déforestation. Il doit aussi mettre en place les dispositifs indispensables à l’adaptation de nos territoires et à la protection de nos côtes. Toutes ces mesures auront un impact positif sur nos vies. Pourtant, ce qui est sur la table aujourd’hui est largement insuffisant.

La justice est un véritable levier. Elle peut enfin contraindre à l’action.

Partout dans le monde, des citoyennes et citoyens saisissent la justice pour que leurs droits fondamentaux soient garantis face aux changements climatiques. Et ça marche ! Aux Pays-Bas, la justice a ordonné au gouvernement néerlandais de revoir à la hausse ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En Colombie, 25 jeunes ont fait reconnaître par la Cour suprême la nécessité d’agir contre la déforestation et pour la protection du climat. Au Pakistan, un fils d’agriculteurs a demandé aux juges de contraindre son État à adopter une législation climatique capable de protéger l’exploitation de ses parents, et leur droit à l’alimentation.

Nous aussi, nous pouvons gagner. Nous pouvons changer les choses, si nous sommes ensemble ! Alors agissons pour la justice sociale et climatique, saisissons la justice pour que la France respecte enfin ses engagements sur le climat.

Ensemble, portons et remportons ce qui est déjà, partout dans le monde, et aujourd’hui en France, l’Affaire du Siècle.

 

 

Alternatiba Le Mans a signé ce soutien !

En moins de 24h, plus de 600 000 signatures !!!

Pour signer toi aussi c’est ici : https://laffairedusiecle.net/


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Samedi 8 décembre, au Mans, la marche pour le climat aura bien lieu! Parce-que…

 

  • On n’a plus le temps. L’ONU annonce qu’il sera trop tard dans 2 ans.
  • Fin du monde et fin du mois, c’est la même urgence.
  • Il est vital de nous réunir et nous exprimer sans céder à la peur.
  • Cette marche sera non-violente, joyeuse et familiale.
  • Nous n’attendons pas qu’on nous donne la permission pour agir ici et maintenant
  • Actuellement les dirigeant⋅es des États sont réuni⋅es pour la COP 24.
  • Ce sera l’occasion d’appeler à former une assemblée citoyenne pour la justice climatique et sociale qui pèsera sur les politiques locales.
  • Tout⋅e seul⋅e on va plus vite, ensemble on va plus loin.
  • Pour nous désintoxiquer de notre dépendance au pétrole, nous avons besoin de transports en commun, de pistes cyclables et de relocaliser nos productions.
  • Un autre monde existe, il est dans celui-ci.
  • On n’a pas trouvé de chocolat sur une autre planète.
DEBOUT ET DÉTERMINÉ⋅ES, ON LÂCHE RIEN!

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Venez marcher pour le climat au Mans le 8 décembre #ClimateAlarm

RDV le samedi 8/12 à 14h30 sur le parvis de la gare nord au Mans pour la Climate Alarm !!!

 

Qu’est-ce que la Climate Alarm ?

C’est une manifestation citoyenne pour sonner l’alarme climatique. On vous invite donc à ramener tout ce que vous avez à disposition pour faire du bruit (casseroles, sifflets, instruments,…).

Le 8/12, comme dans 130 autres villes (eh oui l’évènement est international) nous marcherons, pédalerons, roulerons,…
Cette marche sera un peu spéciale car ce ne sera pas seulement une marche ! Elle sera divisée en deux parties : les piétons et les mobilités douces !!!!

 

C’est quoi le but ?

Cette marche pour le climat sera centrée sur les transports. En effet, il est temps de réclamer des aménagements dignes de ce nom pour les mobilités douces.

 

Pourquoi le 8 décembre ?

Loin d’être anecdotique, la date du 8 décembre a été soigneusement choisie puisque du 3 au 14 décembre prochains, les chefs d’Etats et de gouvernements se rassembleront en Pologne lors de la COP24 (24e conférence annuelle de l’ONU sur les changements climatiques) pour décider ou non de nouveaux engagements climatiques. Sachant que les engagements pris lors de l’Accord de Paris en 2015, même s’ils étaient respectés, amèneraient toujours vers une trajectoire de +3°C…
L’inaction climatique est un choix politique. Le nôtre, c’est que tous les choix présents et futurs respectent l’impératif des +1,5°C.

 

Le programme :

  • 14h30 : RDV gare nord
  • 15h : départ vers la place de la République en longeant les voies du tramway avenue du Général de Gaulle
  • 15h45 : prises de parole place de la République
  • 16h : départ vers le tunnel des Jacobins
  • 16h30 : prises de paroles au tunnel
  • 16h50 : départ vers la mairie
  • Et plein de surprises qu’on vous annoncera avant le départ à 15h …

 

Cette Marche au Mans existe tout d’abord grâce aux citoyen.ne.s qui sont de plus en plus nombreux.ses à participer à son organisation et à marcher, puis aux assos, orgas ou mouvements collectifs suivants : Alternatiba, ANV-COP21, ATTAC, Basse Tension, Collectif pour une Terre Plus Humaine, Cyclamaine, GreenPeace, Sortir du Nucléaire, Univ’Vert ainsi que les élu.e.s Verts.