Nos Actions Non Violentes

Sommaire de nos actions :

 

Financement des énergies sales par Société Générale

Projet de centre commercial sur les friches industrielles Neyrpic à Saint Marthin d’Hères

Actions pollution de l’air


Climat, justice sociale – #Sortons Macron ! SortonsMacron

 

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Climat, justice sociale – Sortons Macron !

Malgré la répression gouvernementale, 15 militants climat Grenoblois réquisitionnent à leur tour le portrait du président Macron, ce qui porte le nombre de portraits réquisitionnés à 30.

 

Ce mercredi 3 avril, 15 militants climat d’Action Non Violente-COP 21 se sont emparés du portrait officiel du président Macron, dans la mairie de Poisat.

 

Loin de se laisser intimider par les ministres Bruno Le Maire, Franck Riester et Sébastien Lecornu, qui ont condamné les actions de réquisition menées le jeudi 21 février à Paris, Lyon, Biarritz et Ustaritz, les militants restent déterminés à dénoncer l’inaction d’un président Macron se contentant de beaux slogans et de grands débats face à l’urgence climatique et sociale.

Brandissant des banderoles où l’on pouvait lire « Climat, justice sociale : où est Macron ? » ou encore « Climat, justice sociale, sortons Macron ! », les militants répondent ainsi à l’appel lancé pour généraliser de telles actions de réquisition sur la France entière.

En réaction à la réponse du gouvernement concernant l’Affaire du siècle – action en justice contre l’État français pour inaction face au dérèglement climatique signée par plus de 2 millions de personnes – 12 militants d’Action Non Violente-COP 21 ont réquisitionné le portrait officiel du président Macron, dans la mairie de Poisat.

Jugée inacceptable par les militants d’ANV-COP21, cette réponse confirme en effet qu’il n’y aura aucun changement de cap de la part du gouvernement français en matière de lutte contre le dérèglement climatique. Il se satisfait des petits pas conduisant notre planète à devenir une étuve.

« Ce décalage permanent entre les slogans de type Make our planet great again et les actes réels ne sont plus supportables » affirme Albin Dubanchet, un des activistes ayant participé à la réquisition : « Avec une taxe carbone socialement injuste et dont la majorité des recettes n’étaient pas affectées à la transition écologique, le président Macron a détourné un outil, qui devrait être au service de la transition énergétique et de la solidarité nationale, pour payer les cadeaux fiscaux qu’il a fait à ses riches amis. Il a voulu nous enfermer dans un grand débat alors que ce qu’on lui demande c’est d’agir immédiatement et massivement contre un péril décrit depuis des décennies par les scientifiques ».

Pour les militants climat, nul besoin de nouvelles consultations ou procédures de débat pour savoir ce qu’il faut faire : réduire radicalement et tout de suite les émissions de gaz à effet de serre au lieu de les augmenter comme ce qui se passe actuellement en France.

Laisser les énergies fossiles dans le sol au lieu d’autoriser Total à explorer pour en trouver de nouvelles, mettre en place des politiques d’économies d’énergie et de transfert sur des mobilités douces ou ferroviaires au lieu de continuer à faire des autoroutes comme l’A480 et à booster le transport aérien, partager les richesses et lutter contre l’obsolescence programmée au lieu de produire toujours plus, préserver les terres de la bétonisation au lieu d’autoriser le centre commercial Neyrpic à Saint Martin d’Hères.

Pour Albin Dubanchet, « Quand il s’agit de défendre les symboles de son autorité, le gouvernement fait preuve d’une remarquable réactivité, et encourage la répression par des circulaires nationales : sur 32 réquisitions de portrait, 33 militants ont été placés en garde à vue, 27 perquisitions de domicile ont eu lieu et 20 militants sont aujourd’hui convoqués au tribunal pour des procès.

Quand il s’agit par contre de défendre les conditions de vie des générations futures, de respecter les objectifs de l’Accord de Paris et entendre les millions de citoyens qui se révoltent contre l’injustice climatique, sociale et fiscale il reste de marbre.

Il défend des symboles, nous défendons la vie !

Notre détermination ne faiblit pas et nous sommes nombreux à mettre en jeu notre responsabilité pénale lors d’actions non-violentes qui appellent les dirigeants politiques à leur propre responsabilité.

Nous avons décidé de « sortir » le président Macron pour lui faire voir le dérèglement climatique et l’extinction de la biodiversité en cours d’accélération, pour lui faire entendre les clameurs des gens en colère.

Il faut généraliser ces actions et laisser dans chaque mairie ce vide illustrant si bien sa politique réelle face au péril climatique et à l’urgence sociale. Nous ferons de chaque procès, le procès de l’inaction climatique du gouvernement ».

MAJ du 10 avril :

Suite à l’action 11 personnes ont été convoquées les jours suivants, 12 mises en garde à vue durant une durée de 2 à 4h et 9 perquisitions de domicile ont eu lieu. Parmi ces 11 personnes un journaliste indépendant (mis en GAV et perquisitionné lui aussi) !

Pour l’instant au niveau des poursuites il n’y aura qu’un rappel à la loi collectif le 7 mai au Tribunal de Grande Instance.

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#StopA480, Actions contre le projet d’élargissement de l’A480

Signer la pétition !

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Nous, citoyens et associations de l’agglomération grenobloise, soutenons l’appel des scientifiques locaux et demandons un moratoire sur le projet d’élargissement de l’A480 et l’ouverture d’une concertation citoyenne autour des scénarios alternatifs. Un tel aménagement ruine les efforts entrepris par les collectivités depuis des années, et va clairement à l’encontre des objectifs du Plan de Déplacements Urbains (PDU), en encourageant l’usage de la voiture au détriment des autres modes de transports. Il est également en contradiction flagrante avec la volonté de la métropole grenobloise de maîtriser les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques.

Permis par des décisions politiques prises au niveau national en 2015 pour satisfaire les sociétés concessionnaires d’autoroute, ce projet est entaché d’irrégularités (absence de consultation publique adaptée, modélisation des trafics ne prenant pas en compte l’effet incitatif de l’augmentation de la capacité de l’autoroute sur les comportements individuels…), comme l’a signalé l’Autorité environnementale et comme l’ont relevé, dans leur recours contre la Déclaration d’Utilité Publique, quatre citoyens grenoblois.

Nous sommes intimement convaincus que ce projet démesuré et d’un autre siècle n’est pas la solution aux maux que ses partisans prétendent combattre, mais qu’il contribuera à dégrader, et pour longtemps, la situation en augmentant la part de la voiture dans les déplacements, notamment entre les territoires externes à la cuvette grenobloise et le centre de l’agglomération. Les habitants de la cuvette grenobloise, et plus encore les riverains, payeront le prix fort de ce choix, sans parler des enfants de l’école Vallier, qui verront l’autoroute se rapprocher de 20 m…

En s’appuyant sur le bilan de la concertation de 2011 et sur le PDU, des scénarios alternatifs sont pourtant facilement envisageables pour aménager intelligemment les infrastructures routières, par exemple par la mise en place de voies réservées aux transports collectifs et au covoiturage sur les 3 principaux axes du Y grenoblois, ce qui délesterait l’A480, la mise à 2 x 3 voies de l’A480 sans élargissement et en limitant la vitesse à 70 km/h (alors que le projet actuel est dimensionné pour circuler à 90 km/h, d’où son coût très élevé et le besoin d’élargissement) et la prise en compte de la demande des riverains pour la création d’un mur de protection phonique quelque soit le scénario retenu.

POUR EN SAVOIR PLUS

#NettoyageGéant au siège de la Société Générale à Paris

Répondant à l’appel des Amis de la Terre et d’Action Non Violente COP21, 912 citoyens ont convergé de la France entière pour participer au nettoyage géant de l’agence centrale de Société Générale, le jour de la fin de la COP24.

Le rendez-vous avait été donné publiquement en avril 2018 en demandant à Société Générale de stopper ses financements aux énergies fossiles non conventionnelles les plus sales. Comme Société Générale est restée sourde à nos demandes, les activistes ont confirmer leur venue et cette action de nettoyage géant.

Malgré une violente répression policière et un militant arrêté, les activistes sont restés déterminés à se faire entendre de la banque pour qu’elle mette fin à ses soutiens aux énergies fossiles et en priorité au gaz de schiste, et ont annoncé qu’ils allaient nettoyer les 150 agences parisiennes de la banque dans la journée.

Certains CRS ont reconnu que notre action n’était pas courante, il y a même eu des échanges :

« si je n’avais pas mon uniforme de CRS, je serai avec vous »

En route vers la victoire ?

Une mention spéciale pour les coordinateurs qui ont minuté la scène avec une précision extrême.


 La société générale brûle la planète !” Action lors de la Marche pour le climat

Le 13 octobre 2018, près de 10 000 personnes de tous horizons se sont mobilisé suite à l’appel d’Il est encore temps Grenoble rejoint par de nombreuses associations pour l’organisation d’une marche pour le climat.

Alternatiba Grenoble faisait partie de l’organisation de la marche mais a aussi coordonné une Action Non Violente dont la cible était le financement par la Société Générale des énérgies les plus sales et notamment le terminale de Gaz de shiste RioGrandeLNG au Texas. Cette action s’inscrivait dans la campagne nationale des Amis de la Terre mais aussi dans la journée mondiale des actions #GasDownFrackDown.

Opération On en remet une couche à la Société Générale de Grenoble

Le 8 septembre 2018, ​des activistes avaient nettoyé trois agences de la Société Générale pour dénoncer le financement de la banque aux énergies sales.

Une semaine plus tard, ce samedi 15 septembre, les activistes en remettent une couche.
Leur action avait pour but d’appeler à une opération de nettoyage géante, le 14  décembre au siège de la Société Générale à Paris.
Cette fois-ci les militants des Amis de la Terre, d’Alternatiba Grenoble, d’Action Non Violente-COP21 et d’Attac 38 ont marqués au blanc de Meudon sur les façades extérieures des agences : Foch, Jaurès et Île Verte le message suivant :

Toutes et tous à Paris
Vendredi 14/12
#OpérationNettoyage Géante !
#PasAvecNotreArgent
www.nettoyons-societe-generale.org

 


Opération nettoyage des agences Société Générale à Grenoble

Charbon, gaz de schiste, sables bitumineux, forages ultra-profonds et en Arctique, la Société Générale est aujourd’hui la première banque française à soutenir les énergies sales​, au mépris des impératifs climatiques et des populations qui en subissent les impacts.
En particulier, Société Générale mise sur un secteur en plein boum, bien que désastreux pour la planète : le gaz de schiste et son exportation sous la forme de gaz naturel liquéfié – le GNL.

Elle s’est hissée l’année dernière au rang de première banque au monde à financer le développement de nouveaux terminaux d’exportation de GNL issu de gaz de schiste en Amérique du Nord, avec plus de 1,1 milliard de dollars accordés à ce secteur en 2017.

Soutenir ces projets, c’est soutenir la politique climaticide de Trump : faire des États-Unis une superpuissance énergétique en exploitant à leur maximum les bassins de gaz de schiste et vendant ce gaz non conventionnel au reste du monde et notamment à… la France ! Importer du gaz de schiste nord-américain est tout à fait hypocrite alors que son exploitation est bannie sur notre territoire depuis 2011 du fait de ses conséquences
environnementales et sanitaires catastrophiques.
Ce sont 35 terminaux d’exportation de gaz de schiste qui sont en projet aux États-Unis, contre seulement 2 déjà en activité. Ce chiffre incroyablement élevé laisse présager de l’étendue des dégâts.

Il est donc crucial de tuer ces projets dans l’œuf !

En octobre 2017, et suite à une campagne de mobilisation des Amis de la Terre soutenue par ANV-COP21, BNP Paribas a annoncé l’exclusion de ses soutiens des projets ​liés au gaz de schiste​, ainsi que des entreprises les plus actives dans cette industrie. Elle a explicitement renoncé à appuyer tout nouveau projet de terminal de GNL en Amérique du Nord et s’est retiré du projet Texas LNG.
C’est désormais Société Générale qu’il faut faire plier, pour qu’elle stoppe à son tour ses pires  investissements climaticides ! C’est dans cet objectif que nous passerons à l’action le 8 septembre, à la veille du Sommet pour l’Action Climatique de San Francisco.

Société Générale doit adopter une politique d’exclusion ambitieuse sur le gaz de schiste et mettre fin à ses soutiens à Rio Grande LNG !Mais nous ne nous arrêterons pas là. Le 8 septembre sera aussi l’occasion de lancer un appel à une action géante de nettoyage le 14 décembre à Paris​. Le message que nous souhaitons faire passer est le suivant : Société Générale doit changer de cap immédiatement,
et si la banque ne saisit pas l’occasion des grands rendez-vous climat de 2018 pour annoncer une révision de sa politique et une sortie de Rio Grande LNG, nous nous inviterons par centaines à son agence centrale le jour de la clôture de la COP24.

PUISQUE ​SOCIÉTÉ GÉNÉRALE​ EST NUMÉRO 1 DES ÉNERGIES SALES,

MOBILISONS-NOUS LE 8 SEPTEMBRE
POUR UNE GRANDE OPÉRATION NETTOYAGE !
TOUTES ET TOUS À NOS ÉPONGES !


Occupation de la Friche Neyrpic à Saint Martin d’Hères

OUI à :
– la rénovation de la friche Neyrpic
– un coeur de ville à Saint Martin d’Hères, un lieu de rencontre des habitants
– un projet d’envergure au coeur de la métropole et à proximité du campus universitaire
– un projet respectueux du climat, de la qualité de l’air et du développement local

NON à :
– un centre commercial démesuré et dépassé
– un centre d’intéret uniquement financier et spéculatif et non au service de la population
– un lieu sans services publics
– un projet dangereux pour le climat

De nombreuses villes en France et dans le monde ont su réhabiliter leurs friches industrielles au service de la population en créant des espaces mixtes ! Pour quoi pas Saint Martin d’Hères ?

Rejoignez-nous, si vous êtes vous aussi pour des Alternatives à ce projet !
👉 https://collectif-neyrpic.info


Haie d’honneur au Conseil Métropolitain pour demander aux élus de repenser le projet de centre commercial sur la friche Neyrpic le 6 avril 2018 (temps de lecture 3min)

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Le projet des Halles Neyrpic vous connaissez ?

Depuis plus de 10 ans, la commune de Saint Martin d’Hères réfléchit à un projet de réhabilitation des friches industrielles du site Neyrpic, situé entre la mairie et l’avenue Gabriel Péri.

Nous avions entendu parler d’un projet de vaste centre commercial depuis quelques mois.

Alertés par le collectif « Neyrpic autrement » des militants d’Alternatiba ont mis le nez dans ce dossier et ont découvert avec horreur de quoi il en retournait.

La mairie de Saint Martin d’Hères a le projet de vendre les 5 hectares de terrain à un promoteur privé : APSYS. Cela afin de réaliser un énorme centre commercial comprenant plus de 80 commerces et 20 restaurants !

Ce projet d’un autre temps, est climaticide (jusqu’à 100% d’émissions de CO2 supplémentaires selon un document consulté à la mairie de SMH) et  risque fortement de déstabiliser l’équilibre économique et commercial de la métropole.

Ce projet va créé une nouvelle poche de CO2 dans l’agglomération grenobloise. En effet, le promoteur évalue sa clientèle à 520 000 personnes, cela occasionnera une forte hausse des déplacements avec l’afflux des clients et des camions de livraisons. (de 30 à 50% soit 4800 véhicules de plus par jour). Le site, qui sera principalement bétonné, représentera une zone de chaleur supplémentaire. Ce nouveau centre commercial sera aussi l’occasion d’une consommation d’énergie considérable. De plus il n’est pas prévu de dépolluer le sol très pollué suite aux activités chimiques de Neyrpic. On recouvre simplement le sol d’une dalle de béton. Une manière de cacher la poussière sous le tapis !

Les martinérois attendent depuis très longtemps un centre ville digne de ce nom. Un espace de lien social, de bien-vivre ensemble dans un espace public dédié aux habitants. Beaucoup de propositions concrètes et alternatives à ce projet commercial ont été émises lors de l’enquête publique.

Mais la municipalité ne veux rien savoir et campe sur ses positions : un centre commercial ou rien !

La santé économique des centres commerciaux existants autour de Grenoble : Grand place, la Caserne de Bonne est très fragile et ce projet risque de mettre en péril les commerces existants ainsi que ceux du centre ville.

L’association Alternatiba Grenoble, après avoir étudié de près ce projet, a décidé de rejoindre le collectif pour une alternative au projet Neyrpic avec d’autres associations (LHAGGLO, ATTAC isère, le réseau citoyen, le collectif Neyrpic Autrement) afin interpeller les élus et les habitants sur la nocivité de ce projet.

A l’heure du réchauffement climatique et de la nécessité de réduction drastique de nos émissions de gaz à effet de serre (GES) ce projet est une aberration et un non-sens.

Pour l’agglomération ce projet ne serait pas « Cœur de ville, cœur de métropole » mais « coeur de dérèglement climatique » !

Vendredi 6 avril, une vingtaine de militants de ces organisations ont formé une haie d’honneur à l’entrée de la Métropole (immeuble le Forum, rue Malakoff) munis de pancartes avec différents slogans pour interpeller les 124 élus communautaires qui devaient siéger toute la journée.

Ce jour là, un vote important a eu lieu concernant le projet Neyrpic : le déclassement de la rue Galilée (qui permet la signature du permis de construire). En effet cette rue appartient au domaine métropolitain et son déclassement au profit de la ville de SMH était à l’ordre du jour. Malgré une mobilisation réussie et des débats très riches pendant le conseil communautaire à ce sujet le déclassement a été voté.

La mobilisation ne va pas s’arrêter là. En contradiction avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) et le plan climat air énergie territorial (PCAET), les recours vont pleuvoir et l’association Alternatiba reste mobilisée et continue de proposer des alternatives concrètes.

Nous ne comprenons pas la privatisation 5 hectares d’espace public au profit d’une multinationale surfant sur des capitaux placés dans des paradis fiscaux !

Nous serons aux côtés de tous ceux qui œuvrent pour que ce projet ne se réalise pas.


Action #StopPollution le 31 mars 2018 (temps de lecture 1min30)

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En France, 48000 décès par ans sont dus à la pollution de l’air. Notre pays est très en retard sur la prise de mesure pour améliorer la qualité de l’air. Dans un arrêt rendu le 12 juillet 2017, le conseil d’État avait ordonné au gouvernement français, de « prendre toutes les mesures nécessaires » afin de « ramener les concentrations en dioxyde d’azote [NO2] et en particules fines PM10 sous les valeurs limites ».

Certains territoires, comme la région Auvergne-Rhône-Alpes, avaient jusqu’au 31 mars pour rendre des plans d’actions concrets et rapidement efficaces pour endiguer cette pollution. Sans cela, l’État et les collectivités pourraient se voir infliger à terme de lourdes sanctions financières de la commission européenne et du Conseil d’État.

Par conséquent, le Réseau Action Climat, ANV-COP 21, Alternatiba et Les Amis de la terre ont lancé un appel à mobilisation le 31 mars. L’action consistait à mettre des masques anti-pollution ainsi que des textes explicatifs sur les statues de la ville pour interpeller les passants et communiquer sur les réseaux sociaux.

A Grenoble, rejoint par le groupe local de Greenpeace, 12 militants ont fait le tour de la ville pour masquer 9 statues :

  • Hercule, dans le jardin de ville
  • Le Chevallier Bayard, place du Tribunal
  • Xavier Jouvin et le Lion, le long du quai St Laurent
  • la fontaine du berger Cyparisse place de Gordes (son agneau est mort, à cause de la pollution dit-on)
  • la Vénus, dans le parc Michallon
  • Hector Berlioz et Général Beylié, place Victor Hugo
  • Simone Magnan, au Jardin des Plantes.

Le #StopPollution à été repris de nombreuses fois et s’est rapidement retrouvé en tête des classements nationaux. A noter que la collaboration avec le groupe local de Greeenpeace s’est merveilleusement passée. Une action commune qui en appellera d’autres.


 


Calendrier

Prochaines dates:
  • 20 septembre 2019Grève des jeunes pour le climat 14h Gare de Grenoble
  • 21 septembre 2019 14:00Marche pour le climat 14h Tour Perret
  • 23 septembre 2019 19:30Réunion Pôle Gestion des ressources AlterGre
  • 1 octobre 2019 19:00Réunion de rentrée ANV à la MDA (salle 200)
  • 3 octobre 2019 18:30AlterTerri (Municipales) pour les NOUVEAUX
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