Revue de presse Climat – Septembre/octobre 2017

  • -

Revue de presse Climat – Septembre/octobre 2017

Logo revue de presse climat

Bonjour à toutes et à tous,

A quelques jours de la COP23, la revue de presse COP et climat revient pour faire le point sur les mois de septembre et d’octobre chargés en actualité climatique ! Avec ces mois-ci :

        I. Les conséquences du dérèglement climatique toujours plus visibles en cette saison de tous les records

– C’est en effet la rentrée de tous les tristes records, de chaleur en 2016 et pour ces 6 premiers mois de 2017 parmi les plus chauds depuis 1880, de concentration de CO2 dans l’atmosphère avec des pics impressionnants, de méthane notamment du à l’élevage et trop souvent oublié, de vagues de chaleur et de recul des glaces, … Pour se donner une idée sur le temps long, un climatologue finlandais a réalisé une vidéo de 35 secondes qui montre la tendance au réchauffement global dans 191 pays depuis 1900.

Des records qui entrainent des conséquences graves sur…

La fonte des glaces comme en Antarctique d’où un iceberg de 2,5 fois Paris s’est détaché, où un trou géant est apparu et sous lequel une centaine de volcans menacent de se réveiller à cause du réchauffement… Une fonte qui risque de libérer des gaz à effet de serre et de provoquer une élévation du niveau de la mer bouleversant la carte du monde. Une fonte qui n’épargne pas non plus les glaciers de montagne comme dans les Alpes.

la température, avec une sécheresse en France qui bat le record historique de 1967 et des risques incendies encore fortement présents même en octobre… “Une chaleur exceptionnelle en phase avec le changement climatique“, selon Météo France. On peut noter des mobilisations qui émergent ainsi contre les pénuries d’eau et coupures au Maroc ou en Inde, tandis que de violents incendies frappent le sud de l’Europe et notamment le Portugal.

la santé, avec un rapport scientifique qui estime qu'”Aujourd’hui, les symptômes des changements climatiques sur la santé humaine sont sans équivoque, potentiellement irréversibles [et] affectent la santé des populations du monde entier.”  et dont les auteurs appellent à transformer les politiques de santé pour répondre aux nouveaux enjeux.

des catastrophes naturelles croissantes et spectaculaires, qui sont au moins partiellement dues au changement climatique et qu’il rend plus difficiles à gérer. Novethic voit ainsi que “l’été 2017 pourrait bien être un simple teaser de ce que sera la planète dans quelques décennies, si le réchauffement moyen dépasse effectivement les 2°C”… teaser douloureux avec une exceptionnelle saison d’ouragans caribéens, Irma chiffrée comme la catastrophe naturelle la plus coûteuse survenue en France ou encore 8 îles du Pacifique déjà rayées de la carte. Des climatologues relèvent enfin que “même avec un maintien du réchauffement climatique sous la barre des 1,5°C, les phénomènes climatiques extrêmes El Niño devraient augmenter pendant près d’un siècle”.

ou la faune et la flore, avec notamment les forêts qui asphyxiées n’arrivent plus à jouer le rôle d’absorbant de CO2 – et qui au contraire en cessant la déforestation et via des programmes volontaristes de reboisement pourraient partiellement aider à “respecter l’objectif d’un réchauffement plafonné à 1,5 °C”.

Côté faune, “l’Académie des sciences publie un vaste rapport sur les réponses de la biodiversité au réchauffement“, et note que de nombreuses espèces n’arrivent pas à s’adapter, fragilisées notamment par la vitesse du réchauffement climatique.

Enfin, parmi la faune qui s’adapte, à noter une migration de plus de 150 climatologues suite à l’invitation de la France lancée après l’annonce par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord de Paris. Avec un budget de 60 millions d’euros… malgré l’annonce en parallèle d’une coupe de 331 millions d’euros dans les budgets 2017 de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, et qui a fait des émules en Allemagne.

        II. A quelques jours de la COP23, le point sur ses enjeux et les engagements (insuffisants) des États

– Avant même le début de la COP, l’ONU donne le ton avec un nouveau rapport qui pointe « l’écart catastrophique » entre les engagements insuffisants des États et l’objectif déjà presque perdu de rester sous la barre des +2°C (sans même parler des 1,5°C)… un cri d’alarme pour rehausser les engagements, qui fait écho aux niveaux d’émissions de gaz à effet de serre.

> C’est finalement et simplement la question de l’application réelle des objectifs de l’accord de Paris qui sera au cœur de ces négociations à Bonn comme l’explique le Réseau Action Climat dans un article ou un dossier plus complet sur les attentes des ONG. Des négociations “moins glamours, plus techniques mais tout aussi cruciales” qui devront donc notamment préparer la COP24 et l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris, apporter des réponses et une vraie solidarité aux États les plus vulnérables avec la présidence hautement symbolique des Iles Fidji, contenir le retrait des États-Unis ou encore confirmer la mobilisation des acteurs non-étatiques.

A noter enfin un nouveau rapport publié par l’ONG Corporate Accountability qui juste avant la COP dénonce l’influence des entreprises les plus polluantes au sein même des négociations.

Du côté des engagements des États, tour d’horizon d’actualité non exhaustive à commencer par les États-Unis : l’administration Trump a décidé d’abroger le “Clean Power Plan” d’Obama qui devait accélérer la transition du charbon vers les renouvelables… malgré les dernières catastrophes climatiques qui ont montré la vulnérabilité de l’est du pays, et l’opposition des maires de la plupart des métropoles américaines avec une coalition d’acteurs qui veulent appliquer les objectifs de l’accord de Paris. A noter que les États-Unis participeront à la COP23, mais avec toujours en ligne de mire “la protection des intérêts américains”.

Le Nicaragua a signé l’accord de Paris, ne laissant que deux États refusant de signer : la Syrie et les Etats-Unis.

Le Royaume-Uni “malgré le Brexit et ses tentations de dérégulation” a publié “sa feuille de route pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 57 % d’ici à 2032″, même si le flou sur les moyens inquiète.

Aux Pays Bas, le nouveau gouvernement conservateur a annoncé la fin du charbon en 2030, et appelé l’UE et ses Etats membres à “hausser leurs ambitions de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2019”.

– Première en Europe, un accord Littuanie/Luxembourg va permettre à ce dernier d’intégrer dans ses comptes une partie de la production renouvelable lituanienne pour atteindre ses objectifs d’énergies renouvelables pour 2020…

En Allemagne, suite aux élections, la coalition de gouvernement probable peine à trouver un accord sur le climat notamment sur la sortie du charbon, une condition pourtant impérative de l’aveu même du ministère de l’environnement allemand pour respecter ses engagements climatiques. Une note de France Stratégie revient par ailleurs sur “la transition énergétique outre-Rhin qui serait en train de rater ses objectifs” ; tandis que monte le mouvement de désobéissance Ende Gelande en Allemagne qui a réorganisé une action spectaculaire en août pour réclamer la sortie du charbon et recommence à Bonn juste avant la COP23.

Au niveau de l’Union Européenne, les ministres des 28 États membres se sont accordés… sur une proposition de répartition de l’effort au rabais (ESR) – un “nom technique derrière lequel se cachent les engagements politiques pour réglementer 60% des émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’UE (agriculture, transports, bâtiments, gestion des déchets)”. Un texte qui comprend d’importantes failles, manque d’ambitions et permet aux États européens “de ne pas respecter les engagements pris lors de l’accord de Paris sur le climat” : très critiqué par les ONG, il a pourtant été salué par la France comme un bon compromis.

Les eurodéputés appellent au contraire à plus d’ambition, tandis qu’en parallèle “la Commission prépare une mise à jour de sa feuille de route zéro carbone d’ici 2050″… qui admet en creux que les objectifs actuels de l’UE sont insuffisants.

Enfin et si ça ne suffisait pas, la Cour des comptes européenne a dénoncé l’inefficacité de la politique climat de l’UE qui “a peu de chance d’aboutir faute de financements”… et dans le même temps l’UE investit massivement dans des infrastructures gazières sous une forte pression des lobbies comme le montre un nouveau rapport.

En France enfin, l’exécutif manifeste une volonté de (re)prendre le leadership international sur le climat, avec un discours remarqué à l’ONU et l’organisation d’un sommet international spécial en France le 12 décembre “pour accélérer le verdissement de la finance”.

Mais se pose toute la question de l’exemplarité réelles de la France dans les mesures mises en œuvre : outre les débats en cours sur l’agriculture, les transports ou le CETA (voir bonus), l’Ademe publie une réactualisation de son scénario énergie-climat qui estime que sans effort important dans le batiment, les renouvelables et les transports, la France n’atteindra pas la neutralité carbone en 2050.

> Or sur les renouvelables, le retard national se confirme, et la France porte à l’UE des propositions pour ralentir et empêcher le contrôle les objectifs de développement des renouvelables.

> On peut encore noter que si le budget de l’écologie semble être revu à la hausse, la France continue en 2017 de verser 7,8 milliards d’euros de subventions pour les énergies fossiles en remboursements et exonérations de taxes ; que si la loi Hulot annonçant la fin des hydrocarbures en France est bien passée à l’Assemblée, il y reste des manques et renoncements importants ; que les moyens attribués à la rénovation thermique des bâtiments quoique rehaussés restent insuffisants ; ou simplement que la France est loin d’être exemplaire sur la réduction de ses émissions de CO2 si on prend en compte celles qu’elle délocalise pour sa consommation.

        III. L’économie et la finance au service du climat ?

– Les moyens d’aligner finance et objectif climatique posent ainsi de nombreuses questions nouvelles aux décideurs, banques publiques et notamment un club des banques de développement.

Côté investissements, un groupe d’environ 100 investisseurs institutionnels ont appelé début septembre 62 grandes banques internationales à s’engager plus fortement” pour le climat ; tandis qu‘une étude des PRI et de Novethic estime que “les investisseurs internationaux ont progressé en matière d’action climatique en 2017”. On peut malgré tout relever le cas de ce regroupement de 10 majors pétrolières qui annoncent investir pour le climat… mais essentiellement dans “le béton propre, les moteurs verts et le stockage du CO2“.

Comment décarboner l’entreprise plus directement s’interroge la revue projet ? Leviers réglementaires, politiques, managériauxou éthiques ? Officiellement en tout cas, le Business and Climate Summit fin août ‘a été l’occasion pour le monde des affaires d’appeler les gouvernements à maintenir leurs ambitions en matière climatique”.

Attention toutefois au retour de “fausses solutions”, dangereuses ou inefficaces qui détournent le problème et ne visent pas à réduire nos émissions – comme la géo-ingénierie qui revient dans le débat et est même défendue par des tribunes de chercheurs estimant cela nécessaire pour rester sous la barre des 2°C…

> Les très couteux captage et séquestration de CO2 reviennent également sur la table avec un projet commercial en la matière et un débat sur sa dangerosité.

> Très controversée également, la question des marchés carbone revient sur la table avec l’éternelle réforme de l’inefficace marché carbone européen ou l’instauration d’un prix plancher toujours au point mort. Le Monde revient d’ailleurs sur “l’escroquerie gigantesque qu’a été l’affaire des « quotas carbone »”,

        IV. Les énergies renouvelables toujours en progression face aux fossiles et nucléaires en déclin

– Côté renouvelables, le rapport 2017 de l’Agence Internationale de l’energie salue la très forte croissance des renouvelables et particulièrement du solaire (comme en Inde, ou en Chine qui a représenté la moitié de cette croissance), et estime qu’en 2022, les ENR couvriront les besoins électriques de la Chine, de l’Inde et de l’Allemagne. Le tout avec des prix qui baissent (sauf en France avec des tarifs en grande partie fixes), mais des secteurs restant en retrait comme les transports ou la production de chaleur.

> Spectaculaire aussi, une nouvelle étude montre que “les parcs éoliens en pleine mer pourraient générer bien plus d’énergie renouvelable que ceux installés sur la terre ferme, possiblement assez pour fournir le monde entier” tandis qu’une première éolienne en mer a été inaugurée en France.

– Un développement des renouvelables qui tranche avec le déclin du nucléaire, avec le World Nuclear Report 2017 d’experts indépendants qui indique “qu’en 2016, la croissance du secteur de l’atome a été six fois moins rapide que celle du duo solaire-éolien”, avec “240 milliards de dollars consacrés à l’installation des renouvelables contre seulement 10 milliards pour le nucléaire”. Greenpeace a également pointé de nouvelles défaillances de sécurité des centrales françaises.

– Attention toutefois à prendre en compte les impacts négatifs de ce développement, avec une étude de la Banque mondiale qui montre que “la demande de métaux pourrait bondir de 1 000 % dans un scénario 2°C” pour construire les nouvelles infrastructures électriques ; ou une nouvelle étude scientifique qui se penche sur les impacts du développement des renouvelables sur l’environnement, notamment la biodiversité… et avance des propositions pour concilier les deux.

Côté énergies fossiles, la question d’une chute de la demande en pétrole avant la raréfaction des ressources se pose et s’accélère, les plus optimistes estimant qu’elle chutera dès 2025 – même si pour le climat le plus tôt sera le mieux.

De façon générale, le désinvestissement des fossiles continue, avec BNP Paribas qui a annoncé stopper de financer les projets d’exportation de gaz et pétrole de schiste, d’exploration en Arctique et le pétrole issu des sables bitumineux – contrairement à de nombreuses autres banques qui continuent comme le pointe un rapport des Amis de la terre ; ou encore “une coalition de 40 institutions catholiques à travers le monde qui a décidé de désinvestir du charbon, du gaz et du pétrole, le plus grand désinvestissement jamais réalisé par des institutions religieuses”. D’aucuns voient d’ailleurs la volonté de Total de ne devenir un distributeur que d’énergie renouvelable le signal que “
même le monde de l’industrie pétrolière sait que le temps du changement est venu”.

        V. Finalement : le climat, plus que jamais une question de justice sociale

– Le changement climatique pourrait en effet pousser 120 millions de personnes en plus dans la pauvreté d’ici 2030, comme le rappelle le Réseau Action Climat dans un article sur la notion de justice climatique.

Une alerte qui est même partagée par la Banque mondiale… et par un nouvel ouvrage, “L’adaptation au changement climatique, une question de sociétés”, qui interroge le faux consensus sur le climat et les choix de société clivants qu’impliquent réellement les réponses.

– Tristes illustrations d’injustice climatique, la question de l’aide aux îles dévastées par les récents ouragans se pose, celles-ci réclamant un soutien financier des États pollueurs et responsables du dérèglement climatique… tandis qu’en France, “l’« équivalent fonds vert » pour les collectivités françaises du Pacifique risque fort d’être supprimé en 2018″.

– L’occasion de rappeler que près de 2 milliards de personnes pourraient devenir des réfugiés climatiques d’ici 2100 à cause des impacts du dérèglement si rien n’est fait, alors que “la Nouvelle-Zélande envisage de créer un visa pour les réfugiés climatiques” qui “serait une première mondiale”, et qu’un rapport d’Oxfam rappelle que ce sont “les plus pauvres (qui) sont cinq fois plus victimes des déplacements climatiques”.

– Dans le même sens, “une étude publiée par « The Lancet » estime qu’un décès sur six à l’échelle de la planète est attribuable à une forme de pollution”… et que l’injustice environnementale s’y retrouve avec “environ 92 % des 9 millions de victimes de la pollution dans des pays à bas et moyen revenus”.

– A l’heure de vifs débats sur le travail, les Échos même reviennent sur les nombreuses études selon lesquelles “la transition écologique permettra d’engendrer pas moins d’un million d’emplois en France”

– Sur le plan du droit enfin, les recours juridiques de la part de citoyens contre leurs États pour inaction ou insuffisance sur le climat se multiplient, avec deux nouvelles plaintes au Portugal et en Irlande. En Colombie, c’est une multinationale du charbon qui a perdu en justice contre des populations indigènes pour avoir détourné une rivière…


Et en bonus :

Sensibiliser le grand public sur le changement climatique ? C’est le défi que se lancent des réalisateurs de films comme « Une suite qui dérange » (et divise) ou « Irrintzina », ainsi que de nombreux youtubeurs et humoristes engagés émergents qui se lancent dans la bataille (notamment) climatique, ou encore du camp climat qui s’est tenu cet été avec 600 participants dans l’objectif de former des militants du climat.

> Sur une approche plus sombre, d’aucuns explorent la notion d’effondrement et la prospective catastrophe pour peut être, provoquer un sursaut ? D’autres comme Georges Marshall dans une enquête tentent d’analyser les barrières psychologiques nous empêchant de nous mobiliser sur le climat pour mieux les dépasser, ou encore dans le débat contradictoire privilégient le fait d’installer un doute.

Du côté des transports, plusieurs pays annoncent “la fin des véhicules essences et diesel” et le secteur mondiale de l’automobile bascule peu à peu vers les véhicules électriques… ce qui n’est pas sans poser d’autres questions. En France, les assises de la mobilité en cours sont ainsi par exemple l’occasion de rappeler que “le covoiturage et le vélo permettraient de réduire les émissions de CO2 de 60 %“, ou l’importance de l’aide à l’achat de vélos électriques qui serait finalement bien reconduite en 2018.

Du côté de l’agriculture, plusieurs rapports alertent sur l’aggravation de la faim dans le monde notamment à cause du dérèglement climatique, et qui va aller en empirant, l’ONU plaidant en réponse pour un soutien aux petites exploitations et Oxfam rappelant ainsi que “l’agrobusiness ne permet pas, et ne permettra jamais d’assurer le droit à l’alimentation des plus pauvres”.

En France aussi le dérèglement aura un impact lourd sur l’agriculture, et les États généraux de l’alimentation qui se déroulent sont l’occasion d’avoir ces débats, avec une première session décevante selon les ONG qui ont rendu leurs propres propositions, un discours intermédiaire plutôt apprécié et des discussions toujours en cours. Enfin, l’Obs revient dans une vidéo sur les aliments comme le café, le chocolat, le maïs, le blé, le riz, le soja, le sucre de cannes, le vin qui pourraient disparaître de nos placards.

Une passe d’armes sur le CETA et autres traités de libre échange néfastes pour le climat ces derniers mois : le traité est ainsi entré en application provisoire pour l’essentiel de son contenu, les opposants réclamant désormais notamment un référendum en France et critiquant le “plan d’action du gouvernement” sur le sujet et le mirage d’un véto climatique a posteriori du traité.

Au niveau des collectivités locales, 12 grandes métropoles du C40 se sont engagées vers un objectif de neutralité carbone à horizon 2030 notamment en agissant sur les transports. L’occasion de rappeler qu’en France la transition énergétique locale a besoin de financements qui risquent d’être sacrifiés sur l’autel de la rigueur, mais aussi de revenir sur une étude comparative de B&L évolution sur les ambitions énergie-climat des nouvelles régions, ou encore sur 11 initiatives innovantes de villes à travers le monde pour le climat

Liée, la question de la résilience se pose également pour anticiper les conséquences du dérèglement climatique, avec un exemple à Paris qui se dote d’une stratégie spécifique sur le sujet.

– Pour finir, le point WTF et climat remporté haut la main par le secrétaire à l’énergie américain Rick Perry qui estime que les énergies fossiles permettent de lutter contre les agressions sexuelles
Vous souhaitant une très Bonn lecture,

 

Victor Vauquois

Retrouvez toutes les revues de presse mois par mois par ici !


Rechercher sur le site

810 289 !!

Nombre de personnes ayant participé à un Village Alternatiba ou à une étape d'un Tour.

Restez informés !

Entrez votre adresse électronique pour recevoir notre infolettre

-> Regardez nos vidéos sur la chaîne Youtube Alternatiba

Suivez-nous sur Twitter